- Saillans : Jeudi 23 mai 2013 à 20
heures, Salle des Fête.
Débat public organisé dans le cadre du débat
national et la préparation du Plan Climat Énergie et Territoire :
- Réduire la part du nucléaire
Le débat sur l'énergie
devra déterminer comment appliquer la promesse de François Hollande de réduire
de 75 à 50% d'ici 2025 le poids du nucléaire dans la production d'électricité.
Le président français a promis de fermer d'ici fin 2016 Fessenheim, la plus
vieille centrale française, qui emploie 700 salariés d'EDF. Le gouvernement
s'est engagé à faire du démantèlement une filière d'excellence, créatrice
d'emplois, mais 10% des effectifs seront conservés, disent les experts.
Réduire la dépendance au pétrole et au
gaz
Les hydrocarbures
représentent actuellement plus de 67% de la consommation d'énergie, contre 24%
environ pour l'électricité, provenant pour l'essentiel des 58 réacteurs
nucléaires. Pour le pétrole et le gaz, la France est entièrement dépendante des
importations, dont la facture a atteint un coût record en 2011 à plus de 61
milliards d'euros et représente la quasi totalité du déficit de la balance
commerciale.
Développer les énergies renouvelables
Les énergies renouvelables
ne représentent que 11% environ de la production d'électricité en France, dont
3% pour l'éolien et le photovoltaïque, contre 25% en Allemagne. Lors de la
conférence environnementale de septembre, le gouvernement s'est engagé à
soutenir les filières vertes, qui pourraient représenter jusqu'à 225.000
emplois, mais leur développement reste à l'heure actuelle fortement freinée par
l'instabilité tarifaire qui touche le secteur.
Réduire la consommation d’énergie
Afin de réduire la
consommation, le gouvernement s'est engagé à lancer début 2013 un vaste plan de
rénovation thermique des logements. Le parc immobilier français est
vieillissant et la moitié des logements sont très mal isolés, certains étant
qualifiés de «passoires thermiques». Dans cette logique d'efficacité
énergétique, Paris souhaite développer des technologies innovantes comme les
«réseaux intelligents» ou encore le stockage de l'électricité, rendu
indispensable par le caractère intermittent des renouvelables. Sans cette
technologie, qui devrait être maîtrisée dans une quinzaine d'année, la France
sera contrainte de s'appuyer sur les centrales à charbon ou à gaz pour assurer
la production électrique lors des pics de consommation.
Fiscalité verte et lutte contre la
précarité énergétique
Les associations réclament
la mise en place d'une fiscalité écologique qui mette fin notamment aux «niches
fiscales polluantes», notamment favorables au diesel. Promises pour 2016 dans
le cadre du pacte pour la compétitivité, ces mesures pourraient s'appliquer
plus tôt, a récemment dit le ministre de l'Economie Pierre Moscovici.
Les questions des ateliers de Saillans 1 - Quels moyens mettre en œuvre pour
réduire les consommations et les factures énergétiques ? Comment développer
l'efficacité et la sobriété énergétique ?
(Comment aller vers
l’efficacité énergétique et la sobriété ? L’évolution des modes de vie, de
production, de consommation, de transport ainsi que des services
énergétiques nécessaires doit constituer le point de départ.)
2 - Comment diversifier le "mixte
énergétique" ?
(Quelle trajectoire pour
atteindre le mix énergétique en 2025 ? Quels types de scénarios possibles aux
horizons 2030 et 2050, dans le respect des engagements climatiques de
la France ?)
3 - Comment donner une place prioritaire aux
énergies locales et renouvelables ?
(Quels choix en matière
d’énergies renouvelables et de nouvelles technologies de l’énergie
et quelle stratégie de développement industriel et territorial ?) 4 - Quelle gouvernance et quelle
priorité budgétaire sont à prévoir ?
(Quels coûts, quels
bénéfices et quel financement de la transition énergétique ?)
TARFAYA (Maroc) : l'énergie éolienne en plein développement
TARFAYA (Maroc) - L'énergie éolienne est en pleine expansion au
Maroc, en particulier dans la région de Tarfaya (sud-ouest), où le plus
grand parc d'Afrique, d'une puissance de 300 mégawatts, doit entrer en
service en 2014.
Dépourvu à ce jour d'importantes réserves en
hydrocarbures, le royaume s'est fixé pour objectif de couvrir 42% de ses
besoins grâce aux énergies renouvelables en 2020, et a mis sur pied un programme visant à produire 4.000 mégawatts (MW).
La
moitié de cette production doit être fournie par l'énergie solaire:
début mai, le premier des cinq projets de parc, près de Ouarzazate
(sud), a été officiellement lancé. Son entrée en fonction est prévu à
partir de 2015.
Un vaste chantier
L'éolien doit fournir les
2.000 mégawatts restants, et semble en cela avoir pris une longueur
d'avance: si plusieurs régions sont concernées, le sud-ouest du Maroc et son bord de mer désertique battu par les vents constitue d'ores et déjà un vaste chantier.
A
Tarfaya, où doit voir le jour le plus grand parc du continent, le
projet dirigé par le groupe français GDF Suez en partenariat avec la
société locale Nareva Holding ne fait certes, lui aussi, que débuter.
«La
construction a démarré fin décembre 2012. Mais la première tranche, de
50 MW, sera en service dès janvier», assure Francis Schang,
responsable chez Siemens, un des groupements chargés de réaliser les
travaux.
«C'est un projet TGV», poursuit-il. D'ici la fin 2014,
les 131 éoliennes géantes de 80 mètres devraient avoir garni le paysage
désertique, afin de parvenir à une production de 300 MW, de quoi
subvenir aux besoins de plusieurs centaines de milliers d'habitants,
note-t-il.
«Maintenance accrue»
D'un coût de près de 500
millions d'euros, le parc de Tarfaya, qui s'étendra sur près de 20 km,
devrait permettre «d'éviter des émissions de CO2 à hauteur de la
quantité absorbée par 150 millions d'arbres», ajoute Boutaïna Sefiani,
la chef de projet.
Sa principale contrainte, toutefois, «c'est le
sable, ou plus précisément la poussière», relève M. Schang. «Cela va
demander une maintenance accrue, avec un traitement d'étanchéité
particulier.»
A une centaine de kilomètres plus à l'est, le parc éolien d'Akhfennir, plus modeste, est déjà bien avancé.
Dressées
sur un plateau de pierres et de sable, où seuls errent quelques
troupeaux de chameaux et leurs gardiens, une cinquantaine de turbines
tournent déjà à plein régime.
Une dizaine d'autres éoliennes
doivent entrer en fonction en juin, permettant d'atteindre une capacité
de production de 100 MW, souligne Mohamed Ben Osmane, chef de projet
pour Energie éolienne du Maroc (EEM), tout en précisant que la capacité
du site devrait doubler à terme.
Sur l'ensemble du Maroc, «entre
ce qui est déjà opérationnel et ce qui est en cours de construction,
nous atteignons pour l'éolien les 1.000 MW», résume le
ministre de l'Energie, Fouad Douiri.
Pour doubler ce potentiel
d'ici 2020, un appel d'offres pour un lot de 850 MW a été lancé et six
groupements y ont répondu, ajoute M. Douiri. D'après lui, le lauréat
sera connu «à la fin de cette année ou au début de la suivante».
«Le
programme éolien avance très bien. Nous pensons que d'ici 2020 nous
aurons même peut-être un peu plus que les 2.000 MW. Et après 2020, on
continuera. Il y a le potentiel pour aller beaucoup plus loin»,
affirme-t-il.
La ville de Munich est l'invitée d'honneur de la
Biennale de l'habitat durable qui se tient en juin à Grenoble. On est allé voir ce que les Bavarois ont à nous apprendre...
