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samedi 9 novembre 2013

L' abandon de la taxe sur les transports un gâchis incroyable...

Ecotaxe: Nicolas Hulot «un gâchis incroyable» et «un manque de vision absolu»




ENVIRONNEMENT - Pour l'écologiste, la mesure a été mal expliquée...

Nicolas Hulot a estimé jeudi qu'il y avait eu «un gâchis incroyable autour de l'écotaxe», une mesure issue du Grenelle de l'environnement, votée en 2009 et reprise à son compte par l'actuel gouvernement avant de la suspendre. «Il y a eu un gâchis incroyable autour de l'écotaxe, un gâchis qui s'inscrit dans un manque de vision absolu», a estimé Nicolas Hulot  lors d'une conférence de presse de plusieurs ONG sur les négociations sur le climat, avant le rendez-vous annuel des Etats, à Varsovie (11-22 novembre).
«Qui a expliqué que l'écotaxe en Bretagne pouvait avoir comme finalité de relocaliser une partie de l'économie? (...) Qui a inscrit cela dans le cadre de la lutte contre le changement climatique?», a  demandé le président de la Fondation qui porte son nom. «Les mêmes qui ont défendu l'écotaxe à l'époque, au mieux ne l'ont pas soutenu, au pire l'ont critiqué», a-t-il déploré. «C'est un gâchis car cela avait fait l'objet d'un consensus, fruit du Grenelle, avec une concertation intelligente entre les différents partenaires, leMedef , les syndicats, les ONG, les collectivités territoriales», a-t-il rappelé.

«Il n'y a eu aucune pédagogie»

«Comme il n'y a eu aucune pédagogie, ça a été affiché comme un impôt de plus, sans vision sur la vertu de tout cela», a estimé l'envoyé spécial de François Hollande pour la protection de la planète. «C'est donc un gâchis d'intelligence collective et aussi car cela coute 800 millions d'euros à la collectivité», a-t-il ajouté. Interrogé sur la devenir de ce prélèvement, qui devait entrer en vigueur au 1er janvier 2014 après avoir déjà été reporté à plusieurs reprises, Nicolas Hulot a jugé qu'il était «urgent de remettre les choses à plat et de revenir avec une réforme en profondeur».
«Il faut revenir non pas par une taxe, mais avec une visibilité sur à quoi pourrait ressembler la fiscalité demain: plutôt que de taxer le travail, taxer les revenus non issus du travail, taxer les prélèvements énergétiques et de ressources naturelles, taxer la pollution, chacun peut comprendre cela», a-t-il avancé. «Il faut une réforme fiscale beaucoup plus en profondeur, non pas vers une fiscalité environnementale additionnelle mais qui vient se substituer graduellement à l'existante», a-t-il expliqué.

mercredi 3 juillet 2013

Le velo , un bon moyen de transport...

Une solution, faites la vélorution!

ACTIVISME - Le mouvement qui promeut le vélo comme un moyen de transport est en plein essor...

Contre la dictature des voitures, une seule solution, la «vélorution», contraction de «vélo» et de «révolution». Un mouvement en plein essor, né dans les années 1970, dont l’objectif principal est la promotion de l’usage du vélo comme moyen de transport. Amis piétons et automobilistes, voici le cahier de doléance des «vélorutionnaires»!
Un vrai moyen de transport
Les «vélorutionnaires» ont un objectif commun: «Faire que le vélo soit enfin considéré comme un moyen de locomotion sérieux, il a le meilleur ration en termes d’efficacité énergétique», explique d’emblée Amélie Dumoulin, membre de l’association Vélorution. «Enfourcher son vélo est un acte politique, mais pas forcément politisé», poursuit-elle.
Les vélorutionnaires sont par essence sensibles aux questions écologiques et de l’aménagement de l’espace public. Des préoccupations et un mode opératoire proches de ceux des altermondialistes. Vélorution participe au Comité Vélo de la Ville de Paris,  «un comité sans les associations automobilistes», déplore Amélie Dumoulin.
Le vélo n'est pas considéré par l'entreprise
«Les deux principaux freins à l’usage du vélo comme moyen de transport quotidien sont la crainte de la circulation et la peur du vol», note Amélie Dumoulin. La mise en place du Vélib’et l’aménagement de pistes cyclables ne sont pas suffisants. «Il faudrait réduite la vitesse des voitures en ville», estime-t-elle.
L’entreprise doit également favoriser l’usage du vélo: «En mettant à disposition des salariés des locaux pour sécuriser les vélo, des douches, etc.» Souvent, si les sociétés remboursent tout ou une partie des frais kilométriques ou de transport en commun des salariés, rien n’est prévu pour le cycliste qui engage pourtant des frais pour l’entretien de sa monture. Les infrastructures cyclables sont quant à elle bien souvent inadaptées aux réels besoins des cyclistes.
La rue est à nous
Les moyens d’action de ces vélorutionnaires? La sensibilisation. Pour ce faire, les vélorutionnaires «prennent la route», explique Tanguy von Stebut, membre de Vélorution et de Cyclofficine. Une fois par mois, dans de nombreuses villes de France, sont organisées des manifestations à vélo, appelées «Masses critiques», une fois par an, la manif est nationale. «Nous roulons sur la route en cortège autogéré et sécurisé. Souvent les vélos sont bariolés, certains ont des slogans, d’autres viennent juste pour rouler», résume Amélie Dumoulin. 
 Anne Demoulin
(La Drôme est le 86 ème département de France métropolitaine sur la Qualité des transports, autant dire que les élus dromoîs sont en  queue du peloton...) 
 
