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dimanche 3 septembre 2017

Réunion ouverte à toutes et tous de co-construction du Programme des « Rencontres de Die » de Janvier 2018, le lundi 25 septembre 2017 à 18h30,



Réunion ouverte à toutes et tous de co-construction du Programme des « Rencontres de Die » de Janvier 2018, le lundi 25 septembre 2017 à 18h30, salle des Sociétés, rue Joseph Reynaud, de Die (face au Tchaï Walla). Repas partagé à 20 heures.
L’éthique du développement durable ou Greenwashing ? aux Rencontres de Die du 25 Janvier 2018 au 04 février 2018)
Des repères pour orienter les décisions vers un monde plus solidaire
Le développement durable est un processus participatif de prise de décision participatif. Les décisions humaines sont imprégnées d’une éthique ou de valeurs et quand elles sont prises en groupe. Ces valeurs peuvent se contredire. Les valeurs du développement durable peuvent offrir aux acteurs  du DD des points de repère pour orienter leurs décisions vers un monde plus solidaire. 
L’éthique : c’est abstrait et ça décrit toujours des utopies ! L’éthique est une réflexion sur un idéal, mais c’est aussi une pratique quotidienne. Dans le cadre du développement durable (DD), l’éthique à développer par les acteurs vise à changer le monde.  Il ne faudra donc pas s’étonner de décrire parfois des utopies ou au moins des idéaux que l’on ne rencontre pas… encore !
L’éthique, la morale et la déontologie, comme les lois, définissent ce qui est bien, permis ou juste ou mal, défendu ou injuste. Elles ne peuvent empêcher totalement les comportements déviants, mais elles permettent de les rejeter. Elles permettent aussi de réfléchir à ce qu’il convient de faire quand il s’agit de trouver une cohérence interne entre les croyances, les valeurs, les prescriptions culturelles et les choix personnels.
 Alors que la  science tente de démêler le vrai du faux, l’éthique s’occupe de distinguer le bien du mal.
L’éthique : c’est très général et ça ne s’applique pas aux situations concrètes.
Il est parfois très difficile dans certaines situations de savoir ce qui est bien et ce qui est mal. Pourtant l’éthique tente de définir des principes universels.  Par exemple : la règle morale : « tu ne mentiras pas » peut être considérée comme une loi générale parce que personne ne pourrait souhaiter que le fait de mentir soit reconnu comme une bonne chose. 
Mais dans les situations particulières, mentir est parfois la meilleure chose à faire, par exemple, par compassion.  Omettre de dire à ma grand-mère malade sur son lit d’hôpital que mon meilleur ami, qu’elle a bien connu et qu’elle aime beaucoup, se meurt d’un cancer me paraît un comportement plus éthique que de lui dire cette vérité qui l’attriste et ne lui apporte rien, simplement, pour ne pas mentir.
 Il faut donc distinguer des règles morales très générales et les décisions éthiques que l’on doit prendre dans l’action quotidienne. Tous les codes de déontologie reprennent des règles générales.  L’éthique dans l’action s’inspire de ces règles générales, mais accepte les contradictions entre les valeurs morales et oblige à faire des choix. Les éthiciens appellent cela : « prendre la meilleure décision dans les circonstances » et pas « prendre la bonne décision ».
Ce raisonnement est particulièrement intéressant pour agir dans le cadre d'un application du DD et donc pour alimenter les réflexions des personnes impliquées dans des processus participatifs comme les vrais  projets–programmes de résilience locale.
Oui, mais comment faire pour savoir quelle est la meilleure décision dans les circonstances ?
La meilleure décision dans les circonstances demande une réponse positive aux trois questions suivantes : la décision que je (nous) veux (voulons) prendre est-elle impartiale ?  Un juge sans parti pris, prendrait-il la même décision ? ; La décision que je (nous) veux (voulons) prendre est-elle réciproque ? Cette décision me paraîtrait-elle juste si quelqu’un d’autre me l’appliquait ? ; La décision que je (nous) veux (voulons) prendre est-elle exemplaire ? Irait-on vers une meilleure société si tout le monde prenait la même décision ?
Qu’est ce que la « moraline ? » Ce terme désigne cette forme de fausse morale qui s’indigne sans agir. Il est utilisé aussi pour désigner ce comportement qui réduit l’autre à une de ses caractéristiques (il est mauvais parce que c’est un industriel ou parce que c’est un environnementaliste, par exemples) ou au pire moment de sa vie (il est mauvais parce qu’il s’est drogué).
Selon Morin (2004), il faut apprendre à « bien penser » et s’exercer par la « culture psychique » pour développer une auto-éthique qui responsabilise. Le « bien penser » recherche la multidisciplinarité et la complexité, intègre les émotions et la raison, la science et l’éthique.  « Bien penser », c’est aussi reconnaître sa propre capacité d’aveuglement et lutter contre les déformations de la mémoire, les oublis sélectifs, l'auto-justification et la « moraline » qui réduit autrui à son pire aspect ou au pire moment de sa vie.
Y-a-t-il quand même des balises plus précises pour prendre des décisions qui vont dans le sens du développement durable ? Le DD est basé sur un certain nombre de valeurs et il offre donc des règles morales générales.  Les « Programmes de Résilience Locale » s’inscrivent très bien dans ce cadre éthique. Le DD se conçoit dans la complexité. Cinq principes, qui sont autant de valeurs, peuvent aider à la réflexion pour les actions de terrain :
le DD impose l’inclusion de contraires ;
le DD est démocratique ;
le DD est bio holistique ;
le DD est solidaire et responsable et 
le DD est orienté vers l’action.
Le développement durable impose l’inclusion de contraires
« Le grand défi, auquel l’humanité est aujourd’hui confrontée, c’est de mettre en œuvre un développement économique durable qui ne laisse pas au bord de la route des populations entières du globe et qui respecte les équilibres naturels de la Terre » (Reeves, 2003). Ce serait une faute éthique de réduire le DD à un ou deux de ses composantes seulement en oubliant les autres.  Par exemples, implanter une porcherie ou un magasin à grande surface sur la base de critères économiques seulement ou les refuser sur base de critères écologiques seulement, ce n’est pas du DD. Il faut donc renoncer à placer le « bien » dans une décision optimale monocritère.  Ce qui est de l’ordre du « bien », du « juste » ou du « bon », ce sont les décisions faisant place à l’ensemble des enjeux des différents acteurs et donc à l’ensemble des besoins humains.
Le développement durable est démocratique
La démocratie se nourrit d'opinions contradictoires. Les décisions de DD doivent être issues d’un dialogue entre des acteurs considérés comme égaux mais aux intérêts divergents et légitimes. Le dialogue est indispensable pour le DD : ce qui est plus décisif que le regard scientifique, c'est la capacité à écouter les autres et à s'expliquer avec eux. Lorsque vous êtes en état d'intercommunication, nous dit Jacquard (1998), un plus apparaît. Grâce à l'invention du langage, sous toutes ses formes, nous avons inventé un ensemble plus riche.
Le DD vise l’inclusion de contraires pour des décisions « meilleures ». Le processus participatif de prise de décision, comme l'A21L,  augmente la capacité des acteurs concernés à lire les situations à partir d’une éthique de la complexité.
Les procédures qui entourent le dialogue doivent être explicites pour que le contenu de la discussion soit libre. « Si plusieurs acteurs sont concernés, il faut agir de manière à ce que chaque acteur ait des chances égales d'être entendu, que les règles soient claires et les mêmes pour tous et que le processus lui-même soit transparent et vérifiable par tous. » (Beauchamp, 2006) 
Le développement durable est anthropocentrique
Il est biologiquement impossible de couper l’homme du reste de la planète et d’un point de vue éthique, le suicide collectif de l’espèce humaine ne peut être souhaité  (Jonas, 1998). Ce sont les besoins humains dans la nature que nous devons satisfaire de manière durable, c’est-à-dire en respectant les capacités des écosystèmes à soutenir la vie.  Les décisions de DD sont conçues avec l’homme à l’intérieur des écosystèmes, pas pour en faire un destructeur sans scrupule, mais pour inclure son existence dans les écosystèmes naturels et les respecter dans leurs processus. L’homme n’est pas dissocié de la nature, mais il n’en est pas non plus un élément comme un autre.  Morin (1999) constate ainsi que l’homme est à la fois  un élément de la nature et qu’il est aussi au-dessus de la nature. Le caractère anthropocentrique de l’éthique du DD se déploie dans la recherche d’une conscience et donc d’une responsabilité accrue de l’homme par rapport à ses actions dans la nature. Le « principe espérance », à savoir demain sera meilleur qu’aujourd’hui, est remplacé par « le principe responsabilité ».  Jonas (1998) fait donc de la responsabilité la valeur des valeurs. Ce développement de conscience passe par une collaboration entre les nombreux experts dans toutes les disciplines.
Tout en reconnaissant la nécessité d’une vie bonne pour les individus, le DD basé sur un souci de l’autre, qu’il soit un acteur présent ou un acteur absent. La visée du DD est humaniste. Ses valeurs sont de l’ordre de la solidarité avec les générations actuelles tant au nord qu’au sud de la planète.  Il est aussi solidaire des « acteurs absents » : les générations futures et le vivant en général.  Le DD inclut donc une valeur de respect de la Vie en soi tant dans le domaine de la biodiversité que de la sociodiversité.
Le développement durable est centré sur l’action
Le DD se centre plus sur l’action pour un monde meilleur que sur la contestation des défauts du monde. Il s’agit d’appliquer le principe de précaution dans son sens d’  «action prudente », et pas dans le sens de s’abstenir d’agir.  Les décisions d’aujourd’hui auront des effets impossibles à prévoir : demain n’est pas complètement déterminé par aujourd’hui et hier n’est pas aujourd’hui.  Accepter la complexité, c’est aussi intégrer l’incertitude : toutes les incertitudes scientifiques et les incertitudes sur les conséquences de certaines de nos actions. Il y a des limites à la prévisibilité des résultats d’une décision parce qu’ils dépendent non seulement des intentions de l'acteur, mais aussi des conditions propres à la mise en œuvre de l’action. Les « meilleures décisions dans les circonstances » resteront donc toujours un pari.
Pour rendre tout cela plus opérationnel, on pourrait dire que le DD est « POUR ET AVEC ».  Il oblige à se centrer sur l’action beaucoup plus que sur la contestation (POUR est ici opposé à CONTRE).  Il  s’appuie sur tous les savoirs (ET est opposé à OU) et il intègre tous les acteurs (AVEC est opposé à SANS).
Le développement durable est solidaire et responsable
L’éthique, c’est tellement compliqué, n’est-ce pas plus sûr de se tourner vers la science ?
La science tente de démêler le vrai du faux, pas le bien du mal. Les découvertes scientifiques et leur utilisation dans des technologies permettent le meilleur comme le pire, les avancées de la médecine comme la bombe atomique. Science et éthique sont donc indispensables dans les décisions de DD. Lors de l’implantation d’A21L, rechercher et diffuser les connaissances scientifiques disponibles et discuter des principes éthiques permettent de prendre des décisions responsables, c’est-à-dire « les meilleures décisions dans les circonstances ».
Que retenir ? La  science tente de démêler le vrai du faux, l’éthique s’occupe de distinguer le bien du mal ; les « Programmes de Résilience Locale » s'inscrivent dans les valeurs morales du DD qui sont autant de valeurs qui peuvent aider la réflexion et les actions de terrain ; l’implantation d’un « Programmes de Résilience Locale » permet de prendre des décisions responsables, c'est-à-dire « les meilleures décisions dans les circonstances ».
 Ecologie au Quotidien
DIE, Rhône-Alpes, France
Le Chastel 26150 DIE
Tel : 04 75 21 00 56       
« Réseau Diois Transition Biovallée de la Drôme »
Vidéos des Rencontres de l'Ecologie
Film de 1,56mn : http://www.terrealter.fr/voir.php?id=4
2009 Film de 2,30mn : http://www.dailymotion.com/video/xa2yh4_ecologie-au-quotidien_webcam?from=rss

dimanche 20 août 2017

XVIèmes Rencontres de Die 2018 : Du vendredi 26 janvier au dimanche 04 février 2018