De notre envoyée spéciale à Munich
C’est la pause déjeuner pour les employés de la Messestadt. Dans ce nouveau quartier mêlant habitations et entreprises,
il règne un faux air de la Défense, sans les tours et surtout avec
beaucoup moins de béton. Les costumes-cravate peuvent pique-niquer sous
les arbres ou assis tranquillement au bord du lac artificiel construit,
comme le reste, au début des années 1990. Pour Klaus Kellerer, qui a
mené le projet pour le partenariat public-privé entre la ville de Munich
et l’entreprise MRG, il était impensable de ne pas verdir autant que
possible ce nouveau quartier. Une réflexion qui s’étend à toute la ville
de Munich, jalonnée d’immenses espaces verts qui permettent à la ville
de respirer.
L’Isar, coulée bleue en pleine ville
L’Englischer Garten, immense parc de 373 hectares tout proche de
l’université, s’emplit d’étudiants qui viennent y réviser torse nu dès
les premiers rayons de soleil. Il y a de la place pour tout le monde sur
la pelouse, chiens, chevaux, pique-niqueurs, et les filles n’hésitent
pas à tomber le tee-shirt pour bronzer. Un peu plus loin, l’Isar, la
rivière qui traverse Munich, offre ses rives aux baigneurs. Partout, la
ville se mêle à la nature et les grands espaces verts font rapidement
oublier les larges artères passantes: avec 3.000 hectares de nature
pour 1,4 million d’habitants, soit 21,4m² par personne, Munich respire
bien mieux que Paris, qui n’offre à ses habitants asphyxiés que 2,5
petits mètres carrés de pelouse par personne…
La préservation de la nature fait partie du plan de développement de la ville de Munich, la «Perspective» mise en œuvre depuis 1998.
Même en manque de logements et d’espaces pour les vélos ou les places
de stationnement, pas question d’empiéter sur le vert. L’objectif est
même d’en rajouter: le quartier de Messestadt a ainsi favorisé les
grandes pelouses et la forêt pour le bien-être de ses habitants, la
ville de Munich compte pas moins de 860 jardins communautaires et les
toits végétalisés sont courants.
Des fleurs pour être aimable
Mais pour Christine Leyermann, ce n’est encore pas assez. Cette
jardinière passionnée, qui mange les fleurs et passe le plus clair de
son temps dans le jardin «à friandises» de l’association environnementale GreenCity,
aimerait que Munich soit une ville en fleurs. «J’essaye de montrer aux
gens qu’on peut cultiver beaucoup de légumes sur une petite parcelle,
parfois même sur un balcon, en suivant les méthodes de nos
grands-mères.» L’allure baba-cool, la jardinière ne se considère
toutefois pas comme une militante écologiste acharnée et rejette le
terme de «guérilla gardening»: «C’était un mouvement de protestation au
début mais la ville nous a maintenant acceptés et nous soutient»,
explique-t-elle.
A tel point que la ville fournit maintenant le matériel et la terre
pour les «parrains verts», un programme de refleurissement de petits
coins de terre abandonnés dans les rues. A l’initiative des riverains,
GreenCity intervient pour leur conseiller telle ou telle plante pour
orner leur trottoir. Et la plantation donne lieu à une journée de
bêchage dans la bonne humeur. «Cette année, nous sommes financés par le
département social de la ville car ils ont reconnu que cela créait
beaucoup de relationnel dans les quartiers», explique Sébastien Godon,
responsable de ces opérations de jardinage urbain chez GreenCity. «Il y a
encore des possibilités énormes de verdissement à Munich, estime
Christine Leyermann. Toutes les plates-bandes qui servent au vélo ou aux
crottes de chiens pourraient être végétalisées. Des fleurs partout,
cela rendrait les gens plus aimables. On sourit toujours quand on
regarde une fleur, pas quand on regarde une voiture.» A en croire les
Munichois, la nature adoucit les mœurs. Toutes les infos sur la Biennale de l'habitat durable
JOSSELIN (Morbihan) - L'appétit d'ogre des lombrics, alternative écolo pour les déchets ménagers
JOSSELIN (Morbihan) - Rien ou presque ne trahit leur présence :
une épluchure de patate qui tangue doucement, une silhouette rose entre
des restes de légumes. Pourtant, dans ce bac à compost, utilisable en
intérieur, des centaines de lombrics engloutissent les déchets;
auxiliaires précieux pour réduire le volume des poubelles et produire un
fertilisant de qualité pour les plantes.
«C'est inimaginable tout
ce qu'ils mangent, ce qu'ils sont voraces! Avec tout ce que j'ai mis
dedans depuis un an ...», s'exclame Patricia Dréano, encore incrédule
devant l'appétit féroce des 400 lombrics «Eisenia Foetida» qui ont
colonisé son lombricomposteur, installé au sous-sol de sa maison près de
Josselin (Morbihan), sous la table où elle prépare ses soupes.
Importé
d'Australie et des Etats-Unis, le lombricompostage permet de «recycler
naturellement jusqu'à 30% du contenu de nos poubelles», plus rapidement
et facilement qu'avec un composteur classique au fond du jardin, assure
Gwénola Picard, 42 ans. Elle a co-fondé avec son mari, éleveur de
dindes, la ferme lombricole du Pays de Josselin, un élevage d'un million
de lombrics, nourris aux fumiers de cheval, de vache, de volaille et
aux déchets de cuisine récupérés dans les restaurants.
Appliqué
aux particuliers, le principe est simple: chaque ver dévore
quotidiennement entre la moitié et une fois son poids en résidus de
cuisine (épluchures, marc de café..), matières carbonées (carton,
journal) ... jusqu'aux poussières du balai. Au fur et à mesure que
s'amenuise le volume des déchets, celui des déjections s'accumule dans
le lombricomposteur, sorte de tour composée de plateaux encastrables et
percés, pour permettre aux lombrics de se déplacer.
«thé de ver»
Ne
reste plus qu'à récolter le lombricompost, un fertilisant de la
consistance d'un terreau destiné à nourrir les sols et revigorer les
plantes. «Au bout de deux mois, pour dix kilos de déchets, on en
récupère 5 kilos», affirme Gwénola Picard.
Le tout garanti sans
odeurs, sans mouches et sans espoir pour les vers de s'échapper. Seule
contrainte, selon Gwénola Picard : recueillir régulièrement le «thé de
ver», un engrais liquide issu de l'eau des matières en décomposition,
pour éviter de noyer le cheptel.
«Ouvrir le composteur chez moi,
c'est déjà une épreuve!», reconnaît en souriant Patricia Ros-Chilias,
directrice du centre de loisirs de Josselin. Ce qui ne l'empêche pas
d'accueillir, enthousiaste, un lombricomposteur rose, flambant neuf,
dans la salle de restauration des enfants. «C'est très pratique car on
n'est pas obligé d'aller à l'extérieur» les jours de pluie ou de froid,
«on l'a sous les yeux, on sait qu'on doit nourrir nos vers»,
explique-t-elle. «C'est un geste qui devient naturel : on a mangé donc,
au lieu de jeter les restes, on se demande d'abord si on peut les
reconvertir», poursuit-elle.
Si la méthode séduit M. et Mme
Tout-le-Monde, «on sent une demande qui explose de la part des
collectivités», constate Frédéric Raveaud, de la société iséroise
Collavet-Plastiques, et concepteur d'Eco-Worms, unique modèle de
lombricomposteur 100% français, tout en rondeurs design et aux coloris
pimpants. «Il y a quatre ans, quand on a commencé, c'était un produit
qui s'adressait à des convaincus», poursuit-il. Désormais, «on en vend
3.000-3.500».
Dans la communauté de communes de
Saint-Jean-Brévelay, près de Vannes, qui en propose à 40 euros pièce,
une vingtaine de particuliers figurent d'ores et déjà sur la liste
d'attente.
«Les déchets organiques, qui devraient finir dans des
composteurs, représentent 15 à 20 % du contenu des poubelles», explique
Maxime Lohézic, du service environement
de cette collectivité. «Le gisement est énorme», dans le cadre de la
réduction des déchets ménagers demandée par le Grenelle de
l'environnement, poursuit-il, «bluffé» par le succès de ces vers - plus
petits et discrets que les vers de terre - et qu'il n'hésite pas à
présenter, ironiquement, comme «de nouveaux animaux de compagnie».
