Fukushima: De l'eau radioactive fuit de la centrale nucléaire
JAPON - Ce sont 120 tonnes d'eau contaminée qui pourraient avoir fui d'un réservoir...
Jusqu'à 120 tonnes d'eau radioactive pourraient avoir fui d'un réservoir de la centrale nucléaire de Fukushima, au Japon, et contaminé les sols environnants, a annoncé samedi l'opérateur du site, Tokyo
Electric Power (Tepco). La compagnie électrique n'a pas encore
déterminé la cause de cette fuite, découverte sur l'un des sept
réservoirs stockant l'eau utilisée pour refroidir les réacteurs de la
centrale fortement endommagée par un séisme et un tsunami en mars 2011.
L’eau ne devrait pas s’écouler dans la mer
Tepco, qui ne précise pas depuis quand le réservoir fuit, prévoit de
transvaser les 13.000 mètres cubes d'eau restants dans d'autres cuves au
cours des deux prochaines semaines. Cette eau ne devrait pas s'écouler
dans la mer, située à 800 mètres du réservoir, a rapporté l'agence de
presse Kyodo. Ces réservoirs, des trous creusés dans le sol après la
catastrophe de mars 2011, sont entourés de panneaux étanches censés
empêcher l'eau de s'écouler dans la terre.
Tepco a rencontré de nombreux problèmes pour faire fonctionner le
système de refroidissement mis en place dans l'urgence après la
catastrophe pour tenter de maîtriser les réacteurs. Elle a annoncé
vendredi que le système de refroidissement de la piscine d'entreposage
de barres de combustible s'était arrêté pendant environ trois heures
sur le réacteur n°3. Il s'agissait de la deuxième panne en trois
semaines dans le système de circulation de l'eau de mer utilisée pour
refroidir le combustible usagé.
Plusieurs régions de France manqueront d'eau en 2030
Le Sud-Ouest et les bassins Seine-Normandie et Rhône-Méditerranée pourraient être à sec...
Face
aux besoins en eau à l'horizon 2030, les Régions françaises seront loin
d'être logées à la même enseigne, indique mercredi un rapport du Centre
d'analyse stratégique (CAS) qui pointe le Sud-Ouest et les bassins
Seine-Normandie et Rhône-Méditerranée comme des territoires à risque,
dans le contexte de réchauffement climatique.
Si le CAS note que «le territoire métropolitain français est
globalement bien pourvu en ressources en eau», il existe de «très fortes
disparités», ce qui explique qu'aujourd'hui «certaines Régions peuvent
connaître d'importantes tensions sur la ressource à certaines périodes
de l'année». En l'occurrence en été et en automne, au moment de certains
pics d'usage (développement des cultures, périodes touristiques,
arrosage de jardins, remplissage de piscines, douches fréquentes, etc.). L'alimentation de la Région francilienne «pourrait devenir préoccupante»
Le rapport inscrit les futurs besoins dans un contexte marqué par le
réchauffement climatique. «La quasi-totalité des projections disponibles
indiquent sous la latitude métropolitaine une tendance à la baisse des
précipitations moyennes, surtout l'été et l'automne», rappelle le CAS
tout en soulignant «les fortes incertitudes sur les baisses effectives à
attendre». En se projetant en 2030, le CAS estime que «les Régions qui
semblent le plus à risque sont celles qui connaissent déjà aujourd'hui
un déficit chronique sur la ressource comme les bassins Seine-Normandie,
Adour-Garonne et Rhône-Méditerranée». Dans le bassin Seine-Normandie,
qui présente déjà des zones en déséquilibre (eau potable pour
l'Ile-de-France et irrigation en Beauce), «les projections montrent que
le changement climatique devrait aggraver» cette situation. L'alimentation de la Région francilienne «pourrait ainsi devenir préoccupante d'ici 2030».
Dans le bassin Adour-Garonne, dans le sud-ouest, les problèmes sont
concentrés dans les plaines, densément peuplées et lieux de cultures
gourmandes en eau (surtout le maïs). Or, une forte croissance
démographique y est prévue (+ 1 million en 2050) tandis que la Garonne
devrait voir son débit diminuer de 20 à 40% d'ici là. Quant au Rhône, le
fleuve français le plus puissant mais aussi un axe fortement sollicité
(production énergétique, irrigation, industries, eau potable,
navigation), «sa capacité future à satisfaire tous les usages» est en
question. D'autant qu'on assiste à «une multiplication des prélèvements
sur le Rhône et ses affluents qui devrait continuer» avec une forte
croissance démographique en Paca, Languedoc-Roussillon et en
Rhône-Alpes, une potentielle future irrigation de la vigne et la
possible desserte de nouveaux territoires (Causses, Lozère, Vercors,
etc.). Le débit moyen annuel du Rhône d'ici 2050 pourrait ainsi
potentiellement baisser de 14 à 36%, selon cette étude. MCD
1er FORUM OUI à la TRANSITION
ÉCOLOGIQUE ET ÉNERGETIQUE - Quelle Ardèche pour demain ? Se déroulant les
samedi 13 et dimanche 14 avril 2013 à
Villeneuve-de-Berg.
Le Collectif OUI à la Transition
en Ardèche
La lutte contre les permis de recherches, d’exploration
et d’exploitation du gaz de schiste sur notre territoire, a déclenché la
nécessité d’une réflexion sur l’utilisation de l’énergie, l’anticipation du
remplacement des énergies fossiles, la préparation aux changements que cela
entrainera et la résilience collective indispensable face au dérèglement
climatique et aux dangers posés sur nos vies par la filière électronucléaire. Aussi,
comme nous l’avons réussie dans la lutte contre le gaz de schiste, nous voulons
mettre en synergie tous les acteurs associatifs et institutionnels actifs sur
nos territoires afin de commencer localement la Transition énergétique et
écologique nécessaire pour un « buen vivir » à long terme à la fois
sur notre département et sur toute la planète.
Les premiers acteurs associatifs, institutionnels,
citoyens, politiques et économiques se sont réunis dans le Collectif OUI à la
Transition en Ardèche.
Dans la continuité de la lutte contre les gaz et huiles
de schiste, le Collectif Oui à la Transition Ardèche organise les 13 et 14 avril
2013 à Villeneuve de Berg (07) le 1er Forum Citoyen
Oui à la
transition énergétique et écologique.
50 organisations et collectifs sont à l’initiative de cet évènement pour
mobiliser l’ensemble des acteurs de la transition énergétique et écologique autour
d’une grande manifestation citoyenne et populaire.
Durant deux jours, entre 5 000 et 10 000 personnes sont
attendues pour participer à des ateliers-débats, s’informer, échanger, se
fournir en produits naturels et locaux au village des possibles ou encore
s’enthousiasmer lors des différents évènements artistiques.
Près d’un hectare de terrain est mis à disposition des
différents associations/collectifs/exposants/producteurs/vendeurs sur une
grande place de Villeneuve de Berg. Ce sera le centre d’attraction principal de
la manifestation. Aussi, nous vous proposons de nous y rejoindre pour faire
connaitre vos idées, vos expériences ou encore vos produits.