Mieux vivre ensemble… Osons la fraternité !
XVIèmes Rencontres de Die 2018
Du vendredi 26 janvier au dimanche 04 février 2018
A Die, le Diois et dans la Biovallée
Réunion organisation ce lundi 28 aout 2017  à 18h30 salle Fondgiraude  de Die 
Ouverte à toutes et tous

 « Nous sommes dans une situation historique, ou l’humanité risque la sortie de route. Pour éviter la sortie de route pour l’humanité, il est très important de développer un
imaginaire positif. Et l’imaginaire positif c’est du désir d’humanité. « Certes, l’humanité est au 21ème siècle confrontée à des rendez vous cruciaux sur lesquels elle joue sa propre existence ; mais de la même façon que le rameau hominien, qui a failli disparaître à plusieurs reprises, a été capable de se maintenir et de progresser, parce que il y a eut des sauts qualitatifs dans l’ordre de la conscience, à l’intérieur de l’évolution biologique nous sommes confrontés à un problème qui n’est pas dans l’ordre de l’évolution biologique, qui n’est pas dans l’ordre de l’hominisation mais qui est dans l’ordre de l’humanisation. » La question que posait Patrick Viveret « aux Rencontres de Die », en 2016 pose est « Comment grandissons nous en humanité ? Comment saisissons nous l’occasion de ces défis ? Défi écologique, défi de passer des guerres de civilisations à des dialogues de civilisations, défis d’une construction d’une citoyenneté et d’une démocratie mondiale. » La question est donc bien : « Quel est l’offre de projet de vie ? » Tant pour les individus que pour l’humanité.
Et c’est là, qu’il suggère de « produire de la haute qualité démocratique, c’est à dire une démocratie qui change la nature du rapport au pouvoir ». Il rappelle que c’est d’ailleurs le cœur du programme auto-gestionnaire , et remarque qu’il y a une formidable actualité de la question auto-gestionnaire ; parce que « la question humaine c’est la question de l’auto-gouvernance de l’humanité par elle même ».
Il y a eu un moment donné où, pour faire vraiment de la politique, il fallait construire la mutation d’une société qui était une société civile en une société civique. C’était l’émergence de tous ces mouvements de citoyenneté active dont le mouvement alter-mondialiste est une des formes. Mais je considère qu’il s’agit toujours d’un enjeu de nature politique. Il n’y a pas en effet une exclusivité des partis politiques sur la question politique.
L’humanité risque la sortie de route
Nous sommes dans une situation historique où l’humanité risque la sortie de route. C’est le point majeur à partir duquel il nous faut raisonner. L’humanité est une espèce extraordinairement jeune, par rapport à d’autres espèces animales et cela même si nous prenons le rameau hominien dans son ensemble.
C’est bien sûr encore plus le cas si nous nous centrons sur le prétendu Homo Sapiens Sapiens dont Edgar Morin a raison de dire qu’on ferait mieux de l’appeler Homo Sapiens Démens, car sa folie est au moins égale à son génie ! Qu’est ce que cent mille ans dans l’histoire d’une espèce ? Ce n’est pas faire du catastrophisme que de dire que cette espèce extraordinairement jeune risque la mortalité infantile.
C’est à dire que nous sommes dans une situation ou les conditions, soit de notre propre auto destruction soit de la destruction des conditions écologiques de notre habitat, soit, ce qui est plus subtil et qui est également très important, la destruction de notre désir d’humanité sont réunies. En effet, derrière le més-usage des conditions du vivant, dont le clonage n’est que la forme émergée, il y a des éléments beaucoup plus fondamentaux dès lors que l’espèce humaine est en train d’acquérir les conditions de sa propre production et donc, éventuellement, de sa propre mutation, d’ou l’enjeu du débat autour de la post humanité. Quand on rassemble ces trois grands risques, le fait que depuis Hiroshima l’humanité s’est constituée comme sujet négatif de sa propre histoire et qu’elle ne se réussit pas à se re-construire en sujet positif de sa propre histoire, le fait que si l’humanité détruit les conditions de son habitat écologique et le fait qu’elle ne porte pas en elle un désir d’humanité suffisant, cette humanité là peut parfaitement voir sa propre aventure se terminer , et se terminer en tête à queue !
Çà n’est pas une question de millénaire. C’est quelque chose qui commence à se jouer, et dont une partie non négligeable va se jouer dans le siècle qui vient. Et de tous les débats fondamentaux que nous devons avoir, celui concernant la capacité à construire l’humanité en sujet positif de sa propre histoire est probablement le plus essentiel. Ce débat correspond par excellence à l’ambition la plus radicale et en particulier dans sa vocation internationaliste. Pour éviter la sortie de route pour l’humanité , il est très important d’avoir un imaginaire positif. Autant, comme le disait Hans Jonas dans « Le principe responsabilité », il existe une heuristique de la peur, autant une lucidité sur la gravité des risques est évidemment nécessaire. Sinon nous sommes dans la politique de l’autruche.
Fournir un imaginaire positif
Il est insuffisant d’intervenir simplement sur les peurs, parce que, inévitablement, la peur finit par générer de l’impuissance et de l’angoisse. Nous avons l’obligation de fournir de l’imaginaire positif, et l’imaginaire positif c’est précisément du désir d’humanité. C’est le fait de dire, certes l’humanité est au 21éme siècle confrontée à des rendez vous cruciaux sur lesquels elle joue sa propre existence ; mais de la même façon que le rameau hominien a failli disparaître à plusieurs reprises : parce que c’était l’espèce la plus vulnérable, il a été capable de se maintenir et de progresser, parce qu’il y a eut des sauts qualitatifs dans l’ordre de la conscience. A l’intérieur de l’évolution biologique nous sommes confrontés à un problème de même nature qui n’est pas dans l’ordre de l’évolution biologique, qui n’est pas dans l’ordre de l’hominisation mais qui est dans l’ordre de l’humanisation : « comment grandissons nous en humanité ? ». Comment saisissons nous l’occasion de ces défis ? Que soit le défi écologique, que soit le défi du passage des guerres de civilisations à des dialogues de civilisations, que ce soit les défis de la construction d’une citoyenneté et d’une démocratie mondiale. Comment les saisissons nous, de telle façon que l’humanité puisse à travers ces rendez vous critiques franchir un saut qualificatif de sa propre histoire ?
Les enjeux passionnels et émotionnels sont déterminants
Alors, là, nous tombons sur une question qui est rarement évoquée, en particulier sur le plan politique : les enjeux passionnels et émotionnels sont déterminants. La définition la plus classique du développement durable, c’est à dire la capacité à satisfaire les besoins de la génération présente, sans hypothéquer ceux de la génération future ». Une définition qui, certes, représente une avancée considérable mais qui reste sur le plan anthropologique une définition faible et réductrice, précisément parce qu’elle raisonne en terme de besoin. Au sens strict, le besoin est ce qui permet à une espèce ou à un individu de se maintenir en vie, et de progresser dans sa propre reproduction et conservation. Or les problèmes de besoin sont des problèmes simples à résoudre.
Ce qui est compliqué, pour l’humanité ce n’est pas du coté du besoin, c’est du coté du désir et de l’angoisse. Prenez les chiffres officiels du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) : avec 50 milliards de dollars supplémentaires par an, on pourrait éradiquer la faim dans le monde, permettre l’accès à l’eau potable pour les 6 milliards d’êtres humains, assurer les soins de base. Ce n’est pas un problème de rareté, ni physique, ni technologique, ni monétaire, qui crée les condition du mal-fonctionnement mondial. Alors qu’on n’arrive pas à trouver ces 50 milliards de dollars supplémentaires, on en trouve 10 fois plus (500 milliards de dollars annuels) rien que pour les dépenses de publicité, sans parler des dépenses d’armement (900 milliards de dollars par an) ou celles consacrées aux stupéfiants (400 milliards de dollars par an).
Cà veut dire quoi ? Cela veut dire que le problème majeur du mal-développement mondial n’est pas un problème de rareté et d’une logique linéaire du développement, où il y aurait d’un coté des développés et de l’autre des « en voie de développement » et dans notre grande compassion on serait prêts à faire des transferts de richesse pour accélérer ce développement. Le problème principal, ce qui est au cœur des 900 milliards de l’armement c’est la gestion de la peur et de la domination : c’est typiquement un enjeu passionnel. Ce qui est au cœur des 500 milliards de dollars sur la publicité, est au cœur du problème de la gestion du désir dans nos sociétés. Ce qui est au cœur des 400 milliards autour des stupéfiants c’est que nous sommes dans des sociétés toxico-maniaques.
La cupidité et le désir de possession au cœur du mal développement mondial
Fondamentalement, quand le seul projet de vie qui est proposé, dans une société de marché, est de devenir un producteur compétitif cela veut dire que, comme le dit aussi bien le discours économique que médical dominant, dans cette perspective la vie est un combat qui de toute façon se termine mal. La mort est un échec, la vie est un combat. C’est une vision totalement désespérante. Sur les deux questions fondamentales de l’être humain qui sont la question de l’amour et la question du sens, qui sont les deux ressources passionnelles majeures de tout être humain, la réponse est qu’il n’y a pas de sens et autrui est une menace. Nécessairement sur le plan émotionnel, cette réponse est une source de désespoir et ce désespoir comment est-il compensé ? Il est compensé par un processus d’oubli, d’excitation et de divertissement au sens pascalien du terme et nos sociétés sont des sociétés maniaco-dépressives. Elles compensent en permanence leur vide de projet, leur angoisse dans leur rapport à autrui et dans le rapport à l’avenir par de l’excitation et dans les modalités de l’excitation vous n’avez pas simplement les drogues sous les différentes formes, les drogues classiques plus de l’alcool, du tabac, vous avez de la drogue sous la forme de la richesse monétaire, la drogue du pouvoir, celle de la gloire, etc.… C’est-à-dire que l’on a fondamentalement un mécanisme comparable au mécanisme toxicomaniaque où la situation profonde de mal être que génère cette source de désespérance est compensée par de la dose qui au fur et à mesure qu’elle est prise fait la preuve de sa vacuité et donc il y a un « toujours plus ».
C’est ce que Gandhi avait appelé « la cupidité et le désir de possession » : quand je prends mes chiffres des Nations Unies, mes 50 milliards d’un côté qu’on n’arrive pas à trouver et puis de l’autre mes 900 milliards plus mes 500 milliards plus mes 400 milliards de dollars qu’on trouve par ailleurs. Gandhi avait dit : « il y a suffisamment de ressources sur cette planète pour répondre aux besoins de tous, mais il n’y en a pas assez s’il s’agit de satisfaire la cupidité de chacun » ... Et singulièrement la cupidité des acteurs qui sont les grands malades, les plus avancés dans la toxicomanie de la passion de pouvoir ou de la passion de richesse.
A côté des enjeux des éco-systèmes, des enjeux des socio systèmes qui sont bien évidemment des enjeux structurants, il faut traiter aussi les enjeux passionnels, les enjeux émotionnels. Je propose de les appeler enjeux des « écosystèmes émotionnels » ou des émo-systèmes. Il s’agit des conditions dans lesquelles des êtres humains peuvent aller dans une évolution extraordinairement plus large que beaucoup d’autres espèces, vers des situations qui tendent vers le meilleur de l’humanité mais qui peuvent aller également vers le pire de l’inhumanité. Vous ne trouvez dans aucune autre espèce l’équivalent des conditions de carnage qui, de la Saint-Barthélemy au Rwanda en passant par Auschwitz, montrent le degré de maltraitance dont l’espèce humaine est capable aussi bien à l’égard des autres espèces qu’à son propre égard. Cette question de la production du désir d’humanité et de la façon dont on travaille sur les environnements écologiques, sociologiques et émotionnels, sur des espaces qui font que ce soit le meilleur de l’humanité plutôt que le pire de l’humanité qui l’emporte c’est typiquement une question qui est à la convergence du meilleur de la tradition socialiste et du meilleur de la tradition écologiste.
Revisiter la question de la richesse
Alors pour faire ça il faut aussi aller s’attaquer à deux points durs sur lesquels la tradition socialiste a, à mon avis, laissé en grande partie le chantier en friche. C’est précisément la question qui a été amené à travailler ces dernières années avec le « rapport à la richesse » de Patrick Viveret : il s’agit de revisiter profondément la question de la nature même, de la définition, de la production et de la richesse. Une convention historique s’est élaborée, une sorte de compromis historique, culturel, entre la tradition marxiste, la tradition libérale et la tradition keynésienne qui s’est construite dans l’entre-deux-guerres, et qui s’est formalisée dans l’après-guerre avec les systèmes de comptabilité nationale, avec la représentation de la richesse avec l’agrégat le plus connu qui est bien évidemment le PIB et qui ont comme caractéristique d’avoir une vision totalement étriquée de la richesse et en grande partie contre-productive sur les deux questions fondamentales sur lesquelles en définitive l’humanité joue justement son avenir. Ces deux questions sont d’un côté la question écologique et de l’autre la question humaine dans toute son épaisseur, la question sociale étant évidemment l’un des enjeux majeurs de la question humaine mais la question humaine ne se réduit ni à la question écologique ni à la question sociale.