Seuil de CO2: le monde dans «une nouvelle zone de danger», alerte l'ONU
Le monde est "entré dans une nouvelle zone de danger" avec une ...
PARIS
- Le monde est «entré dans une nouvelle zone de danger» avec une
concentration de CO2 mesurée au-delà des 400 parties par millions (PPM),
seuil inégalé depuis l'ère du pliocène il y des millions d'années, a
alerté lundi la responsable climat de l'ONU, Christiana Figueres.
«Avec
400 ppm de CO2 dans l'atmosphère, nous avons dépassé un seuil
historique et nous sommes entrés dans une nouvelle zone de danger», a
déclaré Mme Figueres dans un communiqué daté de Bonn (Allemagne), reçu à
Paris.
«Le monde doit se réveiller et prendre note de ce que cela
signifie pour la sécurité des hommes, leur bien-être et le
développement économique», a-t-elle ajouté.
L'observatoire
référence installé sur le volcan de Mauna Loa, à Hawaï, a enregistré
jeudi dernier une concentration de CO2 de 400,03 PPM, selon l'Agence
américaine océanique et atmosphérique (NOAA).
Il s'agit d'une
mesure ponctuelle et non d'une moyenne annuelle - qui sera atteinte-,
mais ce seuil symbolique est le signe que la planète est lancée sur la
trajectoire d'un réchauffement inquiétant.
L'objectif fixé par la
communauté internationale en 2009 est de contenir le réchauffement à
+2°C par rapport aux niveaux pré-industriels, seuil au-delà duquel les
scientifiques mettent en garde contre un emballement du système
climatique avec son cortège d'événements extrêmes.
Or avec une
moyenne annuelle de 400 PPM de CO2, le réchauffement attendu est d'au
moins 2,4°C, selon le dernier rapport des experts de l'ONU sur le climat
(Giec). Et les perspectives sont sombres: les émissions de CO2 dans
l'atmosphère ne cessent d'augmenter et si la tendance se poursuit, la
hausse du thermomètre devrait être de 3 à 5 °C.
«Climat préhistorique»
Estimant
qu'il y a «toujours une chance d'échapper aux pires effets du
changement climatique», la grande ordonnatrice des négociations
onusiennes sur le climat a appelé la communauté internationale à
apporter une «réponse politique qui relève vraiment le défi».
Le
prochain grand rendez-vous est la conférence climat de l'ONU prévue en
France en 2015. A cette date, les plus de 190 pays impliqués dans ces
négociations pour tenter de progresser sur la lutte contre le
réchauffement ont décidé de signer un accord global et ambitieux
limitant les émissions de gaz à effet de serre.
Mais les
négociations sur cet accord, qui doit impliquer les grands pollueurs que
sont la Chine et les Etats-Unis, s'annoncent des plus délicates, la
dernière tentative de parvenir à un instrument ambitieux et global ayant
échoué à Copenhague en 2009.
La dernière fois que la planète a
connu une concentration de plus de 400 PPM de CO2, c'était il y a entre 3
et 5 millions d'années durant l'ère du pliocène. La température était
alors de 3 à 4 degrés de plus qu'aujourd'hui.
«Nous sommes en
train de créer un climat préhistorique dans lequel notre société va
devoir faire face à des risques énormes et potentiellement
catastrophiques», avait réagi en fin de semaine Bob Ward, directeur de
la communication de l'Institut de recherche Grantham sur le changement
climatique et l'environnement, à la London School of Economics and
Political Science.
Une étude parue dimanche a alerté sur les
effets attendus du réchauffement sur la biodiversité avec plus de la
moitié des espèces végétales et d'un tiers des espèces animales les plus
communes qui devraient voir l'espace propice à leur existence réduit de
moitié d'ici 2080, si la tendance actuelle se poursuit.
Nous vous convions aux deux forums citoyens sur la
TransitionÉnergétique, que nous organisons avec d'autres collectifs de la vallée
et en présence de nombreux témoins et acteurs d'initiatives locales dans les
domaines de la production d'énergie, des écogestes, des initiatives citoyennes,
de l'éco-construction, des déplacements doux...
Ils auront lieu : - MARDI 14 MAI à 20h à la salle des
fêtes de BLACONS
- JEUDI 23 MAI à 20h15 à la salle des fêtes de SAILLANS
Après une rapide présentation
des initiatives locales, vous participerez à la table ronde de votre choix en
présence des intervenants concernés. Merci donc de respecter au mieux les
horaires ! Nous finirons par un pot amical pour poursuivre les discussions.
Par ailleurs, nous vous
signalons une conférence où la question de l'énergie sera traitée sous l'angle
rarement abordé de la SOCIOLOGIE, le jeudi 16 mai à Rovaltainen
présence notamment de Stéphane LA BRANCHE, politologue, sociologue , chercheur
spécialisé Energie Climat et membre du GIEC. Cliquez ici pour en savoir plus (pré-inscriptions
nécessaires).
Forum citoyen sur la transition énergétique
Quelle énergie pour demain, et à quel prix ?
Comment valoriser les ressources de notre
territoire ?
Dans le cadre du débat
national sur la transition énergétique, des Forums citoyens ouverts à tous se
tiendront à Blacons
le mardi 14 mai et le jeudi 23 mai à Saillans.
Informations sur les
enjeux énergétiques de la vallée, interventions de citoyens, de collectivités
et d’entreprises impliqués dans des réalisations locales, tables rondes permettant
à chacun d’apporter sa contribution au débat, discussions, échanges,...
Pour toute information
complémentaire contact@vd-ec.org
Le Collectif pour le Débat sur la Transition
énergétique en Vallée de la Drôme.
ADTE, Association Dioise pour laTransitionÉnergétique
CTVD,CollectifTransition duVal deDrôme
ENERCOOP, Coopérativeénergétique
EaQ,Écologie auQuotidien
FAEP,FamillesAEnergiePositive
VDEC, Vallée de la Drôme Énergie Citoyenne
Le Collectif pour le Débat sur la Transition
énergétique en Vallée de la Drôme.
OGM: la seule expérimentation de culture en plein champ peut-être bientôt finie
PARIS - Les jours de la seule culture OGM en plein champ en France sont-ils comptés? L'Inra veut prolonger dans
le Loiret son expérimentation sur des peupliers, possibles futurs
biocarburants, mais une partie du Haut Conseil des Biotechnologies (HCB)
a déjà rendu un avis défavorable.
Une consultation du public a
été ouverte lundi et doit se dérouler jusqu'au 27 mai. Les citoyens ont
alors loisir de consulter des documents et donner leur avis sur le site
vie-publique.fr.
Dans les deux semaines qui suivront, le ministère
de l'Ecologie rendra son avis et le ministre de l'Agriculture décidera
alors du renouvellement de l'autorisation ou pas.
L'Institut de la
recherche agronomique (Inra) demande l'extension pour cinq ans d'une
autorisation donnée en 2007 afin «d'étudier l'effet de la modification
de la biosynthèse des lignines sur les propriétés du bois».
L'ambition est notamment d'évaluer les propriétés du bois ainsi modifié pour la production de biocarburant de 2e génération.
Cet essai, qui porte sur plus de 1.000 arbres et a démarré en 1995, se déroule à Saint-Cyr en Val.
Saisi
par le ministère de l'Agriculture, le HCB - instance créée en 2009 pour
éclairer les décisions des politiques sur les nouvelles technologies- a
rendu un double avis le 15 avril.
Pour son comité scientifique,
l'expérimentation «ne présente pas de risques identifiables pour la
santé humaine ou animale ou pour l'environnement». En revanche, la
majorité des membres du Comité économique, éthique et social (CEES) a
estimé que la recherche «ne devrait pas être reconduite».