Deux conditions sont néanmoins nécessaires pour prendre
part à cette manifestation :
- partager l’éthique du forum : bio, naturel, renouvelable, sobre, local,
- s’inscrire au plus vite sur : https://docs.google.com/spreadsheet/viewform?fromEmail=true&formkey=dGdscDAteDNLOEYxNXZYVVNqRDdNUmc6MQ
(lien aussi accessible depuis le site internet)
Contacts téléphoniques possibles mais non obligatoires
(le formulaire nous permettra de très bien gérer les inscriptions et de vous
recontacter pour les finaliser) : -
Juliette BARD pour le marché naturel et bio
06.30.71.44.81 / 04.75.87.51.90juliettedeberg@gmail.com - Alain JOFFRE - pour les associations,
collectifs, organisations, partenaires
06 75 50 29 86 / 04 75 88 51 48forumtre07@orange.fr
- Nicolas SENIL- pour les éco-artisans
06 08 31 92 88 nicolas_senil@yahoo.fr - Christophe DEININGER-pour les
éco-bâtisseurs
09 80 87 46 28 / 06 02 17 47 59contact@secondeterre.org
- Philippe BRILLANT- pour les createurs, innovateurs et les questions générales
concernant ce Village des Possibles
06.08.93.31.56dybloo@orange.fr Visitez Les Activ'Acteurs du réseau Colibris à l'adresse suivante : http://colibris.ning.com/groups/group/show?id=2998321%3AGroup%3A277116&xg_source=msg_mes_group
TOUT le
samedi & TOUT le dimanche, à partir de 10h - Entrée libre
Des espaces permanents, pédagogiques, culturels et
festifs
Marché bio / La
rue des initiatives / Éco-artisans et éco-entrepreneurs / Inventeurs / Stands
des collectifs, des associations, des partenaires / Zone de troc. ...Jeux,
ateliers, carrefour et spectacles pour les enfants, ... Les fables de Pistil,
éco-fabuliste ardéchois / Photo-langage : humaine nature / Exposition de photos
participative et professionnelle / Atelier de création photo / Ateliers
d’écriture / L'espace Bridget Kyoto / Ciné-débats, ...
Scène ouverte aux
musiques vivantes et festives : les Batucadas : Tinunda & Patoukalé, qui
calerons nos pas. Chorale P. Partouche, 30 chanteurs / Jo Figaro / BaZaltiK,
Quartet de musique Klezmer / Demaria trio, Trio Jazz / Octet Jazz de Schiste /
Tonton Jules, Trio Blues / Les souliers à Bascule / École de Viviers musique et
Danse / Hélène Deschamps / Manbouss, Acoustik roots / Liber'trad … Restauration
& troquets, produits bio et locaux
Des espaces pour débattre, échanger, découvrir... et se
détendre
L'Agora du changement
Elle prendra la
forme d'ateliers-débats, de tables rondes, de projections, et permettra de
décliner différents thèmes pour réfléchir à la manière de se loger, se
déplacer, se nourrir…, ils mêleront témoignages et dialogues.
Le Village des possibles
Sa rue des
Initiatives, sa place des Entrepreneurs, son marché bio, accueilleront des
acteurs de la transition venus d’ici et d’ailleurs. Éco-hameau, biométhane,
recyclage, éco-invention, jardins partagés, ressourceries, ...
L'Archipel artistique
Espace jeune
public, expression artistique, fables, théâtre, scène musicale en continu, bal
festif…
L'espace détente
Le local et le bio
seront au menu, dans les troquets, les restaurants et sur le marché.
Jusqu'à 820.000 emplois créés en France d'ici à 2030 grâce à la transition énergétique?
ENERGIE - Une étude réalisée par Négawatt démontre que la
sortie du nucléaire et le développement des renouvelables seraient
créateurs d'emplois en France...
Pour eux, l’emploi est aussi une priorité, mais le cap est plutôt la transition énergétique. L’association Négawatt, dont les scénarios de changement du mix énergétique
français pour faire une plus grande place aux énergies renouvelables
font référence en France, s’est penchée sur le côté social de la transition énergétique. Une condition sine qua non pour la faire accepter des Français, alors que le chômage a dépassé les 10% de la population active.
Emplois créés, détruits et effets induits
Résultat des calculs, «les créations d’emplois nettes vont de 220.000
à 330.000 en 2020 et de 570.000 à 820.000 en 2030 par rapport au
scénario tendanciel», conclut l’étude. Abandonner l’atome en 2033,
réduire drastiquement notre dépendance au pétrole et faire la part belle
à l’éolien, au solaire, à la méthanisation et à l’hydraulique seraient
donc plus pourvoyeurs d’emplois dans le futur que le statu quo.
Pour arriver à ces résultats, Philippe Quirion, chercheur au Centre international de recherches sur l’environnement et le développement
(Cired) et auteur de l’étude, a dû monter une vraie usine à gaz. Si
l’Ademe réalise régulièrement des études sur l’emploi dans la filière
des énergies renouvelables, peu de travaux existent sur l’effet net de
la transition énergétique: combien d’emplois créés pour combien
d’emplois détruits dans les filières nucléaire, extractive… Sans compter
les «effets induits», très difficiles à mesurer: «Si on remplace des
filières d’énergie bon marché par des filières plus coûteuses, cela va
impacter la consommation et l’épargne des ménages et avoir des effets
sur d’autres secteurs de l’économie», explique Philippe Quirion.
L’automobile en crise, le bâtiment en croissance
Ceux qui ont du souci à se faire sont les salariés de l’automobile et
ceux qui travaillent dans le fret routier et aérien, poursuit l’expert,
qui mise sur une réorganisation globale des transports dans le pays.
Les filières des énergies non renouvelables devront également trouver
une reconversion dans les réseaux d’électricité, qui demanderont plus de
travail avec la nécessité de raccorder éolien et solaire. En revanche,
la rénovation thermique des bâtiments devrait être un gros gisement
d’emplois, estime Philippe Quirion, à l’instar des transports en commun
et du fret ferroviaire.
Si Greenpeace
salue ce travail, estimant que «la transition énergétique est un vrai
un tournant vers une économie durable» et «est une opportunité unique de
créer des emplois et de la croissance», pas sûr que les salariés de Fessenheim soient convaincus. C’est désormais le conseil national du débat sur la transition énergétique qui devra étudier le dossier.
Les pesticides perturbent le cerveau des abeilles, selon une étude
PARIS - Des pesticides pouvant être utilisés pour sur les
cultures ou dans les ruches perturbent le fonctionnement du cerveau des
abeilles, affectant notamment leurs facultés de mémoire et
d'orientation, selon une étude publiée mercredi.
Cette étude
paraît dans Nature Communications alors que la Commission européenne
propose d'interdire, pendant deux ans, l'utilisation de plusieurs
pesticides mortels pour les abeilles. Cette proposition, visant des
substances appelées néonicotinoïdes, a été rejetée à la mi-mars par une
majorité d'Etats, mais la Commission a annoncé un nouveau vote au
printemps en espérant une entrée en vigueur au 1er juillet.
L'étude
s'intéresse aux effets sur le cerveau des abeilles de deux de ces
nénicotinoïdes utilisés pour protéger les cultures, ainsi qu'à un autre
type de pesticides, appelés organophosphorés, en l'occurrence le
coumaphos, parfois utilisé contre le parasite Varroa dans les ruches,
selon les chercheurs.
En cas d'exposition à des concentrations
similaires à celles constatées en champs, les abeilles subissent des
perturbations, ont-ils observé.