Sur le plan écologique, notre vision de la richesse est quasiment inversée. À partir du moment où on définit la richesse comme ce qui est rare est cher, tout bien qui a la malencontreuse idée d’être abondant et gratuit est du même coup considéré comme non richesse et à ce moment-là des biens écologiques fondamentaux ne prennent de la valeur au sens économique du terme qu’à partir du moment où ils sont en voie de destruction ou de pollution. L’eau, l’air, etc. n’ont pas de valeur mais à partir du moment où il va falloir construire une industrie de l’assainissement, de la dépollution, etc. ils vont prendre de la valeur. Il en est de même d’ailleurs dans le rapport de l’eau et de l’amour. Dans nos systèmes de comptabilité nationale, les rapports amoureux n’existent que pour autant qu’ils sont tarifés. Ils n’ont aucune valeur s’ils sont gratuits. Donc vous avez un changement radical sur la perception de la richesse. C’est l’un des programmes majeurs d’un socialisme écologique, j’appelle cela programme amour / eau fraîche, qui contrairement à ce que l’on pourrait penser, est un des éléments fondamentaux de la construction du désir d’humanité.
Il s’agit donc de remettre en question des modes de représentation, et évidemment de calcul de la richesse parce que derrière les comptes, vous avez des contes, je veux dire que derrière des comptes, vous avez des choix de société, vous avez des récits. L’identité narrative dont parle Paul Ricœur, ce sont les contes. Vous avez un récit narratif qui s’est construit autour du couple de la guerre et l’industrie dans l’entre-deux-guerres et qui s’est formalisé dans l’après seconde guerre mondiale. Ce récit narratif est totalement inadapté aux questions politiques, économiques, sociales et écologiques qui sont devant nous.
Et s’attaquer à ces questions apparemment techniques qui sont celles de la représentation, du calcul de la richesse est tout à fait décisif.
Il existe une convention totalement inacceptable qui fait que d’un côté il y a des acteurs qui sont censés être des producteurs de richesse, sous-entendu les entreprises et d’autre part des catégories qui sont censées être des ponctionneurs ou des préleveurs de richesse. Quand la société accepte cette convention elle est déjà en posture défensive. Or cette convention doit être remise en cause. Une fois que vous avez accepté de dire que la totalité du travail domestique, qui représente en temps humain un temps très nettement supérieur à ce que représente le travail au sens statistique du terme, n’a pas de valeur. Quand vous avez accepté de considérer que le bénévolat en termes économiques n’a pas de valeur, vous êtes déjà dans la posture défensive puisque vous êtes condamnés dans cette logique là où d’un côté il y a des producteurs et de l’autre des préleveurs et des ponctionneurs à faire que les objectifs de justice sociale inévitablement vont être perçus dans le débat démocratique comme un prélèvement supplémentaire sur la richesse. Il va falloir plus d’impôt, plus de cotisations sociales, etc. Si on veut mettre en cause complètement en question ceci, il faut attaquer et renouveler très profondément la façon dont on nomme, dont on représente et dont on compte la richesse.
Revoir le rapport à la monnaie
Il faudra faire la même opération sur quelque chose qui est encore plus tabou et plus insensé qui est le rapport à la monnaie. Les conditions dans lesquelles on produit, on émet, on fait circuler les monnaies, correspondent à une situation de captation qui est totalement gravissime sur le plan démocratique. La construction d’un autre rapport à la monnaie est essentielle, de façon à ce que la monnaie joue son rôle majeur qui est un rôle de facilitation d’échange et d’activité. Alors qu’aujourd’hui, par rapport à cette fonction centrale, nous avons des monnaies qui sont en situation de contre productivité. Pour reprendre l’analyse fameuse d’Ivan Illich : pour 3 milliards d’êtres humains la monnaie ne joue pas son rôle de facilitateur de l’échange et de l’activité puisqu’il n’y a pas, ou pas assez de monnaie. Quand vous avez 3 milliards d’êtres humains qui n’ont pas accès aux crédits bancaires , ou qui vivent avec moins de 1 ou 2 dollars par jour, et bien cela veut dire que la monnaie ne remplit pas son rôle. Donc il y a une sous monétarisation à un pole et sur monétarisation à un autre pole : aujourd’hui dans le monde, 225 personnes disposent d’une fortune totale qui est égale aux revenus cumulés de 3 milliards et demi d’êtres humains ! C’est tout simplement de l’hyperinflation dans l’économie spéculative. Vous remarquerez d’ailleurs que le phénomène de toxicomanie maniaco-dépressive que j’évoquais tout à l’heure, atteint précisément dans l’économie spéculative sa forme la plus radicale . Rappelez vous ce disait le « Wall Street Journal » au moment du krach de 1987 : « Wall Street ne connaît que deux sentiments : l’euphorie ou la panique ». L’économie spéculative est une économie de la drogue au sens propre comme au sens figuré. Arrêtons de faire cadeau des libertés au capitalisme
Pour faire converger le meilleur de la tradition écologique et le meilleur de la tradition socialiste, faire converger, dans une perspective planétaire, la construction européenne et la construction de l’identité française par rapport à ce double enjeu écologique, et ce double enjeu de la question humaine et de la question sociale ; alors, le cœur de ce projet c’est effectivement de penser une alternative aux logiques de guerre ... et aux logiques de guerre dans le rapport à la nature. Souvenons-nous de l’une des phrases les plus significatives de la modernité prononcée par le philosophe Francis Bacon, qui fait apparaître notre Descartes extraordinairement timide. Bacon a osé dire ceci : « la nature est une femme publique, il nous faut la mater, en pénétrer les secrets et la plier à nos désirs ». Il y a un lien profond entre la posture machiste et la posture anti écologique. L’enjeu est bien de sortir du rapport guerrier à la nature, du rapport guerrier à autrui, du cœur même de la logique de ce qu’il faut bien appeler, non pas du libéralisme, mais du capitalisme autoritaire. Arrêtons de faire des cadeaux au capitalisme ! On lui avait fait cadeau de la mondialité, heureusement maintenant avec cet autre imaginaire, qui est « qu’un autre monde est possible », il y a une réappropriation démocratique positive de la mondialité. On sait bien aujourd’hui que le temple de l’anti-mondialisation est à Washington. C’est là que partout où il y a du projet de régulation mondiale nous avons, arc-boutée, l’administration américaine contre tout projet de régulation écologique, contre toute régulation judiciaire : la Cour Pénale Internationale, contre toutes réformes des Nations Unies qui iraient dans le sens d’une régulation mondiale. Donc de la même façon que nous avons commencé à réincorporer l’imaginaire positif de la mondialité en le remettant dans la trajectoire historique de l’internationalisme, il nous faut faire la même chose sur la question des libertés et arrêter de faire cadeau au capitalisme des libertés et du libéralisme ! Rappelons nous la distinction majeure de Fernand Braudel entre marché et capitalisme, ou la distinction de Polanyi entre économie de marché et société de marché. Le capitalisme est une logique de puissance qui détruit tous les échanges, y compris les échanges économiques marchands. Il faut de la régulation pour maintenir l’échange y compris des marchés c’est en ce sens que les marchés et les économies sociales des marchés des Etats providences sont en grande partie une conquête des mouvements ouvriers, parce que le cadre juridique, politique qui permet la régulation est le cadre même qui permet d’éviter la destruction par le capitalisme des logiques d’échanges, y compris des logiques d’échange marchands.
Grandir en humanité
Sortir de la logique de guerre dans les rapports à autrui c’est arrêter de considérer que la vie est un combat perpétuel contre autrui, que cet autrui soit l’autre personne, ou l’autre peuple ou n’importe quelle catégorie d’acteurs. L’aventure humaine doit être vécue comme une aventure mystérieuse, dans laquelle les autres sont des compagnons de voyage dans cette aventure, et du même coup sortir, aussi, de la logique de guerre dans le rapport à soi -même. De la même façon que vous avez une tension dynamique entre le local et le global, il nous faut penser l’autre tension dynamique qui est entre le personnel et le mondial. L’enjeu de l’aventure humaine se joue simultanément pour la collectivité humaine dans son ensemble et dans chacune de nos propres vies. Comment pouvons nous échapper aux logiques de peur ? Et de désespérance ?
Comment pouvons nous échapper dans nos propres vies aux logiques de guerre ? Qu’est ce que la guerre intérieure contre soi ? Et bien, c’est cette situation permanente de la tension (en 2 mots ) alors que l’alternative positive : ce que disent, par exemple, des sagesses ou des traditions, c’est l’attention (en un seul mot), c’est l’art de vivre « à la bonne heure », l’art d’être intensément présent à l’aventure de vie, et de vivre le présent comme un cadeau. La captation du temps, soit par la passion de richesse monétaire dans le capitalisme soit par la passion de puissance telle que le collectivisme d’état nous l’a dévoilée, est en permanence un système de dépossession du temps présent au nom d’un avenir futur. Le temps ne devient de l’argent que parce que c’est un temps mort, qui devient de l’argent ou qui devient du pouvoir en terme du passion de puissance ; donc, l’art de bien-vivre devient ou redevient une question politique centrale. Le mal développement mondial, qu’on retrouve dans les 900 milliards de dollars de la peur et de la domination de l’armement, dans les 500 milliards de dollars de la publicité, dans les 400 milliards de dollars des stupéfiants, vient d’un dérèglement majeur du désir en désir de possession. La façon dont nous changeons la nature de nos désirs, pour que la nature du désir soit un désir dans l’ordre du développement de l’être et pas simplement de l’avoir est une question qui avait déjà été posée en son temps par Marx avec celle du passage du règne de la nécessité au règne de la liberté : la liberté n’est un cadeau pour l’humanité, individuellement ou collectivement que, pour autant que nous sommes capables de « grandir en humanité ».
Produire de la haute qualité démocratique
Et cette question là est éminemment une question politique, ce n’est pas simplement une question privée ou une question personnelle, il faut construire la question humaine comme question politique et du même coup, et c’est mon dernier point, l’enjeu démocratique et l’enjeu d’une mutation de la qualité démocratique devient déterminant. Tant que la démocratie reste une forme historique de démilitarisation de la lutte pour le pouvoir, c’est évidemment un progrès formidable dans l’histoire humaine, il suffit de voir ce qui se passe à chaque fois que la lutte pour le pouvoir devient ou redevient violente. Mais si elle reste la lutte pour le pouvoir, en tant droit à dominer autrui, cette forme démocratique là n’est pas en état de traiter la plupart des questions qui sont devant nous, du niveau le plus global au niveau le plus local. Face à des questions ou le degré de complexité est important, où on ne peut pas dire que les choix se présentent d’une façon binaire ; une démocratie qui se définit simplement par une origine quantitative du droit à dominer autrui, ne peut pas traiter ces questions là. Donc nous avons besoin de produire de la haute qualité démocratique, c’est à dire une démocratie qui change la nature du rapport au pouvoir. C’est ce qui était d’ailleurs le cœur du programme auto-gestionnaire. Il y a une formidable actualité de la question auto-gestionnaire ; parce que la question humaine c’est la question de l’auto-gouvernance de l’humanité par elle même ... ce qui est la question auto-gestionnaire par excellence ! Eh bien ; on ne peut construire de la qualité d’ auto-gouvernance de collectivités humaines que pour autant que la démocratie se définit par la qualité de formation du jugement civique, c’est la qualité de citoyenneté, beaucoup plus que la quantité originaire du nombre de gens qui définit une ligne qui devient à ce moment là le critère des civismes.
Mieux vivre ensemble… Osons la fraternité !
Et là nous avons des questions qui sont très concrètes. Ca me passionne tout à fait. C’est pour ça que j’ai accepté de revenir dans des lieux, parce je pense aujourd’hui, qu’entre les acteurs de cette société non seulement civile mais civique internationale et des acteurs membres des partis, il y a un enjeu absolument considérable à construire un processus de qualité démocratique large, tel que ce soit des millions de personnes et non pas des milliers de personnes, qui construisent le processus qui donnera une réponse de qualité démocratique à des enjeux tels que 2020 pour la France ou aux enjeux de même nature qui sont devant nous sur le plan européen ou sur le plan mondial. Et donc si on lie ces questions là, il y a bien une tension dynamique entre des enjeux de transformation collective sur le plan écologique et social, mais aussi des enjeux de transformation personnelle qui doivent être pensés, non pas contradictoirement, mais de façon complémentaire et dynamique.
Ecologie au Quotidien Rhône-Alpes
Texte de Patrick Viveret aux Rencontres de Die, (réactualisé)
Le Chastel 26150 DIE, France
Tel : 04 75 21 00 56       
Vidéos des Rencontres de l'Ecologie
Film de 1,56mn : http://www.terrealter.fr/voir.php?id=4
2009 Film de 2,30mn : http://www.dailymotion.com/video/xa2yh4_ecologie-au-quotidien_webcam?from=rss
« Réseau Diois Transition Biovallée de la Drôme »
Membre du réseau CENTRE : European Network of Bio-Districts