Le CEES
craint notamment que la production de bioéthanol à partir de peupliers
n'entre «en concurrence avec des surfaces agricoles et des cultures
alimentaires».
Il pose également la question du bilan carbone
global d'un tel biocarburant sachant que les productions faites à partir
de peupliers classiques, dont les surfaces seraient utilisées en partie
pour la production de bioéthanol, pourraient être substituées par du
plastique.
Les Amis de la Terre, la Confédération paysanne, la Fédération nationale agriculture biologique, Greenpeace
et l'Union nationale des apiculteurs français (Unaf), membres du CEES,
ont appelé lundi «les citoyens à renforcer cette position» contre
l'extension de l'expérimentation.
«Les sommes engagées dans la
recherche publique aujourd'hui ne peuvent se détourner à ce point-là de
l'intérêt public qui est d'assurer l'autonomie et la souveraineté
alimentaire des populations», écrivent les associations dans un
communiqué.
De son côté, l'Association française des
biotechnologies végétales (AFBV), pro-OGM, a estimé que l'arrêt de cette
expérimentation «serait pénalisant pour la recherche de voies
innovantes nécessaires pour développer en France une énergie
renouvelable à partir de la biomasse».
Il s'agit du seul essai à
fin scientifique en plein champ en France, depuis la destruction de 70
pieds de vignes à Colmar par des militants anti-OGM en août 2010. Depuis
2008, il n'y a plus de culture d'OGM en plein champ à des fins
commerciales.MCD
A
l'automne 2013 un projet de loi pour la transition énergétique sera présenté au
Parlement.
Afin
de préparer cette étape primordiale, le Gouvernement, relayé par les Conseils
régionaux, lance un grand débat national sur la transition énergétique. Des
réunions publiques, qui peuvent être organisées jusqu’à fin mai, sont
l’occasion de sensibiliser les citoyens aux enjeux énergétiques, et doivent
permettre de récolter leur avis par la réponse à 4 questions prédéfinies.
Dans
la vallée de la Drôme le collectif « Transition énergétique » s’est constitué
et prépare des débats locaux sous la forme d’ateliers participatifs ouverts à
tous. Pour toucher le plus grand nombre, nous voulons ces rencontres locales et
concrètes, nous en organisons donc 6 réparties sur le territoire et chacune
comportera plusieurs témoignages de porteurs d’initiatives locales de
transition énergétique. Vous trouverez dans le document joint, une présentation
plus détaillée du projet et nos engagements éthiques pour atteindre nos
objectifs communs.
Ce
débat national nous paraît une opportunité à saisir pour créer une dynamique
locale visant la mise en œuvre conjointe de la transition énergétique. Nous
vous sollicitons pour soutenir notre projet et idéalement en être partie
prenante.
Nos attentes :
-
Avoir le soutien moral de la collectivité matérialisé par l’apport de son logo
sur nos documents de communication ;
-
Lors de la préparation du contenu des ateliers participatifs, bénéficier de
l’expertise des techniciens de la collectivité par l’apport de données en lien
avec la Transition énergétique sur le territoire ;
-
Lors des ateliers, bénéficier de l’expertise des techniciens de la collectivité
par leur participation ;
-
Afin de toucher le plus grand nombre, bénéficier de l’aide matériel de la
collectivité par l’impression de tracts, d’affiches, et par la diffusion de
l’information sur programmation de ces ateliers ;
-
Dans le cas où la collectivité souhaite être partie prenante de l’organisation
de ces débats locaux aux côtés du collectif actuel, alors nous vous proposons
de nous rencontrer pour vous présenter de vive-voix le projet et convenir
ensemble des modalités pratiques de ce partenariat.
Nous
vous remercions d’accueillir positivement notre démarche.
Amitiés
et merci pour tout
Marc ISOARD
Collectif « Transition énergétique
» de la vallée de la Drôme
Pour le Diois, Le collectif
ADTE, Association Dioise pour la Transition
Énergétique
Les grandes entreprises cachent bien leurs émissions de CO2
ECONOMIE - Elles sont peu nombreuses à révéler publiquement leur impact sur l'environnement...
Emettre
du CO2, trop honteux pour être publié? D’après une étude réalisée par
une ONG britannique, plus de 6 grandes entreprises sur 10 ne publient
pas leurs émissions de dioxyde de carbone, alors que les réglementations
de nombreux pays les obligent de plus en plus à le faire. Selon l’association Environmental Investment Organisation (EIO), seulement 37% des 800 plus grandes entreprises du monde ont publié un bilan carbone complet.
Les entreprises françaises parmi les plus transparentes
Les entreprises françaises, tenues depuis la loi Grenelle II de publier un rapport annuel
sur leurs actions en matière de responsabilité «sociétale» (ou RSE),
sont néanmoins parmi les plus «transparentes» dans ce classement
mondial. Sur les trente firmes françaises présentes dans le panel, GDF
Suez, Lafarge, Total, Air Liquide, Saint-Gobain, Michelin, Vinci,
Sanofi, France Telecom et Alstom ont publié des bilans carbone complets.
Des gros pollueurs pour la plupart: «Ce sont ceux que l’on attend le
plus au tournant, qui sont les plus surveillés par les ONG, commente
Elise Dronne, consultante spécialisée sur les sujets carbone chez Greenflex. D’autres marques qui ont un impact CO2 moindre seront plus attaquées sur des enjeux sociaux.»
Ainsi, Technip, Carrefour, Vivendi, Schneider Electric, Société
Générale, Pernod Ricard, Christian Dior, Unibail-Rodamco, BNP Paribas et
Axa figurent dans le classement de l’EIO dans la catégorie «données
incomplètes». Quant à Safran et Sodexo, ils n’ont rien publié. Qu’est-ce
qui explique cette timidité, qui met ces entreprises dans l’infraction à
la loi Grenelle II? Pour Elise Dronne, c’est avant tout l’absence de
sanctions légales et le manque de préparation qui explique ces
manquements. «La collecte de données peut être très chronophage si on
n’a pas de système d’information bien mis en place», pense-t-elle.
L’environnement, passé de mode?
Au contraire, les entreprises qui se sont pliées à l’exercice du
bilan carbone l’ont fait en majorité par «engagement environnemental de
la direction» ou à cause de l’obligation légale, révèle l’observatoire 2012 des diagnostics gaz à effet de serre
réalisé par le cabinet Ethicity et l’association Bilan carbone. Mais
en période de crise, les données environnementales sont souvent moins
scrutées que les données sociales, estime Elise Dronne: «Le
développement durable est peut-être passé de mode, mais il est
maintenant plus intégré dans la politique de l’entreprise».
SANTE - D'après une étude l'Institut national de veille
sanitaire, les Français seraient plus exposés que les Allemands ou les
Américains...
L'Institut national de veille sanitaire (INVS) a publié lundi une étude reflétant l'exposition de la population française aux pesticides qui,
pour la famille d'insecticides la plus utilisée, se révèle être plus
élevée qu'en Allemagne ou en Amérique du Nord. Sur la base de l'étude de
concentrations urinaires mesurées en 2007, l'INVS indique que «les
métabolites des pesticides pyréthrinoïdes (famille d'insecticides la
plus utilisée aujourd'hui pour le traitement des cultures et les
applications domestiques) étaient plus élevées que celles observées en
Allemagne, au Canada et aux Etats-Unis». «La consommation de certains
aliments et l'utilisation domestique de pesticides (traitements
antipuces ou dans un potager) influençaient de façon notable les
concentrations», ajoute l'INVS.
Plus près des champs, plus exposés
L'étude rendue publique lundi est un des volets d'une grande enquête
sur la nutrition et la santé des Français réalisée en 2006-2007. La
présence de 42 biomarqueurs a été mesurée chez 400 personnes pour
évaluer l'exposition des Français à trois familles de pesticides
(pyréthrinoïdes, organophosphorés et organochlorés) et aux PCB-NDL
(polychlorobiphéniles), ces derniers étant interdits depuis 1987. Pour
les pesticides organophosphorés, efficaces sur les insectes et les
acariens mais dont les usages ont été fortement restreints, la France
présente des concentrations urinaires similaires à la population
israélienne mais supérieures à celles des Américains et des Canadiens.