L'heureux cyclage
Outre les masses critiques, ces associations organisent chaque semaine des ateliers vélorutionnaires. Ces ateliers récupèrent de vieux vélos abandonnés, dans les déchetteries ou chez les particuliers. Ces ateliers permettent notamment de s’équiper à moindre coût et d’apprendre à retaper une bicyclette afin de devenir «vélotonome».

dimanche 9 juin 2013

Le velo , mode de déplacement du futur...partout

Mexico: Ils pédalent nus pour manifester contre les voitures

Des milliers de Mexicains ont enfourché leur vélo dans le plus simple appareil ce samedi...

Des milliers de cycliste mexicains nus ont participé samedi à Mexico et à Guadalajara à la Manifestation internationale cyclo-nudiste, organisée pour protester contre l'hégémonie des voitures, et contre le conservatisme de la région de Jalisco dont Guadalajara est la capitale, ont annoncé les organisateurs. Selon leurs, près de 3.000 cyclistes, dont certains entièrement nus et d'autres vêtus de maillots de bain ou de sous-vêtements, ont pédalé 19 kilomètres jusqu'à Guadalajara, dans l'ouest du pays, provoquant stupeur et sifflements parmi les habitants.
Dans le centre de la ville de Mexico, près de 2.000 cyclistes ont aussi paradé, nus ou très peu vêtus. Certains avaient peint sur leur peau des messages comme «Plus de bicyclettes, moins de pollution» ou «La ville est à tous, laissez passer les vélos». En pédalant nus, les participants à la Manifestation internationale cyclo-nudiste souhaitaient rappeler la fragilité des cyclistes sur les routes et le danger qu'ils courent. Mais pour ceux participant à la manifestation cyclo-nudiste à Guadalajara, c'était aussi l'occasion de faire un pied-de-nez au conservatisme ambiant de l'État de Jalisco, dont Guadalajara est la capitale.

lundi 29 octobre 2012

Le velo : mode de déplacement du futur...

Un millier de Roumains à vélo demandent des voies réservées aux cyclistes


Un millier de Roumains, des jeunes pour la plupart, ont sillonné samedi les rues de Bucarest à vélo pour demander à la mairie de mettre en place des voies réservées aux bicyclettes, soulignant que ce moyen de transport écologique réduirait la pollution qui asphyxie la ville. "Il est vrai que la mairie a créé des pistes cyclables sur les trottoirs mais elles ne sont pas du tout pratiques, le plus souvent elles sont occupées par des voitures garées", dit Selma Dragos, une experte en ressources humaines venue au rassemblement accompagnée par son fils de deux ans. "Les cyclistes semblent agacer aussi bien les piétons que les chauffeurs, je pense que nous méritons plus de respect", ajoute-t-elle.
Selon Adrian Sorescu, président de l'association Ecopolis, l'un des organisateurs de cette manifestation, "sur les quelque 160 km de pistes cyclables aménagés par la mairie au prix exorbitant de 150.000 euro le km, plus de 100 km ont été déclarés illégaux par la police car inutilisables". "Quelqu'un devrait être sanctionné pour ce gaspillage," indique M. Sorescu à l'AFP. Cristian Varlan, un professeur de mathématiques de 35 ans, dénonce pour sa part le "mépris" des autorités envers les cyclistes. "Le maire Sorin Oprescu a affirmé que Bucarest était +une ville pour les voitures+. Les piétons et les cyclistes dovient donc se débrouiller comme ils peuvent", s'insurge-t-il.
Les participants ont également signé une pétition appelant les autorités à encourager la marche à pied et la pratique du vélo. "La Constitution garantit le droit à un environnement sain. Toutefois le trafic automobile, principale source de pollution en ville, est stimulé avec une insouciance inquiétante tandis que les solutions alternatives sont refusées", ont déploré les signataires. Avec ses 1,2 million de véhicules, Bucarest est l'une des capitales européennes les plus polluées.

mardi 11 septembre 2012

Transports ruraux : une révolution nécessaire...