mardi 2 mai 2017

2 Réunions  de Ecologie au Quotidien
















Bonjour,
Nous vous invitons à participer aux 2 prochaines réunions d'Ecologie au Quotidien qui aurons lieu :
                    
​Le vendredi 12 mai 2017 à 18h30
Salle Beauvoisin sous la salle Polyvalente, Rue Fond Giraude à Die
Et aussi

Le lundi 12 juin 2017 à 18 h30
Salle Beauvoisin sous la salle Polyvalente, Rue Fond Giraude à Die

​Les 2 rendez-vous  sont ​: RÉUNION OUVERTE à  TOU-TE-S

( travail important pour pouvoir communiquer dès l'été)


 

- « Tempête dans les cerveaux » sur le projet 2018
-  « Tempête dans les cerveaux » sur le titre-slogan 2018
- « Tempête dans les cerveaux » sur le sens de  l’affiche 2018


20h REPAS partagé


Au plaisir de vous accueillir,
Amicalement,
Claude
Pour Les Rencontres de Die de Ecologie au Quotidien


Ecologie au Quotidien Rhône-Alpes
Le Chastel 26150 DIE, France
Tel : 04 75 21 00 56       
Vidéos des Rencontres de l'Ecologie
Membre du réseau CENTRE : European Network of Bio-Districts

lundi 12 décembre 2016

Le programme des Rencontres de Die et de la Biovallée est sortie : 13 jours de fraternité et mobilisation sur les enjeus locaux et planètaires...



En Drôme dans la Biovallée         
du 25 janvier au 10 février 2017
À Die dans la Salle Polyvalente

Les XVes  Rencontres de Die
« Soyons le changement que nous voulons voir dans le monde » Gandhi (1869-1948)

Édito

« Ce siècle décliné en science et technique aura produit des progrès. Mais qu’en est-il du destin des humains, de la planète? Dans cette odyssée, la violence de l’homme atteint des seuils désastreux et la nature subit d’irréversibles détériorations. Ces constats rendent plus que jamais nécessaire et urgente une transition totale. Nous ne pourrons vivre sans tenir compte du caractère « vivant et viable » des réalités de notre civilisation et sans adopter des comportements éthiques. Des consciences ouvertes et généreuses sorties de la peur et de la violence dépasseront-elles les crises actuelles ? La crise est à débusquer, dans les mécanismes économiques et dans l’intime de chacun, celui qui détermine notre vision du monde, notre relation aux autres et à la nature. Les choix quotidiens que nous faisons et les valeurs (Liberté, Egalité et Fraternité) que nous servons incarnent l’utopie que nous désirons construire. Pour le ‘bien vivre’ de toutes et tous ». Écologie au Quotidien 13/11/2016

Buvette et restauration biologique et locale sur place pendant les 10 jours

O Salle Polyvalente – Bd du Ballon- Die
Salle Beauvoisin – Sous la Salle Polyvalente-Die
Salle Font Giraude - Sous la Salle Polyvalente-Die
Salle Communautaire – Espace Social- Place de l’Évêché-Die


Mercredi 25 janvier                          Education
La Roche-sur-Grâne - Écosite des Amanins
14h Film « Une idée folle »,  de et avec Judith Grumbach (100 mn)
Les salles de classe fourmillent de pratiques originales, nées des nécessités du terrain, qui transforment la scolarité de certains enfants
Thomas Blettery, association Ashoka ; Isabelle Peloux, Les Amanins

Jeudi 26 janvier                           Nature en musique

Café Théâtre Andarta 57 rue Emile Laurens
18h Récital piano/chant autour de la nature  Le Souffle et le Marteau
La chanteuse au piano dans un répertoire "classique". Pièces de piano solo et de mélodies/lieder.
Nathalie Morazin Pianiste et artiste lyrique professionnelle

Début des Rencontres de Die
à la Salle Polyvalente de Die - Bd du Ballon

Vendredi 27 janvier                          Semences vivantes        

O 10h La fertilisation du sol
Obtenir un sol riche et vivant : techniques comparées et détaillées. Comment réussir son compost ? Quand et comment l’utiliser ? Quels paillages disposer ? Quels engrais verts semer ?
Pascal Aspe, jardinier et directeur du Centre écologique Terre vivante


10h  Fabriquer des produits d’entretien écologiques
Recettes écologiques et économiques pour l’entretien de la maison
Gilberte Isoard
Die Café des Lys, 111, rue Buffardel
9h-11h Vitalité et santé grâce à l’alimentation
Atelier d’échanges sur les dernières connaissances sur l’alimentation vivante.
Valérie du Retail

O 14h Film «Les semences buissonnières» de Olga Widmer (scénario par légume)
Atelier Pratique : Comment fait-on sa semence ? Mes tomates ne vont-elles pas dégénérer si j’en récupère les semences chaque année ?
Martina Widmer et  Sylvie Seguin, Longo Maï-Forum civique européen

14h Atelier d'écriture : « Soignons » le changement !...
Le dire, l'écrire, le dessiner... Prendre soin de notre changement. Sans prétention, avec conviction, avec création.
Michèle Geoffroy, écrivain public, animatrice d'ateliers d'écriture

O 17h Film « Quand le vent est au blé », de Marie Devuyst (71 mn)
Retour des variétés oubliées de céréales paysannes. Parcours croisés d’un agriculteur, d’une agronome, d’un paysan boulanger et de deux meuniers. acteurs du bon grain et du bon pain
Témoignages de paysans locaux