Elle affiche en revanche des niveaux inférieurs à l'Allemagne, dont les
chiffres datent de 1998.
Pour cette catégorie de pesticides, plusieurs facteurs semblent
influencer les marqueurs urinaires (âge, corpulence, alimentation) et
«également le lieu de résidence et notamment la surface agricole dédiée à la culture de la vigne
et l'usage d'insecticides dans le logement». L'INVS estime qu'une
«attention particulière doit être portée aux pesticides organophosphorés
et pyréthrinoïdes pour lesquels les niveaux français semblent être
parmi les plus élevés en référence à des pays comparables».
Nicolas Hulot: «Je trouverai les politiques écologiques, qu'elles soient de gauche ou de droite, toujours insuffisantes»
Hors des partis politiques, Nicolas Hulot mène sa barque écolo et agit «dans l'ombre» pour la planète...
Nicolas Hulot est une énergie renouvelable à lui seul. On le croyait abattu après son échec à la primaire écologiste, il revient sur les marches de l’Elysée avec un titre d’envoyé spécial du Président de la République pour la protection de la planète.
On le croyait fataliste, il garde toujours l’espoir que l’humanité
change d’état d’esprit et épargne un peu sa planète. On le croyait
consensuel, il multiplie les «je me bats». Discuter avec Nicolas Hulot, c’est prendre une décharge d’énergie verte, qu’il emploie toujours à construire le monde de demain.
Vous avez souvent exprimé le souci d’être à l’endroit où vous seriez le plus utile. L’avez-vous trouvé?
J’ai fait des expériences comme la primaire de l’écologie, je sais
maintenant que ce n’est pas là que je peux être le plus utile.
Aujourd’hui, avec ma fondation et ma mission diplomatique, je ne dis pas
que je vais révolutionner le monde et sauver la planète, mais par
rapport à mon potentiel, c’est là que je peux m’exprimer le mieux. D’un
côté, je peux me préoccuper de ce qu’on fait dans notre pays et faire en
sorte que des esprits travaillent de manière apaisée avec une ambition
radicale, et de l’autre côté, dans l’ombre, essayer de rassembler des
hommes et femmes d’Etat en m’adressant à eux avec un discours non pas
politique mais humaniste.
En quoi consiste votre rôle d’envoyé spécial pour la protection de la planète?
C’est une mission de diplomatie à l’échelle internationale pour faire
en sorte que les sujets universels comme le climat, la biodiversité,
les océans ou les biens communs ne disparaissent pas de nos radars.
J’essaye, avec l’appui du réseau diplomatique français, d’identifier les
acteurs avec lesquels on peut renforcer des coalitions et surtout de
voir ce qui fonctionne sur un plan juridique, économique ou
technologique chez les uns et les autres pour le valoriser. La Chine a
inscrit dans sa constitution un objectif d’économie circulaire, le Costa Rica
a monté un modèle économique rentable pour ne pas exploiter ses
ressources pétrolières: ça m’intéresse de voir si ça marche et comment
ça marche. J’essaye donc d’agréger le côté positif du changement et de
voir ce qui est reproductible dans notre pays.
Vous gardez néanmoins les pieds en France?
Pour être franc, j’ai parfois l’impression en France de tourner en
rond et de dire les mêmes choses aux mêmes personnes, sauf qu’avant
elles étaient dans l’opposition et maintenant elles sont au
gouvernement. Je ne dis pas qu’il ne faut pas continuer à encourager les
bonnes pratiques dans notre pays mais il y a aussi des choses qui ne
pourront se régler qu’au niveau européen voire international. Ma mission
s’inscrit entre autres dans la perspective de la conférence climat 2015 qui aura lieu à Paris.
Ce sera un challenge mais il est nécessaire de l’affronter, ne
serait-ce que parce que ça va contraindre, je l’espère, la France et
l’Europe à prendre des initiatives.
Que pensez-vous de la politique écologique du gouvernement?
Compte tenu de la complexité et de la gravité des enjeux, je
trouverai les politiques écologiques, qu’elles soient de gauche ou de
droite, toujours insuffisantes. Je pense qu’actuellement la crise
économique détourne trop notre attention des enjeux écologiques. La
difficulté qu’on a dans ce gouvernement comme dans d’autres auparavant,
c’est que quelques personnes sont empreintes de ce sujet-là, comme
Delphine Batho, mais d’autres ont des logiques différentes. Je
comprends qu’Arnaud Montebourg soit obsédé par les problèmes d’emploi ou les fermetures d’usines. Pour l’instant, chacun s’occupe de son domaine et il n’y a pas de cohérence. L’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et les gaz de schiste
sont des cas d’école. Les adversaires et les défenseurs ont chacun des
arguments recevables, selon que l’on prenne en compte les enjeux de
court terme ou de long terme. Ce que je trouve dommage, c’est qu’on ne
puisse pas discuter autrement que dans la tension. Je pense que notre
démocratie, par rapport à tous les changements culturels, sociétaux,
économiques, écologiques, n’est plus adaptée. Il faut des lieux où l’on
puisse discuter et élaborer le futur de manière apaisée.
La politique, pour vous, c’est fini?
La politique au sens où on l’entend habituellement, c’est à-dire
adhérer à un parti, me présenter à des élections, oui, je pense que
c’est fini. Mais quand je suis avec cinquante scientifiques, chercheurs,
économistes, à travailler sur le futur, c’est de la politique concrète.
Je ne suis pas encarté, je suis libre, mais je pense qu’il y a
cinquante manières de faire de la politique. Et surtout des manières
dont il faut se débarrasser si on veut progresser, notamment ce que
j’appelle la petite politique, c’est-à-dire la politique partisane qui
fait qu’une fois qu’on a choisi son camp, on considère que tout ce qui
provient d’un autre horizon est nul et non avenu. Tant qu’on sera dans
cette posture-là, notre société sera figée.
Vous avez lancé un think tank, quel est son objectif ?
Nous travaillons sur des propositions structurantes à long terme qui
nous permettent d’aller vers un nouveau modèle de société, simplement
parce que nous sommes dans un monde aux ressources finies qui sont en
train de s’épuiser, avec de grands équilibres menacés qui impactent déjà
nos économies et notre santé. Nous sommes le seul think tank qui ait
comme grille de lecture la contrainte écologique, car nous considérons
que c’est elle qui conditionne toutes les vulnérabilités. Si on ne prend
pas en compte ce paramètre-là, tout ce que à quoi nous sommes attachés
en termes de solidarité s’effondrera.
Dans l’actualité écologique, on a beaucoup parlé de fiscalité, et notamment d’aligner les taxes sur le diesel sur l’essence. N’est-ce pas prendre le risque d’encore assimiler écologie et taxation?
Il y a un risque si on ne présente uniquement cette mesure alors
qu’elle s’inscrit dans un dispositif qui doit être beaucoup plus large,
notamment pour les gens qui n’ont pas le choix et qui ne peuvent pas
changer de voiture demain matin. Mais si les citoyens comprennent qu’on
va substituer une forme de fiscalité qui pénalise le travail à une autre
forme de fiscalité qui régule les impacts environnementaux et les
prélèvements de ressources naturelles, je pense que tout le monde sera
d’accord.
Loi sur le gaz de schiste: Le Conseil d'Etat saisi par un groupe pétrolier
ENERGIE - Schuepbach Energy conteste la loi française interdisant la fracturation hydraulique...
Le
Conseil d'Etat a indiqué jeudi être saisi d'une question prioritaire de
constitutionnalité (QPC) déposée par la société pétrolière Schuepbach
Energy pour contester la loi française interdisant la technique de la fracturation hydraulique
pour l'exploitation des gaz de schiste. La plus haute juridiction
administrative a trois mois pour statuer sur le renvoi ou non de cette
QPC devant le Conseil Constitutionnel, qui déterminerait alors sur le
fond si la loi du 13 juillet 2011 est conforme à la Constitution.