«Ensemble, ces deux classes de
pesticides montrent un impact négatif plus grand sur le cerveau de
l'abeille et semblent inhiber l'apprentissage des abeilles», a indiqué à
l'AFP, Christopher Connolly, chercheur au centre de recherche médical
de l'université de Dundee (Ecosse) et co-auteur de l'étude.
Le 16
janvier, l'autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) avait
rendu des conclusions, qualifiées d'«inquiétantes» par la Commission
européenne, sur l'impact sur le nectar et le pollen des trois
néonicotinoïdes que Bruxelles souhaite aujourd'hui suspendre.
Les
auteurs de l'étude appellent pour leur part à un examen plus approfondi
des alternatives possibles à ces substances, dont les effets sur la
santé des abeilles restent faibles, assurent les fabricants, lorsqu'ils
sont utilisés dans les règles.
Dans un commentaire, un professeur
d'apiculture de l'Université du Sussex, Francis Ratnieks, a estimé pour
sa part que les concentrations de pesticides utilisées dans l'étude sont
plus importantes que celles constatées dans la réalité. «Nous ne savons
pas si des niveaux faibles de nénicotinoïdes dans le nectar et le
pollen des plantes traitées (...) ont des impacts négatifs dans le monde
réel», a-t-il estimé. MCD
« Les Incroyables comestibles » ou comment l’agriculture locale pollinise la France
(Incredible Edible France)
Le mouvement, venu d'Angleterre, se veut la première expérience
internationale d'« abondance partagée ». Les potagers en libre-service
essaiment dans le monde entier, et abondent en France.
De
loin, on pourrait les prendre pour de très ordinaires bacs à fleurs
municipaux. Sauf qu’à la place des géraniums et des chrysanthèmes
poussent des fruits et légumes. Surtout, ces bacs sont ornés de
panneaux : « Help yourself », « Food to share », « Nourriture à
partager ». Les fruits et légumes qui y poussent sont gratuits, à la
disposition des passants qui voudront bien les cueillir. Attention, vous
risquez d’en croiser très rapidement dans les rues de votre ville.
Le mouvement naît en 2008, dans la petite ville de Todmorden
(Yorkshire) au Royaume-Uni, alors durement frappée par la crise
économique. Une question germe dans la tête de Pam Warhurst, une femme
d’affaires locale qui tente de monter des initiatives dans sa ville :
pourquoi les habitants devraient-ils acheter des légumes importés, alors
que beaucoup n’ont pas un radis et que de nombreux espaces urbains
fertiles sont à l’abandon ? Pam Warhust commence alors à proposer à son
entourage de planter des légumes partout où c’est possible à Todmorden. Contagion par l’exemple
L’initiative
prend rapidement dans la ville et des dizaines de bénévoles s’engagent.
On trouve un nom au mouvement : « Incredible Edible », ou les
« Incroyables comestibles ». La communauté de bénévoles plante du maïs à
côté du commissariat, transforme le jardin de l’hôpital en verger,
encourage les enfants à cultiver des légumes qu’ils mangeront à la
cantine, installe des bacs à compost dans la ville... A Todmorden, on
n’hésite pas à parler d’« autosuffisance alimentaire ». La belle histoire est racontée dans un mini-reportage, que nous diffusons ci-dessous :
Et elle ne s’arrête pas là. D’abord, le mouvement s’est diversifié. « Il devient de plus en plus énorme, décrivait Mike Perry, de la Plunkett Foundation, dans une interview au Guardian en mai dernier. On
commence par s’attaquer à la nourriture, puis on s’approprie un magasin
qui allait fermer. Ensuite, on se passionne pour internet ou pour les
énergies renouvelables, on se réapproprie les
infrastructures publiques. » Ensuite, le mouvement a essaimé vers
d’autres villes. D’abord dans le comté de Yorkshire. Ensuite dans toute
l’Angleterre. Puis dans le reste du monde, et beaucoup en France, comme
le montre la carte ci-dessous : « Il fallait que ça vienne d’en bas »
En France, l’initiative a été imitée en janvier dernier par un petit
groupe de militants écologistes dont François Rouillay, proche du
mouvement Colibri de Pierre Rabhi et qui anime aujourd’hui la communauté française d’Incredible Edible. « Nous
avons d’abord essayé de contacter des institutions, des mairies, des
maisons de retraite pour qu’elles s’associent au projet, mais ça n’a pas
fonctionné. Il fallait que cela vienne d’en bas, que les citoyens
montrent la voie, avant d’associer les institutions », se souvient
l’alsacien. Ces militants ont tiré les leçons des premières expériences,
et ont édité un guide en cinq étapes expliquant comment lancer un
mouvement « Incredible Edible » dans une ville. Depuis, la mode s’est
répandue très rapidement l’Alsace et toute la France.
Aujourd’hui, on compterait des membres dans une cinquantaine de villes et villages français (Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), Nantes (Loire-Atlantique) mais aussi Saint-Jean de Valérisque (Gard), Colroy la Roche (Bas-Rhin)
ou Fréland (Haut-Rhin)). François Rouillay assure recenser une nouvelle
action par jour dans le pays. Preuve de cette vitalité, la page Facebook Incredible Edible France,
qui relaie chaque jour des informations locales et les photos des
bénévoles qui posent tout sourire devant le panneau de leur
agglomération.
Peut-on rêver d’autosuffisance alimentaire, d’aliments à la fois
locaux, gratuits et sans pesticides dans toutes ces villes ? Une petite
visite à Todmorden montre que cet objectif est encore très loin d’être
atteint, comme le rappellent nos confrères de Rue89. « C’est
vrai que beaucoup de gens n’adhèrent pas au mouvement, et qu’on est
loin de l’autosuffisance. Mais à Todmorden on a constaté une hausse de
la consommation de produits locaux, les habitudes changent. Et surtout,
les événements populaires, les moyens de partager des savoirs et des
biens se multiplient sans cesse. C’est un beau début, une première
expérience d’abondance partagée qui est en passe de se diffuser bien
plus largement », assure François Rouillay. Et on a très envie de le croire.
Je
trouve un petit moment ce soir pour t'envoyer la charte et la lettre envoyée
aux mairies.
Je te rappelle les dates :
5 Avril, 20 h, salle de
la mairie à Châtillon en Diois;
15 Avril, 20h, salle
des Voconces à Luc et
Le 6 Mai,
20 h 30, salle polyvalente à Die.
A
l'automne 2013 un projet de loi pour la transition énergétique sera présenté au
Parlement.
Afin
de préparer cette étape primordiale, le Gouvernement, relayé par les Conseils
régionaux, lance un grand débat national sur la transition énergétique. Des
réunions publiques, qui peuvent être organisées jusqu’à fin mai, sont
l’occasion de sensibiliser les citoyens aux enjeux énergétiques, et doivent
permettre de récolter leur avis par la réponse à 4 questions prédéfinies.
Dans
la vallée de la Drôme le collectif « Transition énergétique » s’est constitué
et prépare des débats locaux sous la forme d’ateliers participatifs ouverts à
tous. Pour toucher le plus grand nombre, nous voulons ces rencontres locales et
concrètes, nous en organisons donc 6 réparties sur le territoire et chacune
comportera plusieurs témoignages de porteurs d’initiatives locales de
transition énergétique. Vous trouverez dans le document joint, une présentation
plus détaillée du projet et nos engagements éthiques pour atteindre nos
objectifs communs.