Emplois d'avenir: En zones rurales, le casse-tête du transport

SOCIAL - En zones rurales, l'accès aux transports est un frein majeur à l'emploi...

En zones rurales, où le chômage des jeunes peut dépasser les 20%, l'accès aux transports est un frein majeur à l'emploi. Un obstacle que les futurs contrats emplois d'avenir, débattus ce mardi, pourraient contribuer à surmonter, selon des professionnels. «Avec un bassin de 100.000 emplois répartis sur 14 cantons, un jeune qui n'a pas de scooter ou de voiture est clairement en difficulté pour trouver un travail», souligne Guillaume Siméon, coordinateur de la Maison de l'emploi de Centre-Bretagne, située à Loudéac (Côtes d'Armor).
>> Emplois d'avenir: Un coût sous-évalué pour les finances publiques
Flambant neuf, ce pôle rassemblant tous les dispositifs d'accès à l'emploi se trouve lui-même «à 40 kilomètres de certaines communes de la zone», reconnaît-il. Or, «faute de densité de population suffisante, il n'y a que très peu de transports en commun. Et sans travail, il est souvent difficile pour les jeunes de se payer un moyen de locomotion», relève le responsable. Essentiellement tourné vers les secteurs agricole et agroalimentaire, ce bassin très rural est plutôt un bon élève en termes d'emploi, avec un taux de chômage de 6,8%. Mais ce taux approche 20% pour les moins de 26 ans.
Alors que débute mardi le débat parlementaire sur les futurs contrats d'avenir, dédiés en partie aux zones rurales, les professionnels interrogés à travers la France sont partagés quant à leur impact sur cette problématique.
«Le problème dans nos départements, ce sont les distances et les moyens de transport», constate lui aussi Francis Testa, président de la Fédération départementale des foyers ruraux des Alpes-de-Haute-Provence. «C'est compliqué pour les jeunes de trouver du travail s'ils n'ont pas le permis, ou s'ils l'ont mais n'ont pas les moyens d'avoir de voiture. Les emplois d'avenir ne résoudront pas les problèmes du transport et de l'isolement», juge-t-il.
Des emplois stabilisés
Toutefois, pour Guillaume Siméon, «l'intérêt des emplois d'avenir est qu'ils vont offrir des emplois stabilisés, ce qui n'est pas courant dans des bassins où les contrats d'un an sont très rares. A partir de là, on va pouvoir construire des réponses pérennes.»
En Centre-Bretagne, la Mission locale a ainsi créé une auto-école solidaire qui permet à des publics sélectionnés de passer leur permis de conduire pour environ 300 euros. L'organisme loue également, pour une somme symbolique, une douzaine de scooters pour jeunes travailleurs ou en recherche d'emploi. Dans l'Aude, autre département très touché par le chômage des jeunes, les collectivités offrent «la gratuité des lignes de bus sur le département et des tarifs réduits en train sur les lignes régionales», selon Jean-Pierre Munich, directeur de la Mission locale de Limoux.
Avec les emplois d'avenir, «les jeunes auront la possibilité de se projeter et éventuellement d'investir» dans un moyen de locomotion, estime Laurence Lanoë, responsable de la Mission locale de Loudéac. Ces contrats permettront également de faciliter l'accès au logement des jeunes, qui peinent souvent à trouver un bailleur avec des CDD courts, relève-t-elle.
Décrochage scolaire
En ciblant les jeunes pas ou très peu qualifiés, les futurs contrats mettent aussi au jour une réalité souvent méconnue: le nombre de «décrocheurs» scolaires à la campagne, relèvent les professionnels. «En zone rurale, 73% des 1.700 à 2.000 jeunes que nous suivons chaque année ne dépassent pas le niveau BEP/CAP», souligne Christine Thibaut-Parron, directrice de la Mission locale de la Haute-Vienne.
«Les contrats d'avenir, c'est bien, mais ils auront une durée limitée. Il faudra que les bénéficiaires anticipent très vite la fin du contrat», estime Guillaume Siméon.