«La loi ne justifie pas l'abrogation» des permis
La société américaine Schuepbach Energy, qui possédait deux permis
d'exploration abrogés en 2011, a contesté dans une QPC les articles 1 et
3 de cette loi auprès du tribunal de Cergy-Pontoise (Val-d'Oise), qui a
renvoyé la décision au Conseil d'Etat. «Les articles 1, visant à
interdire l'exploitation des mines d'hydrocarbures par fracturation
hydraulique et 3, visant à abroger les permis de recherche ayant recours
à cette technique» sont concernés, a indiqué à Reuters le Conseil
d'Etat. Le groupe Schuepbach Energy n'était pas joignable pour commenter
sa démarche.
Interrogé sur cette procédure, qui pourrait invalider la loi interdisant de fait l'exploitation des gaz de schiste
en France, Total a indiqué être également en procès avec l'Etat depuis
deux ans concernant l'abrogation de son permis de Montélimar. «Nous
avons attaqué la décision d'abrogation de notre permis mais Total n'a
pas attaqué la loi. Nous sommes en procès avec l'Etat depuis deux ans», a
déclaré jeudi Bruno Courme, directeur général de Total Gas Shale
Europe, à des journalistes. «Mais nous ne sommes pas concernés par cette
QPC. Nous considérons simplement que la loi ne justifie pas
l'abrogation car nous nous étions engagés à ne pas faire (de
fracturation hydraulique)», a-t-il ajouté.
Total a également déposé sa demande auprès du tribunal administratif de
Cergy-Pontoise, juridiction dont dépend le ministère de l'Energie,
a-t-il précisé. Pas d’alternative à la fracturation hydraulique pour Schuepbach La technique de la fracturation hydraulique, critiquée pour son
impact environnemental et visuel, a été interdite en France par la
majorité précédente, qui avait auparavant délivré plusieurs permis
d'exploration à des groupes pétroliers. Après la loi du 13 juillet 2011,
Total s'était engagé à ne pas recourir à la fracturation hydraulique
sur son permis de Montélimar - abrogé à l'automne -, contrairement à
Schuepbach qui avait dit ne pas pouvoir y renoncer en l'absence de
solution alternative.
Deux permis du groupe américain avaient en conséquence été abrogés dans l'Aveyron et en Ardèche.
La France pourrait disposer de 5.000 milliards de mètres cubes de gaz de schiste
selon des études internationales mais aucune recherche n'a été
effectuée sur le terrain pour confirmer ces chiffres. Avant de
transmettre cette QPC au Conseil Constitutionnel, le Conseil d'Etat doit
notamment établir si les dispositions critiquées sont applicables à
cette procédure, si elles n'ont pas déjà été déclarées conformes à la
Constitution et si la question est «nouvelle ou présente un caractère
sérieux».
Journée de la Terre le Samedi 20 avril 2013 à Die et en Biovallée.
Prendre soin de sa planète n’est
pas un luxe mais une nécessité ! Alors comme nous, faites ce qu’il faut pour la
préserver. Rendez-vous à la Journée de la Terre
les 20 avril 2013 !
20 AVRIL toute la journée Le programme : 10h30 – 12h30 :
Point sur ce qui se passe à la ZAD et discussions autour des luttes locales
(Chambarans, st Julien en St Alban, St Paul les Romans, Collectif Ville
Campagne de Valence, LEO avignon…) 12h30 – 18h :
Scène libre, ateliers (cuir, énergie…), spectacle (cirque du désastre), expos… 18h :
Concerts (Caravane namasté, Les chevals Hongrois, Les Slugs) Bouffes et boissons sur place, Tout PRIX LIBRE, Ramènes ta tante et
fais du covoiturage (petit parking) !
Pourquoi ce festival ?
Pour clamer notre opposition aux grands projets anti-écologiques et
antisociaux.
Pour se regrouper en soutien aux luttes contre les accaparements de terre d’ici
et de là bas, et qui grignotent petit à petit nos moyens de production au
profit de grosses infrastructures capitalistes, consuméristes, financées en
partie par de l’argent public.
Pour dénoncer l’alliance des politiques et des grandes firmes dans la course au
profit immédiat et au contrôle de nos vies.
Pour montrer à celles et ceux qui luttent et à celles et ceux qui doutent
combien on est nombreux-ses et combien on est partout !!
Pour ne pas se laisser dicter la construction de notre avenir.
Pour faire la fête toutes ensembles, se rencontrer, discuter,
s’organiser… !!! Le lieu : Aurel (26) – Après Saillans sur la route entre Valence et Die.
La
journée mondiale de la Terre a été créée par Gaylord Nelson aux Etats-Unis le
22 avril 1970. L’écologie était déjà au cœur des discussions, le sénateur du
Wisconsin étant déjà très engagé.
La
journée de la Terre est aujourd'hui reconnue comme l'un des événements
environnementaux populaires les plus importants au monde.
Depuis
la première évaluation de l’Unesco en 2005, la Terre est reconnue en danger.
Les activités humaines ont en effet modifié les écosystèmes pour satisfaire nos
besoins. Au fil du temps et à force d’exploiter nos terres et nos ressources de
cette façon, la planète risque de s’éteindre.
Cette
journée vise à faire respecter la Terre, en adoptant un mode de vie plus
respectueux de l’environnement.
Cet
évènement a été célébré pour la première fois le 22 avril 1970. Le Jour de la
Terre est aujourd'hui reconnu comme l'événement environnemental populaire le
plus important au monde.
Le
fondateur de cet événement est le sénateur américain Gaylord Nelson. Il encouragea les étudiants à mettre sur pied des
projets de sensibilisation à l'environnement dans leurs communautés.
Aujourd'hui, le Jour de la Terre est célébré, à travers le monde, par plus de
500 millions de personnes dans 184 pays.
Notre planète en danger
Le
30 mars 2005, l'Unesco publiait la première évaluation des écosystèmes pour le
millénaire, un rapport accablant sur l'impact de l'homme sur la planète. Au
cours des dernières années, les activités humaines ont modifié les écosystèmes
pour satisfaire une demande croissante de nourriture, d'eau douce, de bois, de
fibre et d'énergie...
Une dégradation irréversible aux conséquences désastreuses puisque le bien-être
de l'homme est menacé d'ici à quarante ans.
Pour sa 42e édition, la Journée mondiale de la Terre offre
à tous l'occasion de réfléchir à notre action sur la Planète, et aux solutions
pour la sauvegarder. Préservation de l'environnement, protection de labiodiversité,
diminution de la pollution...
Aujourd’hui,
plus de 500 millions de personnes dans 184 pays passent à l’action chaque année
dans le cadre du Jour de la Terre. Au fil des ans, le Jour de la Terre est
devenu l’événement participatif écologiste le plus important de la planète.
A
l'occasion de la Journée internationale de la Terre nourricière, Ban Ki-Moon,
le Secrétaire général de l'ONU s'est adressé à tous les habitants de la planète
bleue avec un cri d'alarme:
"La Terre nourricière, qui est notre unique demeure, est exposée à des
menaces!" Ecologie au Quotidien
Fukushima: Tepco se noie dans les fuites d'eau radioactive
NUCLEAIRE - Alors qu'une troisième fuite a été détectée ce mardi, l'opérateur de la centrale n'a toujours pas d'explication...
«Nous
sommes pour le moment dans l'incapacité de dire "c'est ceci ou cela"».