Ce
débat national nous paraît une opportunité à saisir pour créer une dynamique
locale visant la mise en œuvre conjointe de la transition énergétique. Nous
vous sollicitons pour soutenir notre projet et idéalement en être partie
prenante.
Nos attentes :
-
Avoir le soutien moral de la collectivité matérialisé par l’apport de son logo
sur nos documents de communication ;
-
Lors de la préparation du contenu des ateliers participatifs, bénéficier de
l’expertise des techniciens de la collectivité par l’apport de données en lien
avec la Transition énergétique sur le territoire ;
-
Lors des ateliers, bénéficier de l’expertise des techniciens de la collectivité
par leur participation ;
-
Afin de toucher le plus grand nombre, bénéficier de l’aide matériel de la
collectivité par l’impression de tracts, d’affiches, et par la diffusion de
l’information sur programmation de ces ateliers ;
-
Dans le cas où la collectivité souhaite être partie prenante de l’organisation
de ces débats locaux aux côtés du collectif actuel, alors nous vous proposons
de nous rencontrer pour vous présenter de vive-voix le projet et convenir
ensemble des modalités pratiques de ce partenariat.
Nous
vous remercions d’accueillir positivement notre démarche.
Amitiés
et merci pour tout
Marc ISOARD
Collectif « Transition énergétique
» de la vallée de la Drôme
Pour le Diois, Le collectif
ADTE, Association Dioise pour la Transition
Énergétique
La résistance tranquille de Pierre Rabhi contre la «frénésie» du monde
Pionnier de l'agriculture biologique et chantre de la
«sobriété heureuse», l'agriculteur et écrivain Pierre Rabhi décrit sa
résistance tranquille contre une «société de la frénésie qui a donné à
l'argent les pleins pouvoirs» dans un film qui sort mercredi au cinéma.
«Le modèle de société aujourd'hui incite tout le monde à
être insatiable, c'est-à-dire à n'être jamais satisfait», juge-t-il
dans un entretien à l'AFP en plaidant pour «l'auto-limitation, la
sobriété, la puissance de la modération... Ca c'est réaliste.»
Des
sandales aux pieds, même dans les rues de Paris, l'agriculteur de 75
ans s'apprête à parcourir la France pour accompagner le film «Pierre
Rabhi, au nom de la Terre», de Marie-Dominique Dhelsing. Le
documentaire, programmé dans 300 salles, relate «l'itinéraire et les
valeurs» de ce natif du Sahara algérien, Ardéchois d'adoption, qui
promeut depuis les années 60 l'agroécologie, sans engrais chimiques et
dans le respect des rythmes naturels.
«Je ne connaissais pas
l'agriculture, j'ai voulu apprendre, je me suis retrouvé dans des fermes
qui pratiquaient l'agriculture moderne avec beaucoup de chimie,
beaucoup de poisons. Cela m'a réveillé. Je me suis alors intéressé à
d'autres méthodes beaucoup plus conformes à la biologie», raconte-t-il,
voix douce et barbiche poivre et sel.
«L'agroécologie est reconnue
maintenant, même par les Nations unies, comme étant la bonne solution
pour résoudre les problèmes de l'alimentation dans le monde. Certains la
réduisent à l'agriculture de papa, mais non! C'est une agriculture qui a
beaucoup bénéficié des avancées scientifiques en matière de
compréhension des sols et de la vie biologique», assure celui qui se
décrit comme «un petit avocat de la terre».
«Produire et consommer localement»
C'est
ainsi, dans ses livres, ses interventions en France et à l'étranger
mais surtout dans son jardin, que Pierre Rabhi «résiste» sans éclats de
voix contre un «modèle défaillant», celui du productivisme agricole et
des affaires Spanghero ou autre.
«La problématique alimentaire est
la plus absurde qui soit. Les villes sont aujourd'hui nourries par des
denrées alimentaires qui font des milliers de kilomètres. Pour nous,
produire et consommer localement est fondamental.»
«L'homme
moderne est de plus en plus loin de la nature. Il y fait simplement
quelques intrusions pour faire quelques glissades sur la neige ou aller
s'exposer au soleil sur les plages, mais tout le reste du temps il est
confiné dans un espace très restreint... ce n'est pas étonnant que cela
ait généré un mode de pensée limité», estime le paysan globe-trotteur,
dont le film raconte qu'il aurait pu être ministre au Burkina Faso.
«Il
y a des lois intangibles. Vouloir transgresser les lois de la nature,
c'est se condamner à mort...», tranche Rabhi, dont les préceptes ont
inspiré Nicolas Hulot et sont mis en oeuvre depuis des années par les militants de mouvements comme Terre & Humanisme ou Colibris.
«C'est
vrai que je suis écouté. Mais je n'ai aucune envie de cette notoriété
ou d'être un gourou, c'est embarrassant d'avoir une renommée...
Heureusement pour moi, je ne suis pas simplement à remplir des
bibliothèque de principes, je suis aussi dans des actions concrètes...
C'est là que je trouve ma cohérence», conclut celui qui compte aussi
parmi ses soutiens la chanteuse Camille.
Selon eux, «des liens sont établis entre l’utilisation de pesticides
et certaines pathologies». Ils citent notamment des cancers, des
troubles neurologiques comme la maladie de Parkinson, des leucémies et
tumeurs cérébrales chez l’enfant. Ils rappellent également que «de
nombreux pesticides sont des perturbateurs endocriniens,
substances chimiques soupçonnées d'être l’une des causes de la
recrudescence de certains troubles (infertilité, cancers
hormonodépendants, obésité, etc.)».
Même si encore peu d’études scientifiques ont établi des liens
directs entre ces engrais, insecticides ou fongicides utilisés par les
agriculteurs, certains cas commencent à faire jurisprudence, comme celui
de Paul François, premier agriculteur à remporter un procès contre le fabricant de produits phytosanitaires Monsanto. Peu après, en mai 2012, la maladie de Parkinson a été classée comme maladie professionnelle par la Mutuelle agricole.
«Peut-on s’abstenir de prendre des précautions dès maintenant?»
«Il faudra beaucoup d’études, beaucoup d’argent et beaucoup de temps
pour objectiver plus avant ces risques sanitaires que l’on peut craindre
dévastateurs, écrivent les médecins. Aussi nous souhaitons poser deux
questions simples: peut-on s’abstenir de prendre des précautions dès
maintenant? Ce serait à nos yeux totalement inconséquent et
irresponsable. Des alternatives, économiquement viables sont-elles
possibles? Nous pensons que oui, et elles sont connues».
Ils appellent ainsi à interdire les épandages aériens et à réduire
l’exposition des populations voisines des cultures utilisant des
pesticides. D’autre part, ils se déclarent solidaires des initiatives
permettant «une transition vers des filières agricoles n’utilisant pas
de pesticides» et demandent à la région Limousin de «s’engager
résolument vers l’objectif d’une réduction de 50% des pesticides à
l’horizon 2020», comme prévu par le plan national Ecophyto.
Et salut aux citoyens de Nantua où avait lieu un
important rassemblement anti-schiste ce week-end !