17h De la Biovallée de la Drôme aux Biodistricts européens
Dans toute l’Europe, des laboratoires vivants se mettent en place reliant tous ceux qui expérimentent, du citoyen au chercheur, les collectivités, les associations et les entreprises.
Didier Jouve, association Biovallée et Claude Veyret, Écologie au Quotidien, membre du Réseau CENTRE : European Network of des Bio-Districts Européens ; Ignazio Garau, Bio-Slow-Turin

O 20h30 Film « Demain », de Mélanie Laurent et Cyril Dion (120 mn)
À partir des expériences les plus abouties dans tous les domaines (agriculture, énergie, habitat, économie, éducation, démocratie...), découverte d’une autre histoire de l’avenir.
Les Colibris

Samedi 28 janvier                             Biovallée par tous

Sainte-Croix en Diois : journée portes ouvertes au Monastère
9h Présentation du chantier de toiture et du projet de développement du lieu (10h) et Toute la journée : Forum avec stands, diaporamas, séquences vidéos, vitrine du terroir, démonstrations, atelier manuel, visite de chambres.
Organisé par la Société Coopérative d'Intérêt Collectif Nouveau Monastère, avec les compagnons du devoirs SAS Bérard, le Greta Viva 5 de Die, Boris Transinne (drone), Guillaume Fulchiron, photographe, Luc Decaster, cinéaste...Repas sur réservation 04 75 21 22 06

9h-12h Atelier pratique intelligence collective
Retrouver le sens de la coopération, du collectif et du partage : de la diversité des regards et des approches naissent la richesse et l’innovation.
Coraline Monnot, Espace Social et Culturel du Diois

O 10h La permaculture, un outil pour mettre en oeuvre le changement
Inventer une société moins gaspilleuse d'énergie, repenser notre rapport à la nature et aux autres
Carine Mayo, guide de «La permaculture au jardin» (éd. Terre vivante)



10h Atelier découverte « Votre bébé a tant à dire ! »
Découvrez un moyen de communication efficace avant ses premiers mots.
11h Les signes, outil de lien social
Découvrir les nombreux avantages à l’utilisation de la langue des signes pour les bébés
Sylvaine Mauplot, Signes & marMots

10h Atelier d’écriture Fabuleux
Venez avec vos idées, vous repartirez avec une fable de votre composition. Après un court et ludique exposé devenez vous aussi Fabuliste et réveillez le Jean de La Fontaine qui est en vous! 
PISTIL, Fabuliste

Die Lomézon Chemin de l’Hommet, Route de Romeyer
10h Visite d’habitats  écologiques et d’espaces partagés
Caroline Ligouy

Die Marché
11h Inauguration festive sur le marché de Die
Animation : Porteurs de paroles
12h Repas partagé sur le marché
Soupe et verre de l’amitié offerts par Écologie au Quotidien
Animation Barbarythme, Jean-Michel Gaude, accompagné de son orgue de barbarie Odin

Crest Café associatif l’Arrêt Public, 1 rue de la République
12h Inauguration des Rencontres de Die

Crest Visites de l’Usine Vivante, 24 avenue Adrien Fayolle
14h à 15h Visite de l’Usine Vivante Espace de travail partagé 

O 14h Le racket des laboratoires pharmaceutiques et comment en sortir
Scandales sanitaires, inflation des prix… surconsommation, collusion publique/privée : la situation est explosive. Seule une réappropriation citoyenne de ce « bien commun » qu'est la santé permettra de transformer le système.
Michèle Rivasi, députée européenne, auteure de « Le racket des laboratoires pharmaceutiques »

14h  Les insectes et la pollinisation
Les abeilles et autres pollinisateurs sont en forte régression partout en France. Les causes : utilisation de pesticides, uniformisation des surfaces agricoles, disparition des haies…
Pascal Dupont, chargé de projet – Insectes - Muséum national d'Histoire naturelle

14h Donner envie de changer
Les journalistes peuvent-ils être des promoteurs de la transition écologique ? Les réponses de journalistes qui oeuvrent au quotidien afin de faire bouger les lignes.
Carine Mayo, journaliste free lance-National Geographic France, Terre vivante - Jean-Claude Noyé, journaliste à La Vie

16h Se rencontrer vraiment dans le couple
Prendre soin ensemble de notre relation : Comment être pleinement présents et s’offrir, l’un à l’autre, la qualité de notre attention !
Thérèse et Thierry Buffel, Présence et Relation, MBSR/MBCT



O 16h Nous sommes la Biovallée !
Depuis 10 ans, des femmes et des hommes construisent ensemble la Biovallée autour d’une vision d’éthique sociale, de participation de tous, de préservation de notre pays et de qualité du bien-vivre
Association Biovallée : Stéphanie Gentihomme, Patricia Vartanian, Jean Pierre Brun, Thierry Geffray, Didier Jouve,

17h Les douleurs et les soins naturels
Des méthodes naturelles pour soulager les maux du quotidien : micronutriments, phytothérapie, huiles essentielles, oligoéléments…
Anne Portier, naturopathe

O 18h30 Inauguration des 15es Rencontres de Die
Buffet offert. Isabelle Fallot, chef de chœur, nous fait chanter ensemble.

O 21h Bal Folk avec le groupe Les Coquecigrues *
Un son de groupe compact et énergique, des morceaux pêchus. Des musiques à danser issues de différentes régions de France, d'Europe de l’Est, d’Irlande et d’Italie.
Les Coquecigrues

Dimanche 29 janvier       Alternatives d’ici et d’ailleurs

O 10h Éco-lieux, habitats partagés et autres projets
Proposer un modèle d’habitat collectif différent en inventant un lieu de mixité sociale et intergénérationnel.
Écoravie-Dieulefit, Serendip-Eurre, Lomézon-Die

10h Atelier « L'écoute Aller-Retour »
Pour écouter chacun son tour.
Claire Commarmond, auteure de « Aller et retour vers de nouveaux horizons »

10h Soyons le changement… dans chaque geste du quotidien !
Nos astuces pratiques pour protéger notre santé, nos ressources des impacts de la pollution.
Marie-Noëlle Delas, conseil en santé environnementale


Café Des Lys, 111 rue Camille Buffardel
10h Fable « L'habitat ne fait pas le patrimoine »
Spectacle de fables sur le thème de l'habitat. Aussi taudis, aussitôt fait !
Pistil, Fabuliste

O 14h L’entraide, pour les temps qui viennent !
Puissante mais fragile, l’entraide est un trait commun à tous les êtres vivants. Quels en sont les mécanismes ? Comment la cultiver ?
Pablo Servigne, auteur de « Petit traité de résilience locale »

14h Spectacle  « L’homme qui plantait des arbres » (d’après Giono)
Le berger, imperturbable à l’agitation du monde par la simplicité obstinée de son geste, a ramené la prospérité là où il n’y avait qu’un désert, continuant à planter des arbres
Conté par Luc Vandermaelen

14h Film  « Changement de propriétaire »,  de Luba Vink et Aurélien Lévêque (52 mn)
Une aventure citoyenne défendant une idée aussi fiable qu’utopique : celle de la terre comme bien commun.
Terre de liens : Robert Delage, Sjoerd Wartena, Guillemette Cellier

O 16h-16h45 Polyphonies à travers les siècles
Chants et piano de la Renaissance à nos jours.
Ensemble vocal « Allons voir si la rose… » de Miscon : Georges Henri Ducreux, direction musicale 

O17h  Les plantes médicinales et la santé
Quel  soutien les plantes peuvent-elles apporter au corps dans son processus de guérison ?
1- La Détoxination  Francine Kubiak, naturopathe
La détoxination par les mono-diètes,le jeûne, l'alimentation..
2 - Ces plantes qui stimulent notre immunité Charlotte Plaideau, naturopathe
Stimuler défenses immunitaires en phase aiguë, chronique, ou en prévention?"
3-  Du ventre à la tête et vis versa Frédéric Bourgogne, naturopathe
Et si nos pathologies commençaient dans notre ventre...
4- Les plantes et les enfants Bérengère Croiset, naturopathe
Les plantes pour soigner les bobos de nos bambins

17h Le gypaète barbu
Réintroduit dans la Drôme en 2010, il fait l’objet d’un programme européen de sauvegarde ambitieux : les enjeux de sa préservation.
Julien Traversier et Roger Jeannin (association Vautours en Baronnies) ; Bruno Cuerva et Benoît Betton (Parc naturel régional du Vercors) - LPO

17h Atelier d’initiation à la Communication Consciente
S’écouter vraiment pour mieux coopérer, comprendre ce qui empêche les conflits de se régler, redonner du mouvement et du choix dans ses relations.
Clémence Lataste, Équivalence Créative

O 20h Film et débat : « Irrintzina, le cri de la génération climat »,
de et avec  Sandra Blondel et Pascal Hennequin ( 90 mn)
Connaître les alternatives au dérèglement climatique et les luttes non violentes contre les banques et les multinationales des énergies fossiles.
Alternatiba Grenoble et Lyon, Élisabeth Martinez, et Nicolas Haeringer, auteur de « Zéro fossile - Désinvestir du charbon, du gaz et du pétrole pour sauver le climat »

Lundi 30 janvier                         Engagement citoyen

O 9h30-12h Lecture géologique du Diois (RDV hall Salle Polyvalente)
Présentation in situ de quelques paysages du Diois : Ausson, Laval d’Aix, Pont de Quart, vues du Glandasse…
Jean-Claude Rouchouse, éthologue

O 10h Découverte de l’agroforesterie
Redonner une place à l’arbre dans nos jardins, nos prairies, nos champs.
Pourquoi ? Comment ?
Oasis de Serendip : Samuel Bonvoisin, Martin Trouillard ; Association Drômoise d’agroforesterie : André Sieffert, Antoine Morinet ; Compagnons de la Terre : Tchan Sac Palam
10h Documentaire « À Bure pour l'éternité », de Sébastien Bonetti (52 mn)
En 2004, des femmes et des  hommes se soulèvent contre un projet de stockage des déchets les plus radioactifs de nos centrales nucléaires à Bure- dans la Meuse
Sortir du nucléaire 26/07 : Dominique Malvaud, Georges Roussel

14h Atelier pratique : Planter des arbres dans un potager (sur Die)
RDV hall Salle Polyvalente
Choisir les arbres, apprendre à planter, les placer et concevoir un espace arboré.
(Se munir de bottes et de vêtements adaptés)
Oasis de Serendip : Samuel Bonvoisin, Jean-Guy Deloffre

O 14h Forum ouvert : « Partager nos projets »
Partager nos projets et nos idées pour agir ensemble dans le Diois et dans la Biovallée
Animé par Coraline Monnot- Espace Social et Culturel du Diois
Avec Rob Hopkins à l'origine du Mouvement de la Transition