L’aveu de l’opérateur de la centrale de Fukushima, au Japon, n’est pas
rassurant. Deux ans après le tsunami qui a ravagé la centrale nucléaire,
la situation semble loin d’être sous contrôle. Depuis quelques
semaines, les piscines de refroidissement des combustibles nucléaires
donnent des sueurs froides aux techniciens de la centrale. Un simple rat qui passait par là
le 18 mars dernier a provoqué une brutale coupure de courant dans les
systèmes de refroidissement pendant une trentaine d’heures. Réaction de
Tepco: «Nous allons à l'avenir pendre plus de précautions pour éviter
que des petits animaux n'entrent dans les installations».
Une centrale fragile
Depuis le 5 avril, ce sont des fuites d’eau radioactive qui inquiètent les techniciens.
Si pour le moment Tepco a annoncé une fuite de 120m3, les réservoirs
destinés à entreposer le liquide utilisé pour la recirculation d’eau
dans les cœurs des réacteurs dégradés contiennent en tout 200.000m3
d’eau, précise l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).
«L’origine de la fuite pourrait être une dégradation de soudures des
feuilles en matériau étanche constituant les enveloppes de confinement.
Les conséquences de cette fuite restent donc limitées à ce stade, eu
égard notamment à l’état du site accidenté», écrit l’IRSN, qui reconnaît
que ces événements montrent «la fragilité de certains systèmes déployés
en urgence à la suite de l’accident de mars 2011 pour en limiter les
conséquences et la vigilance qu’il y a lieu de maintenir pour détecter
toute anomalie et pouvoir intervenir rapidement en cas de situation
anormale».
«Il y a encore un risque d’accident majeur»
Mais pour Chantal Bourry, auteur de La vérité scientifique sur le nucléaire, la situation est plus grave. La physicienne estime qu’il y a «encore un risque d’accident majeur» à Fukushima. «On ne peut plus accorder aucun crédit à Tepco, explique la physicienne à 20 Minutes.
Les piscines de combustibles sont encore moins bien protégées que les
réacteurs et les éléments radioactifs qui sont dispersés sont des
menaces pour les nappes phréatiques et les eaux de surface.» Alors que
l’opérateur assure que les fuites ne s’écouleront pas vers l’océan,
Chantal Bourry rappelle que la centrale n’est qu’à 800m de la mer, ce
qu’ont également relevé les autorités russes. Mardi, le chef des
services sanitaires de Russie a déclaré que «La situation ne peut pas ne
pas nous inquiéter, étant donné que nous sommes à côté» et qu’elle
«témoigne du fait qu'ils ne peuvent régler la situation». «Certains
disent que le danger à venir pourrait être plus grave que ce qu’il a
été», alerte Chantal Bourry. MCD
Fukushima: De l'eau radioactive fuit de la centrale nucléaire
JAPON - Ce sont 120 tonnes d'eau contaminée qui pourraient avoir fui d'un réservoir...
Jusqu'à 120 tonnes d'eau radioactive pourraient avoir fui d'un réservoir de la centrale nucléaire de Fukushima, au Japon, et contaminé les sols environnants, a annoncé samedi l'opérateur du site, Tokyo
Electric Power (Tepco). La compagnie électrique n'a pas encore
déterminé la cause de cette fuite, découverte sur l'un des sept
réservoirs stockant l'eau utilisée pour refroidir les réacteurs de la
centrale fortement endommagée par un séisme et un tsunami en mars 2011.
L’eau ne devrait pas s’écouler dans la mer
Tepco, qui ne précise pas depuis quand le réservoir fuit, prévoit de
transvaser les 13.000 mètres cubes d'eau restants dans d'autres cuves au
cours des deux prochaines semaines. Cette eau ne devrait pas s'écouler
dans la mer, située à 800 mètres du réservoir, a rapporté l'agence de
presse Kyodo. Ces réservoirs, des trous creusés dans le sol après la
catastrophe de mars 2011, sont entourés de panneaux étanches censés
empêcher l'eau de s'écouler dans la terre.
Tepco a rencontré de nombreux problèmes pour faire fonctionner le
système de refroidissement mis en place dans l'urgence après la
catastrophe pour tenter de maîtriser les réacteurs. Elle a annoncé
vendredi que le système de refroidissement de la piscine d'entreposage
de barres de combustible s'était arrêté pendant environ trois heures
sur le réacteur n°3. Il s'agissait de la deuxième panne en trois
semaines dans le système de circulation de l'eau de mer utilisée pour
refroidir le combustible usagé.
Plusieurs régions de France manqueront d'eau en 2030
Le Sud-Ouest et les bassins Seine-Normandie et Rhône-Méditerranée pourraient être à sec...
Face
aux besoins en eau à l'horizon 2030, les Régions françaises seront loin
d'être logées à la même enseigne, indique mercredi un rapport du Centre
d'analyse stratégique (CAS) qui pointe le Sud-Ouest et les bassins
Seine-Normandie et Rhône-Méditerranée comme des territoires à risque,
dans le contexte de réchauffement climatique.
Si le CAS note que «le territoire métropolitain français est
globalement bien pourvu en ressources en eau», il existe de «très fortes
disparités», ce qui explique qu'aujourd'hui «certaines Régions peuvent
connaître d'importantes tensions sur la ressource à certaines périodes
de l'année». En l'occurrence en été et en automne, au moment de certains
pics d'usage (développement des cultures, périodes touristiques,
arrosage de jardins, remplissage de piscines, douches fréquentes, etc.). L'alimentation de la Région francilienne «pourrait devenir préoccupante»
Le rapport inscrit les futurs besoins dans un contexte marqué par le
réchauffement climatique. «La quasi-totalité des projections disponibles
indiquent sous la latitude métropolitaine une tendance à la baisse des
précipitations moyennes, surtout l'été et l'automne», rappelle le CAS
tout en soulignant «les fortes incertitudes sur les baisses effectives à
attendre». En se projetant en 2030, le CAS estime que «les Régions qui
semblent le plus à risque sont celles qui connaissent déjà aujourd'hui
un déficit chronique sur la ressource comme les bassins Seine-Normandie,
Adour-Garonne et Rhône-Méditerranée». Dans le bassin Seine-Normandie,
qui présente déjà des zones en déséquilibre (eau potable pour
l'Ile-de-France et irrigation en Beauce), «les projections montrent que
le changement climatique devrait aggraver» cette situation. L'alimentation de la Région francilienne «pourrait ainsi devenir préoccupante d'ici 2030».
Dans le bassin Adour-Garonne, dans le sud-ouest, les problèmes sont
concentrés dans les plaines, densément peuplées et lieux de cultures
gourmandes en eau (surtout le maïs). Or, une forte croissance
démographique y est prévue (+ 1 million en 2050) tandis que la Garonne
devrait voir son débit diminuer de 20 à 40% d'ici là. Quant au Rhône, le
fleuve français le plus puissant mais aussi un axe fortement sollicité
(production énergétique, irrigation, industries, eau potable,
navigation), «sa capacité future à satisfaire tous les usages» est en
question. D'autant qu'on assiste à «une multiplication des prélèvements
sur le Rhône et ses affluents qui devrait continuer» avec une forte
croissance démographique en Paca, Languedoc-Roussillon et en
Rhône-Alpes, une potentielle future irrigation de la vigne et la
possible desserte de nouveaux territoires (Causses, Lozère, Vercors,
etc.). Le débit moyen annuel du Rhône d'ici 2050 pourrait ainsi
potentiellement baisser de 14 à 36%, selon cette étude. MCD
1er FORUM OUI à la TRANSITION
ÉCOLOGIQUE ET ÉNERGETIQUE - Quelle Ardèche pour demain ? Se déroulant les
samedi 13 et dimanche 14 avril 2013 à
Villeneuve-de-Berg.
Le Collectif OUI à la Transition
en Ardèche
La lutte contre les permis de recherches, d’exploration
et d’exploitation du gaz de schiste sur notre territoire, a déclenché la
nécessité d’une réflexion sur l’utilisation de l’énergie, l’anticipation du
remplacement des énergies fossiles, la préparation aux changements que cela
entrainera et la résilience collective indispensable face au dérèglement
climatique et aux dangers posés sur nos vies par la filière électronucléaire. Aussi,
comme nous l’avons réussie dans la lutte contre le gaz de schiste, nous voulons
mettre en synergie tous les acteurs associatifs et institutionnels actifs sur
nos territoires afin de commencer localement la Transition énergétique et
écologique nécessaire pour un « buen vivir » à long terme à la fois
sur notre département et sur toute la planète.