samedi 17 septembre 2011

La marche, c' est bon pour la santé....et l' environnement

Semaine de la mobilité: le grand retour de la marche à pied

DEPLACEMENTS - Inscrite au Grenelle, partie intégrante des plans de déplacement, la marche à pied fait un retour en force, notamment en ville…

«Bougez autrement», propose le slogan de la Semaine européenne de la mobilité, qui débute ce vendredi, et entend mettre à l’honneur les modes de déplacement «doux». Et si bouger autrement, c’était revenir à la marche à pied? Grande oubliée des plans de déplacements pendant des années, la marche, jugée bonne pour l’environnement et la santé, est de plus en plus prise en compte.
«Le Grenelle de l’Environnement a consacré un chapitre entier à la marche, avec la mise en place de codes de la rue qui instaurent davantage de respect pour le piéton et le cycliste en ville», rappelle Patrick Coroller, chef de service transports et mobilité à l’Ademe. Les collectivités la prennent davantage en compte dans leur politique d’aménagement, les entreprises dans leurs plans de déplacement, et les écoles dans leurs plans de déplacement scolaire, via les pédibus.» Il s’agit d’un ramassage scolaire à pied, encadré par deux adultes volontaires. «On comptabilise quelque 1.500 initiatives de ce type en France, surtout en zone rurale où c’est moins dangereux.»

A Paris, plus d’un déplacement sur deux à pied

De par leur densité de commerces et services de proximité, les grandes villes restent les plus à même de favoriser la marche. A la Mairie de Paris, on reconnaît que «la nature même de la ville incite à la marche», mais on met en avant les initiatives d’aménagement urbain. «Le réaménagement de la place de la République s’inscrit dans cette démarche: dans sa nouvelle configuration, elle sera consacrée à 70% aux piétons. De la même manière, le projet d‘aménagement des voies sur berges va piétonniser l’espace rive gauche. Il existe aussi une mesure que les Parisiens connaissent bien, Paris Respire, qui consiste à piétonniser certains quartiers le dimanche.»
Une étude de l’Insee, parue il y a quelques jours, indique que «les Parisiens, même s’ils possèdent un véhicule, préfèrent se déplacer à pied ou en transport en commun (73% des déplacements). En semaine, la majeure partie des déplacements se fait à pied (55%). Les femmes marchent davantage que les hommes: 60% de leurs déplacements contre 47% pour les hommes.»

Le smartphone, «outil de déplacement de demain»

Cette étude insiste sur «l’aménagement de quartiers verts ces dernières années qui ont favorisé la marche.» «L’aménagement des infrastructures est déterminant, confirme Patrick Coroller, dans les années 1960 on a construit la ville pour la voiture, en créant des ruptures type périphérique, boulevard urbain. Aujourd’hui on repense à la marche à pied dans les politiques d’urbanisme, via les zones piétonnes, et dans les projets d’éco-quartiers. Plus on sécurisera les modes doux, vélo et marche, plus ils se développeront.»
La révolution numérique y serait aussi favorable, pense Patrick Coroller. «L’outil de déplacement de demain c’est le smartphone. C’est lui qui va nous guider en ville, nous conseiller tel itinéraire, nous dire d’emprunter tel mode de déplacement, voire nous suggérer un cocktail de différents modes.»

mercredi 13 juillet 2011

Etape de l' Altertour des innitiatives citoyennes et écologiques...