14h Echanges « Créer un compost »
Un compost bien mené fournira un humus nutritif et performant au sol.qui allègera les terres lourdes et donnera du corps aux terres légères
Denis Aumjaud, Bis-Usus; Georges Roussel, Labellevie; Audrey Morot, Denis Soulie, Compost-et-territoire

14h-17h Atelier « Ré-enchanter notre lien aux animaux »
Inspiré du « Travail qui relie », de Joanna Macy. Un temps pour la gratitude, un temps pour honorer la peine, un temps pour changer sa vision, et un temps pour aller de l'avant.
Aline Wauters, Maison du Développement Durable, Louvain-la-Neuve, (Belgique)

Café des Lys, 111 rue Camille Buffardel
15h Soins naturels au quotidien
Ce que nous mangeons, respirons et… pensons participe prioritairement à notre bonne santé.
Monique Bessaz

O 17h Film « L'histoire d'un monde en transition », de  Haja Leca (26 mn)
Pour construire un monde dans lequel l'humain redevient acteur des décisions qui le concernent. et  créer et mettre en place des outils pour y parvenir ensemble.
Alternatiba

17h Conférence Apaisée
Communiquer la beauté de la vie
Richard Delias, poète

O 20h Film « Qu’est-ce qu’on attend ? » de Marie-Monique Robin 
dans le cadre du Cinéma Le Pestel
Les multiples initiatives qui permettent à Ungersheim, une petite ville alsacienne de 2 200 habitants de réduire son empreinte écologique.
Rob Hopkins, (Présence confirmée) Mouvement International de la Transition,  Elise Duvivier-Alternatiba, Jean-Claude Mensh-Maire d’Ungersheim,

Mardi 31 janvier                   Non-violence active

O 10h Accompagner les femmes victimes de maltraitances
Des maltraitances rencontrées chez les femmes, le rôle des médecins, des sages-femmes, des gynécologues, des citoyens… Résister, dénoncer et accompagner
Perrine Millet, gynécologue obstétricienne, hôpital de Montélimar - Françoise Mar, coordonnatrice association « Un maillon manquant »

10h Atelier pratique : apiculture familiale et de loisirs
Pour former au mieux les futurs apiculteurs et les accompagner tout au long de l’année
Jérôme Alphonse, L’abeille du Vercors

Die Cité scolaire du Diois, place St-Pierre
10h La non-violence, pour mieux vivre ensemble
Intervention réservée aux scolaires du collège/lycée du Diois
La non-violence est une manière d’être, de penser, qui vise à promouvoir des méthodes efficaces et respectueuses de l’autre, pour mieux vivre ensemble
Jean-François Bernardini, association AFC-Umani

O 14h Film et débat « Debout ! Une histoire du Mouvement de libération des femmes (1970-1980) », de Carole Rossopoulos (90 mn)
Que signifie être féministe aujourd'hui ? Témoignages de femmes qui retracent les luttes, les acquis et les soubresauts.
Jennifer Gay, féministe et Odile Blanc, Femmes ici et ailleurs

14h Comprendre la violence
Distinguer agressivité, pulsion de vie et violence. Choisir l'affirmation de soi non-violente, l'écoute, l'empathie et renoncer à la manipulation. Dépasser un conflit de notre société. Être humain.
Daniel Favre, professeur en Sciences de l'éducation, université Montpellier et Maël Virat, chercheur en Science de l’éducation, ministère de la Justice

14h Agora : robots, intelligence artificielle, biotechnologies
Limitation des ressources, quels choix de société ? Vivre ensemble ou apartheid ? Bonne santé ou transhumanisme ? Impact à 10 ou 20 ans.
Olivier Cussac, informaticien

14h Atelier Danses en cercle
Les danses en cercle nous donnent l'occasion de nous reconnecter à nous-même et aux autres et de retrouver le sens d'unité et d'appartenance.
Kity Ronse-Installé

O 17h Atelier « Luminer pour jardiner la paix »
Pour mettre en lumière notre jardin intérieur
Claire Commarmond, Bleuets et Coquelicots

17h-19h Atelier « Éco-mobilité en milieu rural »
Le partage des voies en ville... Des zones 30, des zones 20 et après ? Manières d'aborder la piétonisation.
Céline Reynaud, ville de Die - Stéphane Pignal, Dromolib – Écologie au  Quotidien - Des Commençants de Die.

17h La pensée et le changement social
Conférence interactive sur la pensée occidentale et d'autres façons d'appréhender les effets de nos actions.
Ieva Snikersproge, doctorante en anthropologie, IHEID Genève

O 20h30  La Non-Violence, un acte de résistance
Ecouter la colère, écouter la souffrance pour la transformer en énergie positive : la non-violence est à la fois résistance mais également outil de vie pour aider à une régulation apaisée des conflits.
Jean-François Bernardini, AFC-UMANI

Mercredi 1er février              Transition énergétique

9h30 11h30 Atelier « Jeunes, aujourd’hui » Regardons ensemble 
Vous les jeunes, vous êtes? Matures? Pessimistes? Désenchantés? Pragmatiques? En quête de sens ? Volontaires? Fauchés? Soutenus? Engagés? Soucieux? Révoltés? Citoyens du monde? Amoureux? Modernes? Libérés et décomplexés? Proches de vos parents?  Qu’en penses-tu?
Alain Dangoisse, Maison du Développement Durable de Louvain la Neuve (Belgique)

10h Le solaire chez soi
Évolution du coût de l’électricité. Les différentes possibilités d’installations et d’investissements solaires pour les particuliers et les petites entreprises.
Jean-Luc Mouillet

O 10h Les jardins nourriciers : expérimentation d’une agriculture vivrière
Mise en œuvre d’une plateforme coopérative et participative de consommateurs,  de productions agroécologiques et de moyens de productions (terrains, matériels et main d’œuvre).
Les Jardins Nourriciers : Emilie Belmont, présidente, Pierre Julien Cournil, animateur jardinier-maraîcher ; GRAINE, groupe de recherche d’alternatives et d’innovations pour la nature et l’environnement

10h  Se relier par le jeu
Une pratique ludique et joyeuse pour se relier à soi, aux autres et se rencontrer autrement.
Roseline Pornin, professeur de yoga ludique

O 13h30-16h30  Mercredi Écologie pour les jeunes (Tout public à partir de 5 ans, gratuit) 
5 ateliers créatifs thématiques : « Sortir dans la nature »
Développer sa créativité et sa curiosité dans un petit espace de nature accompagné par des éducateurs à la nature de la Drôme
RDEE (Réseau Drômois d’Éducation à l’Environnement)
Atelier  Choisissons ce que nous mangeons (8/12 ans)
Découvrir de façon ludique les enjeux de l’alimentation durable
Sophie Deronzier, pédagogue
Atelier peinture/décoration : Boite à colère, boite à merci
Parce qu'on a bien le droit d'être en colère et bien le droit d'être joyeux
Claire Commarmond auteure de « ALLER RETOUR vers de nouveaux horizons »
16h Goûter offert aux enfants

14h  Énergies renouvelables et citoyennes
La transition énergétique se passe maintenant. Des outils existent pour que les citoyens s'en emparent et changent de modèle partout localement.
Stéphane Marron, Centrales villageoises Gervanne Raye ; Énergie Partagée
Jean Baptiste Boyer, DWAtts, coopérative dioise de production d'énergie

14h Economie Non-Violente
La société dans son ensemble doit être non-violente et en harmonie avec la nature. Démarche entreprise par les Amis de la Terre-Belgique. Les exemples d'Ekta Parishad en Inde
Alain Dangoisse, Maison du Développement Durable de Louvain la neuve (Belgique)
16h Film Women's Voice Now
La voie des femmes dans le Sud et le Nord, tourné en Inde par Ekta Parishad,combat non volent pour la terre et la dignité
Alain Dangoisse, Maison du Développement Durable de Louvain la neuve (Belgique)

14h Atelier Qi Gong
Pratiques de Qi Gong, processus de transformation des émotions.
Mireille Giles, enseignante de Qi Gong (FEQGAE)

Die-Café le Voltaire 81 Rue Camille Buffardel
15h  Autour du livre « Sensations » de et avec Sandrine et Matt Booth
Immersions  photographiques et littéraires dans la nature sauvage du Vercors

O 17h  La Vallée de la Drôme, terre de transition
Pour relever les défis qui nous attendent, atténuation du changement climatique ou construction de la résilience, il faut une participation de chacun dans sa vie quotidienne et un récit collectif.
Olivier de Schutter, ancien rapporteur spécial de l’ONU sur le droit à l’alimentation et professeur à l’Université de Louvain (Belgique).

17h Film « Le Lien »,  de et avec Frédéric Plénard (78mn)
Évoquer le lien essentiel qui relie chaque être humain avec la nature. Des enfants des cités sensibles, vivent une immersion de dix jours en pleine montagne…
Christophe Claveau, RDEE (Réseau Drômois d’Éducation à l’Environnement)

17h Atelier-débat : agir pour la transition énergétique dans la Drôme
Photo-lecture pour s’interroger sur les différentes formes que la transition peut prendre et réfléchir ensemble à des solutions concrètes.
Nicolas Estrangin, conseiller énergie, ADIL-Information-Énergie 26

Crest Usine Vivante, 24 avenue Adrien Fayolle
17h à 18h Visite de l’Usine Vivante espace de travail partagé 
18h-21h Soirée radio spéciale « Habitat léger » sous dôme géodésique
Séance d'écoute collective et Emission en direct et en public par Radio St Ferréol
Suivie d’un débat, repas partagé et échanges autour d'un verre
Usine vivante, Halem, Atypic bois, les toiles du berger.