«PROMISED LAND» Le 26 mars à 20h au Navire à Valence a lieu avant-première du film
signé Gus Van Sant, avec Matt Damon, sur l'envers du décor de l'essor
des gaz de schiste aux Etats-Unis et les méthodes des compagnies pétrolières
pour "convaincre" les paysans. Les collectifs drômois co-animeront le
débat qui suit. Rendez-vous covoiturage à la gare de Crest à 19h. (Une
projection-débat est aussi envisagée à l'EDEN à Crest en mai).
À ce sujet un peu d'humour noir : savez-vous quel pays de référence a choisi le
Crédit Agricole pour sa politique d’investissement dans les Gaz de schiste ?
Les Etats-Unis. Paysans, à vos puits !
TRANSITION Le 1Er forum ardéchois de la Transition Énergétique et Écologique,
initié par les collectifs anti-gaz de schiste, aura lieu à Villeneuve de berg
les 13 et 14 avril. Un rendez-vous à ne pas manquer ! http://www.stopaugazdeschiste07.org/spip.php?article366
A Crest, le collectif Transition Val de Drôme poursuit son cycle de
projection-débat. Prochain rendez-vous le jeudi 4 avril à 20h30 à l’EDEN
sur le thème «De quel bois je me chauffe?», avec 2 films sur la gestion
durable des forêts, en présence de l’association Dryade, qui applique le
concept d’«AMAP» au bois de chauffage. JACQUES SALLIBARTANT SABRE AU CLAIR Le président de l’Amicale des Foreurs publie une lettre ouverte au
premier ministre, dans laquelle il réclame un coup d’accélérateur sur le
dossier du gaz de schiste. Ses arguments : «de nombreuses choses ont changé»
depuis le vote de la loi contre la fracturation hydraulique», l’« Allemagne et
la Grande-Bretagne ont donné le feu vert» à cette technique...et « nous
constatons maintenant que de tous cotés des voix s’élèvent pour appeler à plus
de pragmatisme sur ce dossier», y compris « au sein de l’actuelle majorité».
Sur ce point, on ne peut hélas pas lui donner tort ! http://foreurs.net/index.php?option=com_content&view=article&id=682:lettre-ouverte-au-premier-ministre-loi-nd-2011-835-du-13-juillet-2011&catid=18:actualites-amicale&Itemid=59 BASSIN PARISIEN : LES FOREUSES SONT À L’OEUVRE De nombreux permis d’huiles de schiste sont honorés autour de la
capitale, dont celui de Doue, où les compagnies prétendent ne pas
utiliser la fracturation hydraulique mais «mettre au point une technique
alternative» (une info des Brasseurs de Cage, qui y ont filmé en janvier). Cela
dit, d’après le collectif 07, qui donne la liste complète des permis, un puits
sur deux ne donne rien... http://www.stopaugazdeschiste07.org/spip.php?page=article&id_article=434 HYDRAULIQUE OU NON, FRACTURATION = POLLUTION Le professeur Severin Pistre, hydrogéologue à l’université de
Montpellier 2, répond au journaliste du Midi Libre : «les schistes eux-mêmes
contiennent des métaux lourds, du radium ou du méthane, piégés par la roche
mère. Lors de l’extraction, quelle que soit la méthode utilisée, ces éléments
vont être remobilisés, libérés et pollueront. Ils vont se retrouver en surface
ou migrer dans les couches souterraines et contamineront un jour ou l’autre les
sources». http://www.midilibre.fr/2013/02/18/severin-pistre-les-schistes-contiennent-des-metaux-lourds,646389.php
À ce sujet, le bimensuel TDC (Texte et documents pour la classe) du 15 février
2013, consacré à l’eau, donne une analyse alarmante de la situation en
Pennsylvanie où l’on ne sait que faire de l’eau de fracturation rejetée par les
puits : «la radioactivité des puits de Pennsylvanie est parfois de 20 à 1500
fois supérieure aux normes autorisées», notamment à cause du radium, de
l’uranium et du rayonnement alpha (article signé Valérie Oliveira), tous
réputés cancérogènes. PERMIS ABROGÉS : SHUEPBACH BOUGE ENCORE À lire sur le site du collectif 07 : «Dans le cadre de ses recours
visant à faire annuler les abrogations de ses Permis Exclusifs de Recherche
d’Hydrocarbures (PERH) de Nant et de Villeneuve de Berg, l’entreprise
Schuepbach, dont le siège est à Dallas, Texas, a posé le 8 janvier 2013 devant
le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, qui instruit ces recours, une Question
Prioritaire de Constitutionnalité (QPC). Il appartient au T.A. d’en décider
la transmission via le Conseil d’Etat jusqu’au Conseil Constitutionnel.» La suite sur http://www.stopaugazdeschiste07.org/spip.php?page=article&id_article=423 CODE MINIER : PLUS QUE DÉCEVANT, INQUIÉTANT...
A part la réaffirmation de l’interdiction de la fracturation hydraulique, rien
de bon dans les grands axes de réforme du nouveau code minier, présentés par le
gouvernement le 6 février dernier. Bizarrement, «le code remanié pourrait
introduire une distinction entre l'exploration à des fins
d'expérimentation scientifique, et celle réalisée à des fins
d'exploitation». «La fiscalité est également promise à un
toilettage pour mieux répartir les recettes entre Etat et collectivités».
Enfin, même s’il promet d’inclure une réflexion sur l’environnement, son but
reste de «valoriser le sous-sol français». D’où la déception de
certaines ONG comme France Nature Environnement, qui souhaitaient voir
disparaître ce Code minier au profit du Code de l’Environnement. Le projet de
loi est prévu pour l’automne.
(infos AFP, relayées par http://www.romandie.com/news/n/_Le_gouvernement_esquisse_les_contours_de_la_reforme_du_code_minier74060220131720.asp?) Notre prochaine
réunion aura lieu le lundi 8 avril à 20h30 (20h15pour les nouveaux) au café
associatif l'Arrêt Public à Crest.
PARIS - Un convoi de combustibles nucléaires parti d'Italie pour La Hague
Un convoi ferroviaire transportant des combustibles
nucléaires usés a quitté l'Italie en vue de leur retraitement à l'usine
Areva de La Hague (Manche), a indiqué vendredi le groupe nucléaire.
Selon
le réseau Sortir du nucléaire, qui conteste la sûreté de ce type de
transport, le convoi a quitté l'Italie jeudi soir et a rejoint dans la
matinée de vendredi la centrale nucléaire
du Bugey, dans l'Ain, «pour y être stationné en attendant de pouvoir
repartir vers l’ouest, la ligne de train Caen-Cherbourg n’étant toujours
pas rétablie» après l'épisode neigeux du début de semaine.
«Cette
situation ne s’est jamais produite et on voit bien que l’industrie
nucléaire est prête à tout pour faire passer ses convois radioactifs», a
dénoncé l'association sur son site internet.
Ce nouveau transport
de 7,36 tonnes de combustibles usés s'inscrit dans le cadre du contrat
signé en 2007 entre Areva et la Sogin, une société sous tutelle des
autorités italiennes chargée de la gestion des déchets radioactifs,
souligne Areva dans un communiqué. Avec ce transport, 207 tonnes de
combustibles usés auront été livrées et 190 retraitées sur les 235 t
prévues par le contrat.