Ecologie au Quotidien accueille le Vendredi 15 juillet 2011 à la Ferme du Bès à St Roman -26 l'Altertour de France à Vélo
A la Ferme du Bez de Dominique et Jean-Marie Verdet à 3 km du village de St Romans en Diois. Depuis 1988, Jean-Marie et Dominique Verdet cultivent pommes poires, noix, céréales et fourrage et commercialisent des jus de fruits, de la farine de blé et de petit épeautre. La ferme en bordure du Bez et  au confluent de la Drôme est située dans un espace protégé au pied du Vercors. Toutes les ramières qui longent la rivière sont en zone naturelle protégée où la chasse est interdite. La ferme est aujourd'hui en agriculture biodynamique.
Journée « Relocalisation de l'Economie » dans le Diois
Au programme :
12 h Repas Bio et échanges avec les participants de l'Altertour des alternatives
14 h - Atelier /info :
Créer une Monnaie Locale dans le Diois
17h - Atelier d'Echanges
" Quels besoins et solutions pour relocaliser l'Economie dans le Diois".
L'occasion de faire des propositions, des projets, des actions...
- Espace enfants avec animations
- Espace zone de gratuité : Amener ce que vous voulez donner /
Repartez avec ce dont vous avez besoin
- Espace Troc de graines, de plants et de légumes
- Espace d'échanges de pratiques pour réduire notre empreinte écologique
19h : Repas Bio
21 h Soirée Scène Ouverte : Contes et Percussions
Amenez vos histoires à partager et vos instruments...
Les pauses Boissons de l'Alter Tour
- L'Alter Tour de France à vélo fera des pauses boissons le 15 juillet à 9h devant la Cave Raspail à Saillans, à 10h à Ste Croix devant la Cave d'Achard, à 11h à la Place de la Comtesse à Die et le 16 juillet à 9h au Claps à Luc en Diois et à 10h à Baurrières.
Tour cycliste familial en relais solidaire
pour un monde sans dopage
 En opposition avec l'esprit de compétition qui conduit au dopage dans le sport, et à la logique de l'agriculture productiviste qui débouche notamment sur les Plantes Génétiquement Modifiées, les altercyclistes voyagent ensemble, partagent leurs bicyclettes et se relaient dans un esprit de solidarité.
L'AlterTour, c'est un autre Tour de France, qui dénonce le dopage sous toutes ses formes : dans le sport parce qu'il y porte atteinte aux sportifs pour le bénéfice de l'actuel système économique et politique, dans l'agriculture industrielle, parce qu'il y porte atteinte aux paysans et à la biodiversité pour le bénéfice des firmes productrices d'OGM et d'agrotoxiques, dans l'économie de marché, où il est source d'inégalités et de mises sous dépendance.

   C'est un tour "à la carte", pour tout ceux qui souhaitent partager une belle tranche de vie collective, découvrir des terroirs préservés, avoir une activité physique source de santé, et dire ensemble : "Nous voulons un monde sans dopages".
Cette manifestation itinérante, préparée par des bénévoles, veut faire la démonstration de notre soutien à celles et ceux qui luttent dans le monde entier contre toutes les formes de dopages, qui portent atteinte à la santé, à la société et à l'environnement.
L'AlterTour 2011 fait l’éloge de la lenteur
Deux fois moins de distance parcourue que l'autre Tour de France cycliste, et en deux fois plus de temps. Cette contre-performance est bien compréhensible, puisque les personnes de tous ages qui participent à l’AlterTour ne prennent pas de substances dopantes. Elles forment un
collectif solidaire pratiquant une activité physique mesurée, qui puise son énergie dans la convivialité, la musique, le sentiment de participer à quelque chose d'utile, sans négliger le rôle de la sieste ! La sieste, cette absence apparente d'activité, ce retrait du reste du monde en toute indépendance, qui prépare à l'effort futur ; exactement à l'opposé du dopage, stimulation artificielle qui rend dépendant et dégrade durablement.
Dans l’« AlterTour », ce n'est pas la vitesse individuelle qui mesure la performance, mais la durée d'un projet collectif qui comporte neuf mois de préparation suivis de six semaines de parcours en relais, du 2 juillet
(Genève) au 07 août ( Larzac) cette année. Quelques dizaines de bénévoles ont assuré le relais entre l'édition 2010 et l'édition 2011. Près d’une trentaine d’organisations, cinq collectivités et la Fondation Un Monde Par Tous ont apporté leur concours à cette 4ème édition de l’AlterTour.
Quelques dates :
La veille : Jeudi 14 juillet 2011 : Eurre –la ferme de la Baume Rousse à Cobonne - Mirabel-et-Blacon
Ferme de Sauzet  à Mirabel-et-Blacon 26.
Suite : Samedi 16 juillet 2011 : Saint Roman –  La Beaume – Mison Hautes Alpes :
Information : www.altertour.net www.ecologieauquotidien.fr
Contact : 04 75 21 00 56
Contact : 04 75 21 00 56




jeudi 23 décembre 2010

Trop de voiture tue

Paris: Les voitures polluantes ne seront plus les bienvenues


La Journée internationale en ville sans voitures, le 22 septembre 2004, à Paris. AFP PHOTO PHILIPPE DESMAZE

PLANETE - Des restrictions de circulation vont être testées à l'encontre des vieux diesels et des 4x4...