Les premiers acteurs associatifs, institutionnels,
citoyens, politiques et économiques se sont réunis dans le Collectif OUI à la
Transition en Ardèche.
Dans la continuité de la lutte contre les gaz et huiles
de schiste, le Collectif Oui à la Transition Ardèche organise les 13 et 14 avril
2013 à Villeneuve de Berg (07) le 1er Forum Citoyen
Oui à la
transition énergétique et écologique.
50 organisations et collectifs sont à l’initiative de cet évènement pour
mobiliser l’ensemble des acteurs de la transition énergétique et écologique autour
d’une grande manifestation citoyenne et populaire.
Durant deux jours, entre 5 000 et 10 000 personnes sont
attendues pour participer à des ateliers-débats, s’informer, échanger, se
fournir en produits naturels et locaux au village des possibles ou encore
s’enthousiasmer lors des différents évènements artistiques.
Près d’un hectare de terrain est mis à disposition des
différents associations/collectifs/exposants/producteurs/vendeurs sur une
grande place de Villeneuve de Berg. Ce sera le centre d’attraction principal de
la manifestation. Aussi, nous vous proposons de nous y rejoindre pour faire
connaitre vos idées, vos expériences ou encore vos produits.
Deux conditions sont néanmoins nécessaires pour prendre
part à cette manifestation :
- partager l’éthique du forum : bio, naturel, renouvelable, sobre, local,
- s’inscrire au plus vite sur : https://docs.google.com/spreadsheet/viewform?fromEmail=true&formkey=dGdscDAteDNLOEYxNXZYVVNqRDdNUmc6MQ
(lien aussi accessible depuis le site internet)
Contacts téléphoniques possibles mais non obligatoires
(le formulaire nous permettra de très bien gérer les inscriptions et de vous
recontacter pour les finaliser) : -
Juliette BARD pour le marché naturel et bio
06.30.71.44.81 / 04.75.87.51.90juliettedeberg@gmail.com - Alain JOFFRE - pour les associations,
collectifs, organisations, partenaires
06 75 50 29 86 / 04 75 88 51 48forumtre07@orange.fr
- Nicolas SENIL- pour les éco-artisans
06 08 31 92 88 nicolas_senil@yahoo.fr - Christophe DEININGER-pour les
éco-bâtisseurs
09 80 87 46 28 / 06 02 17 47 59contact@secondeterre.org
- Philippe BRILLANT- pour les createurs, innovateurs et les questions générales
concernant ce Village des Possibles
06.08.93.31.56dybloo@orange.fr Visitez Les Activ'Acteurs du réseau Colibris à l'adresse suivante : http://colibris.ning.com/groups/group/show?id=2998321%3AGroup%3A277116&xg_source=msg_mes_group
TOUT le
samedi & TOUT le dimanche, à partir de 10h - Entrée libre
Des espaces permanents, pédagogiques, culturels et
festifs
Marché bio / La
rue des initiatives / Éco-artisans et éco-entrepreneurs / Inventeurs / Stands
des collectifs, des associations, des partenaires / Zone de troc. ...Jeux,
ateliers, carrefour et spectacles pour les enfants, ... Les fables de Pistil,
éco-fabuliste ardéchois / Photo-langage : humaine nature / Exposition de photos
participative et professionnelle / Atelier de création photo / Ateliers
d’écriture / L'espace Bridget Kyoto / Ciné-débats, ...
Scène ouverte aux
musiques vivantes et festives : les Batucadas : Tinunda & Patoukalé, qui
calerons nos pas. Chorale P. Partouche, 30 chanteurs / Jo Figaro / BaZaltiK,
Quartet de musique Klezmer / Demaria trio, Trio Jazz / Octet Jazz de Schiste /
Tonton Jules, Trio Blues / Les souliers à Bascule / École de Viviers musique et
Danse / Hélène Deschamps / Manbouss, Acoustik roots / Liber'trad … Restauration
& troquets, produits bio et locaux
Des espaces pour débattre, échanger, découvrir... et se
détendre
L'Agora du changement
Elle prendra la
forme d'ateliers-débats, de tables rondes, de projections, et permettra de
décliner différents thèmes pour réfléchir à la manière de se loger, se
déplacer, se nourrir…, ils mêleront témoignages et dialogues.
Le Village des possibles
Sa rue des
Initiatives, sa place des Entrepreneurs, son marché bio, accueilleront des
acteurs de la transition venus d’ici et d’ailleurs. Éco-hameau, biométhane,
recyclage, éco-invention, jardins partagés, ressourceries, ...
L'Archipel artistique
Espace jeune
public, expression artistique, fables, théâtre, scène musicale en continu, bal
festif…
L'espace détente
Le local et le bio
seront au menu, dans les troquets, les restaurants et sur le marché.
Conférences/Débats/Films/Expositions/Ateliers Spectacles/Visites de Sites/Soirées Conviviales
Les 3 Ecologies : personnelle, sociale et environnementaleThèmes :Territoiresen Transition, Préserver la Forêt, Biodiversité, L’Eau, Danger des Gaz de Schiste, Sortir du Nucléaire, Se soigner Autrement, Psychiatrie Citoyenne, Quelle BioVallée voulons-nous ?, Toxicité des OGM, Action Non-Violente, Collectifs Citoyens, Santé et Alimentation, Pour un Revenu d’Existence, Monnaies Locales, Centre de Soins Palliatifs Alternatifs, Solidarité Paysanne, Fabriquer une Eolienne, Permaculture, Communautés de Travail et de Vie, Les Indignés, Les Abeilles, Adolescence Autrement, Protéger les Haies, Transformation Personnelle/Transformation Sociale, Relation Nord/Sud, Toilettes Sèches, Démonstration d’Eco-Construction, Mobilité et Habitat léger, Eduquer Autrement, Véhicules Partagés, Résister, c’est Créer, Les Artisans du Changement, Quelle Paysannerie ?, Les Monnaies Locales, Eco-Habiter, Epargne Solidaire, Intelligence Collective, Renouveler la Démocratie…
Intervenants : Jean-Marie Pelt, Marie-Noëlle Besançon, Miguel Bénasayag, Etienne Chouard, Michèle Rivasi, Les Désobeissants, Tripalium, Pistil, Les Amanins, l’Ecole de la Nature et des Savoirs,Les Invités au Festin, Survie 26/07, LPO-Drôme, Bal Folk …
Vous pouvez vous connecter au film de présentation des Rencontres de l'Ecologie ( 1mn 56) grâce au lien suivant : http://www.terrealter.fr/voir.php?id=4
" Ecologie au Quotidien" a pour objectif de sensibiliser les habitants sur l'impact de nos gestes quotidiens sur l'environnement, la santé et la société et de proposer des alternatives. Pour ce faire l'association organise à Die, depuis 7 ans à la mi-janvier, les " Rencontres de l'Ecologie au Quotiden" pendant 12 jours et propose conférences, débats, ateliers pratiques, ateliers pour les jeunes, visites de sites, soirées artistiques, sur les 3 écologies: pesonnelle, sociale et environnementale. Espace de rencontres convivial où le plaisir de partager, d'échanger, de créer des projets, de danser permet d'imaginer et construire les transformations sociales et écologique de demain.
L'association met en réseau des associations de l'ensemble de la vallée de la Drôme afin de mutualiser les informations, actions et projets allant dans le sens de l'Ecologie et des valeurs humanistes. Ce réseau est un enrichissement de la société civile sur nos territoires, le résultat d'une responsabilisation de ses acteurs face aux enjeux de société et une volonté de travailler en commun pour un " Mieux vivre ensemble".