Selon Areva, «ces combustibles usés qui
ont déjà produit une grande quantité d’électricité contiennent 96% de
matières énergétiques valorisables grâce aux opérations de
traitement-recyclage». «Les 4% de déchets radioactifs ultimes vont,
quant à eux, être vitrifiés pour permettre un conditionnement sûr et
stable avant d’être retournés en Italie», ajoute le groupe nucléaire.
Vendredi, aucun train ne pouvait encore circuler dans la Manche et un porte-parole de la SNCF a indiqué vers 16H00 à l'AFP que la société ne savait pas quand le trafic reprendrait.
JO 2016: Des dizaines de tonnes de poissons morts dans le lac destiné à accueillir les épreuves d'aviron
ENVIRONNEMENT – Les poissons du lac Rodrigo de Freitas, en plein cœur de Rio de Janeiro, ont été victimes d’une désoxygénation…
Vue
d’horreur pour le Christ du Corcovado: des milliers de poissons
flottant, morts, à la surface du lac Rodrigo de Freitas, en plein centre
de Rio de Janeiro.
Cette étendue d’eau salée, reliée à l’océan par un canal et lieu de
loisirs pour les Cariocas qui viennent s’y promener ou faire du bateau,
est victime d’une désoxygénation qui a provoqué la mort de 65 tonnes de poissons.
Le manque d’oxygène a été causé par des tempêtes qui ont amené de
grandes quantités de «matières organiques» dans le lac, étouffant les
aloses nageant dans le lagon, ont rapporté les médias brésiliens. De quoi inquiéter les organisateurs des Jeux olympiques
de 2016, qui comptent organiser les épreuves d’aviron dans ce lac. Si
le phénomène se reproduisait durant les jeux, les sportifs pourraient
ramer sur un lit de poissons morts, comme sur cette photo impressionnante prise par un journaliste brésilien. MCD
CLIMAT - En 2100, les beaux jours pourraient arriver cinq semaines plus tôt...
Les
oiseaux gazouillent, le soleil brille et les terrasses des cafés se
repeuplent. Des signes qui ne trompent pas: le printemps pointe le bout
de son nez. Prévu au calendrier pour le 20 mars, le retour des beaux
jours se fait chaque année attendre avec impatience, mais le
réchauffement climatique pourrait abréger la saison des écharpes: selon des chercheurs américains, en 2100, le printemps pourrait arriver cinq semaines plus tôt qu’actuellement en Amérique du Nord.
La phénologie, ou l’étude des saisons
Les scientifiques avaient déjà remarqué qu’aux Etats-Unis, le
printemps avait en moyenne trois jours d’avance ces trente dernières
années par rapport aux trente précédentes. Pour preuve, la floraison des
plantes et la naissance de certaines feuilles se produisent de plus en
plus tôt. Mais le mécanisme qui se cache derrière ce phénomène était
méconnu. Pour la première fois, les chercheurs de l’université de
Princeton ont mis en évidence un cercle complexe d’interactions entre le
climat et les plantes, utilisant pour cela les dernières données de
phénologie, la science des saisons.
Un quart des émissions de CO2, gaz à effet de serre responsable du
réchauffement climatique, sont absorbées par les sols et donc les
plantes, particulièrement durant leur croissance au printemps et en été.
Plus il y a de CO2, plus le climat est doux et plus les plantes se
développent tôt. «Le principal résultat est le plus évident: il va faire
plus chaud, donc la floraison se produira plus tôt, explique David
Medvigy, auteur de l’étude. Dans certains cas, ce sera de l’ordre de
deux semaines d’avance, mais parfois cela pourrait atteindre un mois ou
plus.»
Pâques au balcon
Les changements devraient être plus marqués dans les Etats du Nord
des Etats-Unis que dans ceux du Sud, observent également les chercheurs.
En France, le printemps 2012 a déjà été marqué par des températures
très douces: 0,8°C en moyenne au-dessus de la normale, selon Météo France,
et jusqu’à 1,8°C de plus en mars dernier. Mars 2012 figure même parmi
les mois de mars les plus ensoleillés depuis 1950. Le printemps pourrait se faire estival et devenir la période de l’année où le réchauffement climatique est le plus visible.
Mais est-ce vraiment une bonne nouvelle? «Cela pourrait conduire à
une homogénéisation des écosystèmes», rappellent les scientifiques
américains, et en conséquence perturber les migrations des oiseaux et
l’alimentation des insectes, engendrant ainsi d’autres déséquilibres
biologiques. Certains animaux ou végétaux pourraient migrer vers le Nord ou en altitude
pour se mettre au frais, sauf si leur vitesse de migration est
«insuffisante par rapport à celle du changement climatique, ce qui
pourrait conduire à leur disparition», alerte l’Agence européenne de l’environnement. L’agriculture devra elle aussi s’adapter,
en choisissant de nouvelles espèces par exemple, et si la demande de
chauffage en baisse permettra de substantielles économies d’énergie, il
ne faudrait pas que Pâques au balcon rime avec climatisation à fond.
La Terre en passe de devenir plus chaude que lors des 11.300 années passées
La Terre est en passe de devenir plus chaude que lors
des 11.300 dernières années dans les prochaines décennies, y compris
selon les prévisions les plus optimistes d'émissions de dioxyde de
carbone (CO2), affirme une recherche publiée jeudi aux Etats-Unis.
Se
fondant sur des analyses effectuées sur 73 sites autour du globe, des
scientifiques ont pu reconstituer l'histoire des températures terrestres
depuis la fin de la dernière période glaciaire, il y a environ 11.000
ans.
Ils ont constaté que ces dix dernières années ont été les plus chaudes, comparé à 80% des 11.300 années passées.
Virtuellement,
tous les modèles climatiques évalués par le Groupe d'experts
intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) montrent que la
Terre sera plus chaude d'ici la fin du siècle qu'à n'importe quel moment
durant les 11.300 dernières années et ce, selon tous les scénarios
plausibles d'émissions de gaz à effet de serre.
«Nous savions déjà
que la surface de la Terre est plus chaude aujourd'hui que pendant la
plupart des deux mille dernières années; nous savons désormais que les
températures sont aujourd'hui plus élevées que durant la plupart des
11.300 années passées... (période) qui correspond à l'essor de la
civilisation humaine», relève Shaun Marcott, chercheur à l'Oregon State
University (nord-ouest). Il est le principal auteur de ces travaux parus
dans la revue Science datée du 8 mars.
L'histoire du climat
montre qu'au cours des 5.000 dernières années la Terre s'est refroidie
de 0,80 degré Celsius, jusqu'aux 100 dernières années qui ont vu la
température moyenne monter de 0,80 degré, avec la plus forte hausse dans
l'hémisphère nord où il y a plus d'étendues de terre et une plus grande
concentration de populations.
Selon les modèles climatiques, la
température moyenne globale augmentera encore de 1,1 à 6,3 degrés
Celsius d'ici 2100, en fonction de l'ampleur des émissions de CO2
provenant des activités humaines, indiquent ces chercheurs.
«Le
plus préoccupant, c'est que ce réchauffement sera nettement plus grand
qu'à n'importe quelle période durant les 11.300 dernières années»,
souligne Peter Clark, un paléoclimatologue à l'Oregon State University,
coauteur de l'étude.
La position de la Terre par rapport au
Soleil, notamment son inclinaison, est le principal facteur naturel qui a
affecté les températures au cours des 11.300 dernières années,
expliquent ces scientifiques.