O 20h30 Les énergies renouvelables
L’objectif du scénario de Négawatt est de parvenir en 2050, à un mix énergétique à 100% d’énergies renouvelables basé sur le triptyque sobriété/efficacité/énergies renouvelables.
Stéphane Chatelin, Négawatt

20h30 Immersions sensibles dans la nature sauvage du Vercors
Court métrage/Diaporama/Conférence : une douce tranquillité, où chaque image appelle au rêve. Les mots racontent ces instants fragiles où résonne la saveur du retour à la simplicité de la vie
Sandrine et Matt Booth, auteurs de « Sensations », livre-photo sur le Vercors

Jeudi 2 février                  Écologie intérieure

O 9h30-11h30 Pleine Conscience et créativité
Être présent-e, conscient-e à chaque instant par la pratique de la Pleine Conscience et laisser émerger à travers des mots, des formes, « ce qui est là ».
Anne Tesson, formatrice MBSR, Association Résonance ; Michèle Geoffroy, écrivaine publique

Die Un Air de famille  Quartier les Aires 5 Rue Kateb Yacine
9h30 11h30 Soins naturels au quotidien
Ce que nous mangeons, respirons et… pensons participe prioritairement à notre bonne santé.
Monique Bessaz

10h Fours solaires, un concentré d’énergie
Présentation de différents fours solaires, leurs utilisations et avantages.
Gérard Forest, Denis Aumjaud, Bis-Usus

O 14h Film « Vers un monde altruiste ? », de Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade (91 mn)
Esquisser, sur la base de découvertes scientifiques, des solutions nouvelles aux maux de la planète, à l’opposé du pessimisme ambiant. Une enquête scientifique passionnante.
Anne Tesson, association Résonance

14h Nanomatériaux : soyons vigilants !
Quels sont les risques des nanomatériaux pour la santé et l'environnement ?
Danielle Lanquetuit, AVICENN - Association de Veille et d’Information Civique sur les Enjeux des Nanosciences et des Nanotechnologies

14h  « 2038, les Futurs du Monde » 
Qu’il s’agisse d’enjeux énergétiques, écologiques, alimentaires ou migratoires, l’avenir somme le monde de trouver des réponses aux questions qu’il soulève.
Virginie Raisson, directrice du Lépac (Laboratoire indépendant de recherche appliquée en géopolitique et prospective)

Die Tchaï Walla 8 rue Joseph Reynaud
15h Atelier Pratique Composer une assiette équilibrée
Une cuisine  bio végétarienne inspirée des saveurs du monde
Estelle Pedoux, cuisinière de l'assiette vagabonde-traiteur bio-végétarien

O 17h Film « L’Odyssée de l’empathie », de Michel Meignant et Mário Viana (105 mn)
Prévenir l’augmentation de l’effet de serre est avant tout un enjeu de solidarité et d’empathie envers les générations présentes et à venir, les animaux, et la nature. En élevant nos enfants dans la bienveillance, ils deviendront des citoyens respectueux de l’être humain et de la nature.
Michel Meignant, réalisateur

17h Pistes d'évolution pour le modèle d'agriculture conventionnel
Beaucoup s'interrogent sur leurs pratiques : le changement passe par une réinterrogation des valeurs, un questionnement du sens, qui déborde des champs…
Madeline Carlin, ingénieur agronome spécialisée en biologie des écosystèmes ; Nicolas Lesage, Animateur en agroécologie et jardinier diois




Crest - Usine Vivante  24 av. Adrien Fayolle
17h30 Table ronde Tiers lieu : espace de travail partagé
Créer, animer et promouvoir des espaces de vie, de travail, d’échange et de convivialité dans un esprit d’ouverture, de respect de l’humain et du territoire. Visite incluse.
Usine Vivante, espace de coworking

O 20h30 Osons la fraternité
Il est possible de se mobiliser ici et maintenant pour la paix, la fraternité, la liberté, la laïcité, le respect des différences, et l'égalité des droits et des chances dans la dignité.
Patrick Viveret, philosophe et Virginie Raisson, co-auteurs de « Osons la fraternité »

Vendredi 3 février_______       _Futur du climat                                        

O 10h Autour du Film « La glace et le ciel », de Luc Jacquet (89 mn)
L’exploration en Antarctique de Claude Lorius. L’histoire de notre Terre, celle de notre avenir aussi.
Jérome Bouvier, caméraman  et François Valla, glaciologue

10h Naturopathie et réflexologie
Des médecines naturelles à portée de main.
Charlotte Plaideau, naturopathe et Carla Gaspar, réflexologue

O 14h Film « Fleurs du futur : Dobra Voda », de Valérie Valette (81 mn)
Restaurer le climat grâce aux petits cycles de l’eau: réparer la climatisation végétale grâce à des méthodes simples, rapides et efficaces.
Valérie Valette, réalisatrice

14h Sauvegarder le patrimoine mondial
L'urgence de sauvegarder le patrimoine mondial : naturel, culturel, matériel et immatériel et retour d’expériences des COP 21 à Paris-2015 et COP 22 à Marrakech-2016.
Oliver Maurice, Diecteur d’INTO, réseau international d’organisations non gouvernementales

Die Café Théâtre Andarta 57 rue Emile Laurens
14h-15h30  Atelier d'écoute musicale participatif
Pour nourrir notre quête de sens, notre éthique par une écoute vivante de la musique
Marie-Helène Barrier, pianiste concertiste

O 16h15-16h45 Les fables du PISTIL : Tant va l'autruche à l'eau...
Spectacle de fables actuelles, poétiques, humoristiques et pertinentes sur le thème de l'eau 
PISTIL Fabuliste

O 17h Film « La soif du monde », de Yann Arthus Bertrand (90 mn)
L'eau douce et son accès à travers le monde. Dans les pays les moins développés, chaque jour, des humains luttent contre la soif.
Valérie Valette-Aquaboa ;  Bruno-Marie Duffe, docteur en philosophie, ancien directeur de l'Institut des Droits de l'Homme de Lyon ; CCFD-Terre Solidaire

17h L'apiculture en production naturelle
 Des modèles de ruches et leurs méthodes alternatives pour un habitat respectueux de la nature de l'abeille.
Patrick Drajnudel, technicien apicole, Étoile des Abeilles

Die cave Jaillance 355 Avenue de la Clairette
17h Film/Débat : Souveraineté alimentaire au Bukina faso
Pratiques agro-écologiques pour les cultures vivrières du Sahel.
René Billaz, agronome et ex président d’AVSF (Agronomes et Vétérinaires sans frontière )- Jean Loireau, Association Appel Drôme- Cave Jaillance


Die Café Théâtre Andarta 57 rue Emile Laurens
18h 19h  Concert méditatif
« Quand l’homme vit dans la musique, il vit dans une image-reflet de son berceau spirituel. » R. Steiner
Marie Hélène Barrier, pianiste concertiste professeure (Bach, Schubert, (Liszt)

O 20h  Film « Une planète,  une civilisation », de et avec Gaël Derive (80 mn)
Rencontre entre un Éthiopien, un Népalais, un Kiribatien, un Inuit, un Brésilien, un Bangladais… L'enjeu est gigantesque : Assurer la souveraineté alimentaire de tous, tout en préservant le climat et les écosystèmes.
Gaël Derive, réalisateur - Nicolas Haeringer, chargé de campagne pour 350.org, revue Mouvements

O 22h  Concert avec « Taïga ! »
Un vent sauvage soufflant sur la taïga, l'inspiration vient de l'est, l'expiration est sans limite,  interprétée ou improvisée.
Geneviève Drosson, saxophone soprano, Nathalie Kuhn, accordéon

Samedi 4 février___________ Éduquer à la liberté    
       
Miscon Ferme des Lamberts, 380 route des Lamberts
9h30 RDV dans le hall de la salle Polyvalente pour co-voiturer
10h Visite d’une chaufferie au bois déchiqueté
Elle dessert une habitation principale, un logement locatif et un gîte chez Monsieur Bompard.
ADIL, Information Énergie-EIE du nord de la Drôme

10h Mieux-être et Pleine Conscience
Vivre l’instant présent, gérer ses émotions et réduire le stress par la pratique de la Pleine Conscience. Une pratique qui améliore la qualité de vie et des relations.
Anne Tesson, formatrice MBSR, association Résonance

Die  Meyro's-Pub 26 Rue des Jardins
10h Atelier d’échanges : Les nouveaux compteurs Linky
Les compteurs électriques Linky d’EDF sont-ils nocifs pour la santé? Leurs données sont-elles confidentielles?
Georges Roussel, Enercoop

O 10h30  Atelier : expérimenter l'intelligence collective
Qui je suis dans le système ? Comment j’influence le système et comment il m’influence ?
Laure le Douarec, auteure de « L’Art d’interagir-Guide pratique de l’intelligence collective »

O 14h Documentaire « École en vie », de Mathilde Syre (80 mn)
Une posture d’éducateur au-delà de la question de méthode pédagogique.
Rendre visibles et encourager les initiatives qui existent un peu partout dans l’école publique.
Marguerite Morin, enseignante ; Xavier Levet, formateur

14h Transformer la souffrance en énergie constructive
Introduction par une vraie fausse conférence de Christelle Evita : « Mais je ne suis pas noire ! » 
Apprendre à transformer une émotion forte en énergie pour l'action, au service du monde et de sa mission personnelle.
Laure le Douarec et Christelle Evita


14h Atelier pratique : huiles essentielles
Les huile essentielles de notre région et leur utilisation en massage
Vincent Delbecque, Pharmacien, herboriste

Die 7 place du Mazel
14h Visite d’une chaufferie aux granulés de bois
Elle dessert 5 logements locatifs chez Monsieur Izouard
ADIL Information Énergie-EIE du nord de la Drôme

O 17h Éduquer à la liberté : c’est possible et c’est urgent !
Conférence illustrée et dialoguée. Contre la barbarie et la peur, face à la montée de la consommation compulsive et de toutes les formes de conformisme régressif, une autre éducation est indispensable.
Philippe Meirieu, chercheur, spécialiste des sciences de l'éducation et de la pédagogie

17h Spectacle familial écolo et rigolo « Plan'être ». (Dès 3 ans)
Véritable hommage à la Terre, ce spectacle met en scène des arbres, des fleurs, des fruits oubliés, de l'eau, du soleil et de l'humus. Suivi d’ateliers de créativité
Compagnie Lumière de Clowns

O 21h Bal Folk avec « Les Mains Baladeuses » *
Rencontre entre les musiques traditionnelles européennes et du monde.  Un beau voyage empreint de cultures balkanique, méditerranéenne et tzigane, vivantes et dansantes
Les Mains Baladeuses

Dimanche 5 février                             Nature et biodiversité

O 9h-10h Ptit'Déj Cercle de parole sur le thème des Rencontres de Die
Éveiller l’écoute et permettre l’expression de la manière la plus largement partagée.