«Pendant la période la plus chaude
du paléocène --les 11.000 dernières années--, la Terre était dans une
position qui rendait les étés plus chauds dans l'hémisphère nord»,
indique Shaun Marcott.
«Avec le changement de cette orientation,
les étés dans l'hémisphère nord se sont refroidis, et nous devrions
encore être aujourd'hui dans cette longue période de refroidissement, ce
qui n'est pas le cas», ajoute-t-il.
Et toutes les études
s'accordent à conclure que le réchauffement de ces 50 dernières années
résulte des activités humaines et non de phénomènes naturels.
Nadia El Fani, coréalisatrice de «Nos seins, nos armes»: «Les Femen ne sont pas des écervelées»
Caroline Fourest et Nadia El Fani cosignent «Nos
seins, nos armes», un documentaire diffusé à 22h45 ce mardi sur France
2...
Le 17 août 2012, jour du verdict qui condamne les Pussy Riot
à deux ans de camp en Russie, Inna Schevchenko, 22 ans, tronçonne, au
nom des Femen, seins nus, une croix catholique de 8 mètres qui surplombe
la principale place de Kiev, avant de s’enfuir. Deux semaines plus
tard, elle doit se réfugier à Paris. Prévenues par Safia Lebdi,
cofondatrice de la branche française des Femen, Caroline Fourest et
Nadia El Fani sont là pour l’accueillir. Dès lors, elles suivent le
combat des Femen, de l' ouverture de leur quartier général
du Lavoir Moderne le 18 septembre dernier jusqu’à la manifestation de
Civitas deux mois plus tard, au cours de laquelle elles sont agressées.
Auteur du documentaire Ni Allah, ni maître, lauréate du Prix du meilleur documentaire au Fespaco pour Même pas mal, la cinéaste tunisienne Nadia El Fani, menacée de mort dans son pays, raconte pour 20 Minutes les dessous du tournage. Après l’arrivée d’Inna Schevchenko, vous êtes allées rencontrer les autres fondatrices à Kiev…
C’était essentiel de sentir le pays et de recueillir la genèse du
mouvement. On sentait bien qu’à travers ce qu’on croit être un peu
frivole et léger, il y avait un vrai discours politique, contre
l’oppression faite aux femmes dans le monde. C’est important de montrer
que c’est un mouvement qui vient de loin, commencé de façon classique,
avec des réunions et des conférences, jusqu’à ce qu’un beau jour Oxanna
(l’une des fondatrices) se mette seins nus et se rende compte que toute
l’attention se portait là-dessus. Et que le message était passé
doublement.
Le film ne se focalise pas sur les Femen. Vous êtes allés tourner en Tunisie et en Egypte... On a envoyé des équipes. J’évite d’aller en Tunisie et Egypte, car
j’ai reçu des menaces de mort, et je suis poursuivie en justice en
Tunisie. On tenait à montrer le lien à travers les frontières, car il y a
une vraie internationalisation de la lutte des femmes. La prostitution
continue à transmettre une image négative des femmes, la violence faite
aux femmes redouble, les chiffres sont affolants… Mais les femmes sont
en train de se solidariser.
Quelle relation avez-vous noué avec les Femen, qui ont forcément un rapport biaisé à la caméra, indispensable à leurs actions?
Petit à petit elles ont appris qu’on ne recherchait pas le sensationnel,
qu’on voulait aller dans tout ce qui les compose. Ce n’est pas un
reportage, c’est un vrai documentaire, un film militant même. Concernant
leur rapport à la caméra, on a essayé d’être éloignés de cette façon
qu’elles ont de se mettre en scène, toujours à leur avantage, car bien
sûr il y a une esthétique de leur lutte. Comment s’est passé ce fameux tournage du 18 novembre? On part à deux caméras, un garçon et moi. On avait filmé la
première manif anti-mariage pour tous le 17 novembre et on avait déjà
été un peu molestés. On savait très bien de quoi ils étaient capables,
surtout Civitas, et on l’avait dit aux Femen pendant leur entraînement.
Mais bon elles y vont. On part l’estomac noué, on voit bien sur les
images comme l’atmosphère est tendue pendant le voyage en métro. Ils
étaient déchaînés, c’était d’une violence extrême. C’est étonnant qu’il
n’y ait pas eu plus de blessés. Les filles ont eu des hématomes énormes.
Moi je n’ai pas été blessée, mais tout le monde a pris coups ce jour-là. Caroline a été attaquée en tant que Caroline Fourest par Civitas,
qui lui en voulait pour autre chose, mais je n’ai pas pu filmer
malheureusement. On devait se protéger des coups et j’étais en même
temps soucieuse de filmer ce qui se passait.En
France on imagine qu’on aura affaire à des gens civilisés… De toute
façon, quand on suit les Femen, on se dit qu’il faut y aller avec elles.
Au pays du Petit Chaperon rouge, le loup ne fait plus peur
Créé le 04/03/2013
Plus de dix ans après le retour du loup à Rietschen,
village de l'est de l'Allemagne, les habitants ont fini par remiser
leurs peurs ancestrales pour cohabiter en paix avec l'animal dont
l'essor provoque toujours le rejet ailleurs en Europe.
Dans
cette partie de l'Allemagne appelée le Lausitz, le loup gris d'Europe
s'est adjugé un vaste territoire fait de grandes forêts de pins et de
lacs, au côté des cerfs et des sangliers.
Treize ans après son
retour au pays des Frères Grimm et de leur Petit Chaperon rouge, il est
même devenu un outil de marketing touristique.
«Rietschen est la
commune qui vit depuis le plus longtemps avec le loup en Allemagne. Sa
présence ici est devenue aujourd'hui normale», assure Vanessa Ludwig,
biologiste au Bureau d'information «Région du loup Lausitz», agence
officielle chargée de l'observation du canidé et de la communication
auprès des habitants et des médias.
A Rietschen, paisible bourgade
de 3.700 âmes à la frontière polonaise, devenue la «ville du loup», on
propose aux touristes de partir sur les traces de l'animal à pied ou à
vélo. «Le loup nous a bien plus apporté qu'il ne nous a causé de
dommages», affirme le maire, Ralf Brehmer.
Treize des 19 meutes ou
couples recensés en Allemagne vivent dans cette région devenue un
vivier pour le reste du pays. Ici, les loups se sont habitués au bruit
des pelleteuses qui exploitent la houille et aux détonations entendues
aux alentours d'un terrain d'entraînement militaire de 200 km2.
Quasiment
exterminé d'Allemagne au milieu du XIXe siècle, le loup gris d'Europe
profite de son statut d'espèce protégée par la Convention de Berne
(1979), ratifiée par l'Allemagne et la plupart des Etats européens.
On
recense neuf groupes de populations en Europe, notamment en
Scandinavie, dans les Pays baltes, mais aussi en Pologne, en Roumanie,
dans l'est et le sud-est de la France, en Italie et dans la péninsule
ibérique.
Vaincre les peurs
Dans le Lausitz, le dernier
spécimen, un solitaire venu de Pologne, avait été abattu en 1904. Quand,
en 2000, la télévision montre un couple de loups originaire de Pologne
venant de passer la frontière avec un louveteau, les peurs se
réveillent.
«Enfant, tout le monde a entendu l'histoire du Petit
Chaperon rouge et du loup. Cela reste ancré dans les têtes», explique
Jana Endel, garde forestière au Bureau d'information.