O 10h Sortie Nature
RDV Hall de la Salle Polyvalente
Gilbert David LPO26​

O 11h Atelier « Chant pour tous »
Chant improvisé et « circlesongs » ouvert à toutes et tous.
Jean-Michel Gaude, chanteur

10h Atelier Pratique Alimentation vivante
Comment mieux manger pour recouvrer et rester la bonne santé? Démonstrations.
Bérengère Croiset, naturopathe, Florence Davrout, cuisinière

O 14h Forêts sauvages
La forêt libre et sans entretien apporte des bienfaits inestimables à la société : limitation de l’effet de serre, régulation du cycle de l’eau, épuration de l’eau et de l’air, formation de sols, riche biodiversité, lieux de ressourcement et d’inspiration artistique.
Gilbert Cochet, agrégé de Sciences naturelles, Museum d’Histoire naturelle

14h Les plantes médicinales et la santé
Quel  soutien les plantes apportent-elles au corps dans son processus de guérison ?
La Détoxination  Francine Kubiak, naturopathe
La détoxination par les mono-diètes, le jeûne,l'alimentation
Ces plantes qui stimulent notre immunité Charlotte Plaideau, naturopathe
Stimuler défenses immunitaires en phase aiguë, chronique, ou en prévention ?
Le stress Gervaise Anziani, naturopathe
Les plantes et les enfants Bérengère Croiset, naturopathe
Les plantes pour soigner les bobos de nos bambins

14h Les « créatifs culturels » : acteurs d’un changement de société
Les créatifs culturels partagent des valeurs : écologie, implication solidaire, développement personnel, consommation responsable et innovation artistique…
Ariane Vitalis, master2 sociologie des publics de la culture

O 16h-17h Le Chœur Die Cantat
Musiques  classiques de la Renaissance à nos jours : Schubert, Rameau, Williams, Brahms
28 choristes  et 4 musiciens,  Monique Cieren, chef de choeur

O 17h  Film « Métamorphoses », de Benoît Demarle (52 mn)
Les insectes ont plusieurs vies, plusieurs formes, ils connaissent plusieurs mondes. Ils étaient aquatiques, ils deviendront terrestres.
Hélène Bernard et Gilbert David, LPO Drôme

17h-18h Spectacle familial écolo et rigolo « Plan'être ». (Dès 3 ans)
Véritable hommage à la Terre, ce spectacle met en scène des arbres, des fleurs, des fruits oubliés, de l'eau, du soleil et de l'humus.
Compagnie Lumière de Clowns

17h Film « L’Odyssée de l’empathie », de Michel Meignant et Mário Viana (105 mn)
En élevant nos enfants dans la bienveillance, ils deviendront des citoyens respectueux de l’être humain et de la nature.
OVEO-Observatoire de la Violence Educative Ordinaire

O Die Salle Polyvalente
19h Repas partagé ouvert à tou-te-s Participation libre

O 20h30 Soirée conviviale et chansons sur l’écologie avec le groupe « Gaffe »
De Dick Annegarn à Francis Cabrel, et de Zazie à Barbara Carlotti…
Philippe Audfray et le groupe Gaffe

Fin des Rencontres de Die
à la Salle Polyvalente de Die - Bd du Ballon

Lundi 6 février                                    Sagesses du Monde
Die Théâtre Municipal Quartier les Aires
20h Spectacle SOUFFLE * de Martin Ferron ( Québec) et David Myriam
Musiques, Chants, Dessins sur sable, Multimédias, Poésies… Ce voyage, qui appelle à la liberté, unit, fait rêver,  stimule et puise sa source dans les sagesses de l’humanité, des philosophes grecs à Martin Luther King en passant par Gandhi…
Participation libre en soutien à Ecologie au Quotidien

Vendredi 10 février_______                 _Créer ensemble_
Crest – 8FabLab rue Courre commère
18h30 20h30 Quelles activités pour relocaliser l’economie ?
Partager nos idées, projets et trouver des partenaires pour les réaliser.
Claude  Veyret, Ecologie au Quotidien

Tout au long de l’année…
Les 4 saisons d'Écologie au Quotidien 2017
Hiver
27 janvier au 5 février  2017 :
Les Rencontres de Die dans la Biovallée
« Soyons le changement que nous voulons voir dans le monde» Gandhi
Printemps
22 avril : Journée de la Terre et de la Biodiversité
Ateliers Relocaliser l’économie dans la Biovallée
Été
Fête des Jardins dans la Biovallée
Ateliers Relocaliser l’Économie dans la Biovallée
Automne
Ateliers  Relocaliser l’économie dans la Biovallée

- Conférences/débats, animations interactives, films/débats organisés toute l’année par Écologie au Quotidien
- Sorties nature - Gilbert David, LPO Drôme
- Lectures de paysages - Claude Veyret, journaliste


L'association Écologie au Quotidien a pour objectif de sensibiliser les
habitant-e-s sur l'impact de nos modes de vie et de nos gestes quotidiens sur l'environnement, la santé, la société, le vivant, de faciliter la reprise du pouvoir d’agir sur nos vies et de proposer des transitions et des alternatives.

Pendant les Rencontres de Die, soyez acteurs de ces Rencontres, réagissez, agissez,  exprimez vos idées,  vos projets pour esquisser la trame d’autres possibles à l’Espace Eco’Potes.

- Buvette toute la journée - Restauration biologique (à 12 h et 20 h) tous les jours
- Espace de gratuité et de troc de graines : Amenez les objets, vêtements que vous voulez donner ou/et repartez avec ceux dont vous avez besoin tout au long des Rencontres.
- Démarrage des journées avec du Tai-Chi avec Gilles Salinas (8h15 à 8h45)
Expositions : - la Citoyenneté  - Fédération des Oeuvres Laïques - « Femmes et Résistance », Femmes-ici-ailleurs  - Jai Jagat 2020, la paix pour le monde
- Introductions poétiques de Richard Délias et fabuleuses de PISTIL
- Atelier ouvert « Des meubles en carton » Marie Delias (du 3 au 5 février)
- Atelier ouvert « Créer avec du bambou » Denis Dumoulin (du 27 au 30 janvier)
- Médiathèque Diois Vercors : livres thématiques
- Espace enfants : jeux et dessins     
- Espace détente et bien-être – Inscription sur place
- Espace librairie avec « SAUTS ET GAMBADES » de Dieulefit, les éditions Yves Michel, Silence, Passerelle-éco, des auto-éditeurs…

Affiche créée par Allison Choquart, allisonchoquart@gmail.com
Création de la plaquette : Assina Benbetka, assinabay@yahoo.fr
Impression :  Vassili Gogatishvili :  vassili@heraldie.fr
Photos copyright: Sandrine et Matt Booth : prises2vues@orange.fr

Participation aux Rencontres de Die
- ÉCO PASS GLOBAL donnant accès à tout le programme : dès 120 €
SAUF : films au cinéma Le Pestel

{ÉCO PASS SOUTIEN : dès 85 €
{ÉCO PASS : 60 € / 40 € (tarif réduit)
Ces deux ÉCO-PASS donnant accès à tout le programme
SAUF : Bals folk, spectacles, notés* et films au cinéma Le Pestel (et le film du Pestel, au tarif CNC, délocalisé dans la salle polyvalente municipale : « Qu’est ce qu’on attend ».

PASS Week-end (Sans les bals folks) :  28 € /18 € (tarif réduit)
PASS Journée 15 € / 10 € (tarif réduit)
SAUF : Bals folk, spectacles notés* et films au cinéma Le Pestel)

PASS Journée + bal folk ou spectacle* : 20 € / 15 € (tarif réduit)
     
--Débat/ Atelier : 6€ (4€ tarif réduit)
- Atelier pratique avec (R) : Réservation à l’accueil de la Salle Polyvalente
- Une conférence ou un atelier : 7 € (5 € tarif réduit)
- Bal folk ou Spectacle *: 9 € (7 € tarif réduit)

- Tarif réduit : chômeurs, RSA…

- Accès gratuit pour les jeunes : scolaires, étudiants et moins de 20 ans
SAUF : bals folk,   spectacles notés* et films au cinéma Le Pestel.

- Les difficultés financières ne doivent pas être un obstacle
à votre participation. Nous consulter sur place.

- Adhésion à l’association : à partir de 10 €  (associations : à partir de 20€)

Notre association étant reconnue d'intérêt général depuis 2015,
vos dons ouvrent droit à réduction d'impôts (66%).

 - Pour venir, pensez à utiliser le covoiturage
- Pour l’hébergement, contactez l’Office du Tourisme de Die :
04 75 22 03 03  - www.diois-tourisme.com








Nous remercions tous les partenaires pour leur participation aux Rencontres de Die 2017 avec entres autres :
ADIL-Energie-26 , Revue Alternatives Economiques, Alternatiba, Restaurant un Air de Famille (26), l'Arrêt Public de Crest, ARTE, AIRE-Trésor (26), Café Théâtre Andarta (26),  A.R.E.H.N (76), SCIC Monastère de Ste Croix (26),  L’Arrêt Public (26), ASCO (26), Association Biovallée (26), BioDistricts Européens, Bleuets et Coquelicots(26), CFPPA (26), SCIC La Carline (26), Café Le Voltaire (26), Café des Lys (26), Café Théâtre Andarta (26), CCFD-Terre Solidaire (75 et Die), Cinéma le Pestel (26), La Colombine (26), Communauté des Communes du Val de Drôme (26), Compagnons de la terre (26), Compagnie SEME (75), Dromolib (26), Enercoop, Edition Yves Michel (04), ESCDD(Die), Réseau CENTRE : European Network of Bio-Districts, 8FabLab (26), Fédération des Oeuvres Laïques-Ligue de l’enseignement (26), Festival du Conte de Bourdeaux (26), Femmes-ici-et-ailleurs, F.R.A.P.N.A-les Epines drômoises, GRETA-Viva5 (Die), Héraldie (26), Imagerie (26), Jaillance (26), Revue La Vie,  Latelier (26), Revue L’Ecologiste, LPO Drôme (26), Maison du Développement Durable-Louvain la Neuve (Belgique) , Laboratoire de la Transition, Le Martouret (26), Labelevie (26),  Les Amanins (26), MédiasCitoyensDiois (26), Médiathèque Départementale Diois-Vercors (26), ONF (26), NEF-Crédit Coopératif,  Le Meyros’ Pub (26) , Oasis de Serendip (26), Office de Tourisme du Diois, Revue Passerelle-Eco, Radio Saint Ferréol (26), Réseau Drômois d’Education à l’Environnement, Résonance (26), Revue La Salamandre, Sauts et Gambades (Dieulefit), Signes & Mar’mots (26), Restaurant Tchaï Walla (26), Terre de liens, Théâtre de Die, Prises2Vues, Revue Sciences Sociales, Revue Silence (69), Revue UP’mag, Usine Vivante de Crest,  Terre Vivante (38), la Ville de Die et le Personnel Municipal de Die (26)…

Écologie au Quotidien - 695 Chemin de Chastel et Bassette, 26150 DIE
 Tél.  04 75 21 00 56

Films au cinéma Le Pestel, avenue du Texas, Die : du mercredi 18 janvier au mardi 7 février 2017 (voir le programme du cinéma)

« La Sociale », de Gilles Perret
En racontant l’étonnante histoire de la Sécu, « La Sociale » rend justice à ses héros oubliés, mais aussi à une utopie toujours en marche dont bénéficient 65 millions de Français.

« Trashed », de Candida Brady
Pédagogue et sans aucune concession à l’égard des dangers que représentent toutes ces tonnes de détritus, le documentaire nous rappelle que la santé de la planète est surtout la nôtre. 

 « La Supplication », de Pol Cruchten
Une transposition poignante du livre de Svetlana Alexievitch à partir des récits de victimes de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, en Ukraine.

« Dans les forêts de Sibérie », de Safy Nebbou 
Pour assouvir un besoin de liberté, Teddy décide de partir loin du bruit du monde, et s’installe seul dans une cabane, sur les rives gelées du lac Baïkal.

 « Gardiens de la Terre », de Rolf Winters et Renata Heine
Un couple avec trois enfants s’embarque jusqu’au bout du monde à la recherche d’une nouvelle perspective sur le monde.  La rencontre d’indigènes qui n’avaient encore jamais été filmés