Elle n'a pas
oublié l'ambiance «échauffée» des premières réunions communales. «Les
gens craignaient que le loup se reproduise toujours plus», ignorant que
l'animal quitte ses parents entre un et deux ans pour se chercher son
propre territoire ailleurs, souligne-t-elle, «on avait tout simplement
oublié comment vivre avec le loup».
Pour vaincre les peurs, le
Bureau d'information a animé plusieurs centaines de réunions
d'information. Aujourd'hui, les habitants savent que le loup n'est pas
un danger pour les humains. Dans le Lausitz, il n'a jamais attaqué
l'homme en treize ans de présence.
Fidèle à sa réputation, il se
régale en revanche de moutons et de chèvres mal protégés. Une
cinquantaine de bêtes ont encore été fauchées dans la région en 2012.
Un
agriculteur, qui avait perdu 33 bêtes après deux attaques en 2002, a
paradoxalement contribué à calmer la colère de certains éleveurs. «Il a
fait profiter ses collègues de son expertise» en matière de sécurité,
explique Jana Endel. Les agriculteurs bénéficient d'ailleurs de
subventions à l'installation de clôtures électriques.
Si «le loup
n'est plus le principal sujet de discussion dans la commune», il a
toujours des opposants. «Des chasseurs se plaignent qu'il mange leur
gibier», reconnaît M. Brehmer.
Certains veulent toujours sa peau:
trois spécimens ont été abattus dans la région depuis 2000, sans que les
auteurs aient pu être identifiés.
L'animal sait qu'il doit rester
sur ses gardes. Aussi, peu de monde peut se targuer de l'avoir croisé.
«Ce serait comme avoir les six bons numéros au loto», estime le maire.
Pourtant
il est bien là, et rôde parfois la nuit dans le village. Ses déjections
attestent d'une présence aussi discrète que banale.
La diminution des insectes pollinisateurs menace les cultures mondiales
La diminution de la population d'insectes pollinisateurs sauvages due à la perte de leur habitat et au réchauffement climatique menace la production agricole mondiale, met en garde jeudi une étude internationale publiée aux Etats-Unis.
Les
50 chercheurs qui ont participé à ces travaux ont analysé des données
provenant de 600 champs de cultures de fruits, de café ou de différentes
sortes de noix, dans 20 pays.
Ils ont constaté que les abeilles
domestiques ne sont pas des pollinisateurs aussi efficaces que les
autres insectes dans la nature, dont surtout les abeilles sauvages.
La
baisse continue du nombre de ces insectes fait craindre des
conséquences néfastes pour les récoltes et rend nécessaire de maintenir
et de gérer la diversité de ces pollinisateurs pour accroître la
production agricole à long terme, insistent les auteurs dont l'étude
paraît dans la revue américaine Science datée du 28 février.
«Notre
étude démontre que la production d'un grand nombre de fruits et de
graines qui permettent la variété de l'alimentation est limitée parce
que leurs fleurs ne sont pas suffisamment pollinisées», souligne
Lawrence Harder, professeur de biologie à l'Université de Calgary au
Canada, un des co-auteurs.
«Nous avons aussi observé que le fait
de mettre davantage d'abeilles domestiques dans ces zones de cultures
n'était pas suffisant pour régler ce problème qui nécessite un
accroissement du nombre des insectes pollinisateurs sauvages»,
ajoute-t-il.
Les fleurs de la plupart des récoltes doivent
recevoir le pollen avant de produire des graines et des fruits, un
processus amplifié par la présence d'insectes.
Ces pollinisateurs
sauvages dont les abeilles, les mouches et les scarabées, vivent
généralement dans des habitats naturels ou semi-naturels tels que l'orée
des forêts, des haies ou des prairies, autant d'habitats qui se
raréfient du fait surtout de leur conversion en terres agricoles.
«Paradoxalement,
la plupart des approches pour accroître l'efficacité de l'agriculture
comme la mise en culture de toutes les terres disponibles et le recours
aux pesticides, réduit l'abondance et la variété des insectes
pollinisateurs qui pourraient accroître la production de ces récoltes»,
explique le biologiste.
Les auteurs de cette étude font valoir
l'importance de mettre en oeuvre de nouvelles approches pour intégrer la
gestion des abeilles domestiques et des pollinisateurs sauvages en
préservant davantage leur habitat.
Les rendements agricoles
mondiaux s'en verraient accrus, permettant de promouvoir la production
agricole à long terme, soulignent-ils. MCD
soyons le changement...que nous voulons voir dans le monde...
Conférences/Débats/Films/Expositions/Ateliers Spectacles/Visites de Sites/Soirées Conviviales
Les 3 Ecologies : personnelle, sociale et environnementaleThèmes :Territoiresen Transition, Préserver la Forêt, Biodiversité, L’Eau, Danger des Gaz de Schiste, Sortir du Nucléaire, Se soigner Autrement, Psychiatrie Citoyenne, Quelle BioVallée voulons-nous ?, Toxicité des OGM, Action Non-Violente, Collectifs Citoyens, Santé et Alimentation, Pour un Revenu d’Existence, Monnaies Locales, Centre de Soins Palliatifs Alternatifs, Solidarité Paysanne, Fabriquer une Eolienne, Permaculture, Communautés de Travail et de Vie, Les Indignés, Les Abeilles, Adolescence Autrement, Protéger les Haies, Transformation Personnelle/Transformation Sociale, Relation Nord/Sud, Toilettes Sèches, Démonstration d’Eco-Construction, Mobilité et Habitat léger, Eduquer Autrement, Véhicules Partagés, Résister, c’est Créer, Les Artisans du Changement, Quelle Paysannerie ?, Les Monnaies Locales, Eco-Habiter, Epargne Solidaire, Intelligence Collective, Renouveler la Démocratie…
Intervenants : Miguel Bénasayag, Michèle Rivasi,
LesDésobeissants, Tripalium, Pistil, Les Amanins, l’Ecole de la Nature et des Savoirs, Survie 26/07, LPO-Drôme, Bal Folk …
Vous pouvez vous connecter au film de présentation des Rencontres de l'Ecologie ( 1mn 56) grâce au lien suivant : http://www.terrealter.fr/voir.php?id=4
" Ecologie au Quotidien" a pour objectif de sensibiliser les habitants sur l'impact de nos gestes quotidiens sur l'environnement, la santé et la société et de proposer des alternatives. Pour ce faire l'association organise à Die, depuis 7 ans à la mi-janvier, les " Rencontres de l'Ecologie au Quotiden" pendant 12 jours et propose conférences, débats, ateliers pratiques, ateliers pour les jeunes, visites de sites, soirées artistiques, sur les 3 écologies: pesonnelle, sociale et environnementale. Espace de rencontres convivial où le plaisir de partager, d'échanger, de créer des projets, de danser permet d'imaginer et construire les transformations sociales et écologique de demain.
L'association met en réseau des associations de l'ensemble de la vallée de la Drôme afin de mutualiser les informations, actions et projets allant dans le sens de l'Ecologie et des valeurs humanistes. Ce réseau est un enrichissement de la société civile sur nos territoires, le résultat d'une responsabilisation de ses acteurs face aux enjeux de société et une volonté de travailler en commun pour un " Mieux vivre ensemble".